GREVE.... encore.... ? mais pas pour tout le monde!
tiens donc.... quel merveilleux métier ! voici que ce mois-ci le salaire de près de 50.000 salariés est diminué d'environ 30.€ (c'est une moyenne! 30.€.... souvenez-vous... cela fait: 196,78.FRANCS)
Bien sûr, le salaire de ces gens-là n'ayant pas été augmenté depuis 2008 alors, forcément, une augmentation de cotisation de la caisse maladie appliquée sur les salaires.... ça fait un peu douloureux quelque part... (*)
Mais ce n'est pas grave en soi! 50.000 salariés qui vont voir leur salaire diminuer d'une si petite somme, ce n'est pas bien grave, cela n'a pas d'importance car ces gens-là, et bien ils ne font pas grêve, ils ne manifestent pas, et comment pourraient ils puisqu'ils sont disséminés dans toute la France ?
ils ne bloqueront pas le trafic routier avec leur ordinateur, ils n'empêcheront pas les trains de circuler et les autres salariés de se rendre à leur travail ils ne bruleront pas de pneus sur leur parking ils ne séquestreront pas leurs patrons... (déjà parce qu'ils en ont assez de le voir, ce n'est pas pour passer la nuit avec!!!)
Et encore, ils ne devraient pas se plaindre, car, si leur salaire a pu diminuer de cette misérable trentaine d'euros, c'est parce qu'ils ne font pas partie des 5.000 licenciés de l'année!!!! O Joie suprême! Voici en l'an deux mille dix, l'avènement suprême ! on le savait déjà, mais il est toujours utile de nous rappeler que nous sommes "corvéables à merci" Travaillons donc plus pour payer plus....
(*) mais non, juste l'impression d'être pris pour des cons, mais ce n'est pas grave... il y a pire!
Jesse Cook est un guitariste de nouveau flamenco né en 1964 à Paris de parents canadiens. Il a rejoint Toronto à l'âge de trois ans.
A 10 ans, il est admis à l'académie Eli Kassner de Toronto. Il poursuit sa formation musicale au Royal Conservatory puis à l'Université York de Toronto et enfin au Berklee college of music de Boston.
Il commence à composer sur commande. Il écrit une pièce fusionnant rumba et flamenco pour un chaîne de télévision de Toronto. Le public lui réserve une véritable ovation qui va l'amener à produire son premier album. D'après ses propres aveux, il s'est orienté vers les rythmes flamenco en découvrant la musique des Gipsy Kings.
Comme d'autres guitaristes de son style, il mélange dans ses compositions du jazz, de la musique latine et de la world music. Jesse Cook est également connu pour l'énergie qu'il dégage lors de ses concerts. Il habite à Toronto
Une jeune femme parcourt parfois le pays en tracteur (décidément voilà bien un transport qui revient à la mode...), elle y est encombrée, de palettes et de pinceaux, d'un carnet, de crayons et de couleurs.
Grâce à son coup de crayon magique et léger, vous découvrez les trois clochers à bulbes de l'Eglise de Saint Quirin, l'un des plus beaux villages de France. Dans son carnet, Gérardmer, la perle des Vosges, côtoie la Croix de Lorraine. Toute l'histoire de la Lorraine vous est contée, de ses écrivains, Erckmann et Chatrian, aux spécialités lorraines sucrées ou salées....
Vous aviez oublié le château de Manderen? il est là qui vous attend pourtant avec le portrait du Duc de Malbrouck. Il vient d'être acquis grâce à un mécénat et est donc visible depuis le 27 septembre 2009.
"le château inaugure un nouvel espace dédié à la Guerre de Succession d'Espagne et à "Malbrouck", occasion de redécouvrir les faits historiques à l'origine de sa légende. Le corps de logis avec ses 200m² constitue l'espace architectural idéal pour recevoir, outre le portrait du Duc de Marlborough......"
Vous rêverez aussi, grâce à l'aquarelle d'Anne BRONNER, devant les merveilles d'Emile GALLE, maitre-verrier incontournable de la région nancéenne connu internationalement.
Et puis... c'est Anne qui me l'a dit:
"Pour commencer le mois de novembre avec légèreté ! ... Si je vous disais : -"Il est tout vert"- pour mieux affronter l'hiver qui s'annonce ! -"J'y ai mis tout mon coeur"- compréhensible ; j'y suis née ! -"Il virevolte entre aquarelles et petites anecdotes"- c'est un voyage coloré !
MAIS de QUOI s'agit il ?
Un joli livre à offrir ou à s'offrir bientôt: "En passant par la Lorraine avec mes pinceaux" d'Anne BRONNER.
A4 à l'italienne - 98 pages sur 157g quadri - couv souple quadri avec rabats, dos carré - 22 euros -
Mais Anne confectionne également avec talent et fantaisie de jolies cartes de voeux, dont celle envoyée à 70.000 boites e-mails (Une commande du Comité Régional du Tourisme de LORRAINE pour la promotion de la région) et de sublimes carnets de voyage.
Vous pourrez la rencontrer au Salon Jeunesse de CONTREXEVILLE (88) les 14 et 15 novembre 2009,
Elle exposera également ses aquarelles originales "Alsace et Lorraine" dans le Hall d'exposition du journal "Le Républicain Lorrain" à SARREBOURG du 16 novembre 2009 au 31 janvier 2010.
et, au fait, si vous préférez l'Alsace à la Lorraine, il y aussi "L'Alsace au bout de mon pinceau" aux éditions Les petites VAGUES depuis septembre 2009.
Anne BRONNER participera aussi à l'exposition et aux ateliers autour des carnets de voyage proposés par la Maison de la Douéra à MALZEVILLE (près de Nancy - 54), les samedi 7, dimanche 8 et mercredi 11 novembre. (Toutes les infos sont sur le site de la ville de MALZEVILLE)
Plombières les bains, petite ville thermale dans les Vosges, la ville aux mille balcons petit bijou d'architecture, une ville engoncée dans un écrin de verdure qui pourrait paraître triste un jour de pluie, mais qui mérite un détour... une ville historique, ô combien, connue des romains et puisqu'elle a logé une princesse Hortense, Napoléon et Bernadotte, Montaigne, Voltaire, le duc de Guise, les ducs de Lorraine, Francisco Goya, Beaumarchais (la première de son célèbre « Mariage de Figaro » eut lieu à Plombières, il était le propriétaire de la papeterie de Plombières entre 1780 et 1788), Napoléon Bonaparte, Joséphine de Beauharnais, Napoléon III, Berlioz, Lamartine ou encore Alfred de Musset, et la célèbre femme à barbe... Plombières.... c'est de l'eau... c'est de l'air.... c'est de la glace... Plombières ce sont les bains et les cures thermales, 27 sources chaudes, les pensions pour loger les curistes... et donc de magnifiques façades, des balcons en fer forgé, des portes d'entrée historiques, des oeuvres d'ouvriers, une salle de restaurant à l'Hôtel Prestige Impérial inscrite aux Monuments Historiques, Mais c'est aussi son parc en espalier, des sculptures et des fontaines à découvrir, des escaliers à s'y égarer,
si vous avez du temps, une vidéo du marché de Noël 2009, avant les chutes de neige... dommage, cette neige donnait un goût encore plus romantique, plus emprunt de l'ambiance hivernale, mais avec le froid (-14° en soirée) elle a fait fuir les promeneurs et les clients, et surgelés les commerçants dans leur chalet...
Plombières, c'est aussi le casino, l'ancien et le nouveau, le restaurant dans un wagon à l'ancienne gare, et la porte des Vosges,
pioché par ci par là: Plombières pour un week end bucolique: Venez vous ressourcer au coeur des Vosges méridionales, et flâner dans les ruelles de la "Ville aux mille balcons", sur les traces de Napoléon III, Voltaire, Beaumarchais, Berlioz, Maupassant... Des moments de détente pour prendre soin de votre corps, vous ressourcer, vous relaxer, vous évader: http://www.plombieres-les-bains.com/
Loin du stress, du bruit, de l'agitation urbaine, dans un environnement protégé, au coeur d'une vaste forêt, nichée dans une vallée escarpée
FAIT HISTORIQUE: Le 21 juillet1858 eut lieu dans le « pavillon des princes » (actuels bureaux de l'administration de la Société thermale) la rencontre secrète entre l'empereur Napoléon III et le comte de Cavour, premier ministre sardo-piémontais, aboutissant au traité de Plombières. Cet accord prévoit qu'en l'échange de l'appui militaire français au Piémont-Sardaigne dans sa guerre contre l'Autriche, la France sera indemnisée par l'annexion de la Savoie et de Nice. Plombières-les-Bains est une de ces villes dont Pline a dit : "Aquae urbes condunt". « Les eaux fondent lesvilles ». Par elles, cette ville au charme méridionale a acquis sa renommée dès la Rome Antique. Les Romains y bâtirent des Thermes que l'on peut encore admirer.
Il suffit de lever le nez pour se retrouver au bord du Lac du Der, rencontrer un chevreuil au petit matin brumeux, s'imaginer emmitouflé mais le bout du nez gelé et les yeux perdus dans l'horizon figé par le givre.... mais non, l'Est de la France n'est pas la Sibérie, juste la fraîcheur et l'air pur....
Avec les photos de Pascal Bourguignon exposées actuellement juste à l'entrée des quais, vous oubliez les couloirs du métro et les escalators, reprenant pieds dans la nature immuable et indifférente aux tumultes parisiens où grouillent les petites fourmis humaines, courant d'un boulot à un métro...
Un simple ticket et vous pourriez partir...
au bout du quai ?
les maisons à colombages et les clochers de Troyes, le viaduc et les affiches de Chaumont, les remparts et la basilique de Langres où vous attendent Diderot et Jeanne Mance, et.... plus loin, la collection des frères Schlumpf à Mulhouse.... en voiture....
Un autre ticket vous amènerait plus haut, vers Reims et son Champagne, Nancy chez Stanislas, ou qui sait plus loin encore, en Principauté de Salm-Salm, ou au pays de la choucroute et du vin blanc, bretzel à volonté, Marché de Noël aux odeurs d'épices et de cannelle, l'Alsace.... "où la terre à un coeur"...
On dirait l'Alsace d'Oujda à Tiemsen
On dirait l'Alsace partout ou les cœurs se terrent
On dirait l'Alsace où la terre à un cœur
Mr dat seye s'Elsass von Brazza bis Kinshasa
Mr dat seye s'Elsass von Oujda bis Tiemsen
Mr dat seye s'Elsass do wo d'harze sich versteckle
Mr dat seye s'Elsass do wo d'ard er harz het
(extrait du Conte Alsacien d'Abd Al Malik – album « Dante » 2008
Extrait d'un article paru en 2007 dans l'EST REPUBLICAIN - 2007
A nous Paris !
La gare de l'Est devra devenir la vitrine des régions desservies par la ligne à grande vitesse.
PARIS. - Les régions de l'Est, longtemps boudées, voire ignorées par la capitale, vont désormais disposer grâce à la gare de l'Est rénovée d'une splendide vitrine qu'elles ont intérêt à investir afin de ne pas faire retomber l'attrait suscité par les liaisons TGV qui vont les innerver à partir d'aujourd'hui.
….. Les menuiseries ont été restaurées à l'identique, les marquises et les pignons ont récupéré leurs couleurs, les voûtes des deux grandes halles dédiées autrefois aux départs et aux arrivées ont été entièrement débarrassées de l'accumulation de superstructures encombrantes de câbles et de tuyaux. Depuis quelques semaines, la lumière est entrée à nouveau en ces lieux.
Les voyageurs descendant des trains en provenance de Nancy ou des Vosges ne s'y trompent pas : « Pour moi, la gare de l'Est, c'était les bidasses, l'odeur entêtante de mauvaise bière et la galère pour rejoindre le métro », affirme Maurice Larmant, un Lorrain habitué des lignes de l'Est depuis quarante ans. Les militaires n'ont pas entièrement déserté les salles des pas perdus, mais rien à voir avec l'ambiance des retours dans les garnisons jusqu'à la disparition du service militaire : « Les brasseries regorgeaient de monde jusqu'à tard dans la nuit, mais cela attirait une clientèle pénible », souligne un patron de restaurant.
C'est tout de même un peu dangereux de partir comme je le fais. C'est là que l'on comprends que certains descendent chercher un paquet de cigarettes et ne reviennent jamais.
Il arrive sans doute dans la vie une sorte de point de non-retour qu'un simple évènement, une dispute de plus, fait franchir... ou même pas une dispute, un ennui latent, celui qui persuade que cette soirée encore se déroulera assis stupidement à regarder une émission ou un film tout aussi stupide, et que demain.... ce sera pareil et indéfiniment...
A un moment, on doit se dire que ce n'est plus possible de repasser la porte une nouvelle fois, de se retrouver entre quatre murs, avec les mêmes problèmes sans solutions autres que la blessure de l'autre et de soi-même.
Les voyages sont dangereux pour le moral à certains moments de la vie, je trouve... surtout ceux que l'on fait en solitaire, et ceux que l'on fait pour fuir quelque chose consciemment ou pas...
certains choisissent l'alcool, la drogue, ou la dépression, je choisis... un billet de train....
Dans le train, j'ai eu tout le temps de lire un livre assez triste en fait. Cela se passe dans le monde rural avant 1945, il fallait que les femmes s'occupent intensément afin qu'elles n'aient point le temps de réfléchir... c'était plus sûr (idem pour les hommes mais à d'autres activités, quoique qu'il était toléré qu'ils passent quelque temps au café à discuter - les femmes discutaient aussi, les mains dans l'eau, au lavoir...). L'école les instruisait dans le but de les sortir d'un milieu, leur faisait miroiter monts et merveilles, leur donnait accès à la lecture, pour à 14 ans les renvoyer dans un monde où elles n'auraient pas de liberté réelle ni gratuite, juste un rôle à tenir. Dans le livre, cette femme finit, après son quatrième accouchement, par s'ouvrir les veines. Sauvée de justesse, elle est internée illico et mourra de faim à l'asile sous le régime nazi...
la deuxième partie du livre raconte l'histoire de son dernier enfant, qui a eu la chance d'être élevé dans une famille aimante, mais cela ne lui empêchera pas une certaine souffrance, dont il ne pourra se délivrer en partie que par l'écriture. Cette mère sacrifiée restera pour lui un maillon manquant.
Ses réflexions jusqu'à l'aboutissement de son projet d'écriture sont assez intéressantes.
Page 116
« .... Pourtant, tu te surprends parfois à songer que tu aimerais devenir un écrivain. Mais prenant aussitôt conscience du lieu où tu te trouves, de l'entourage qui est le tien, de l'avenir tout tracé qui t'attend, tu es très vite ramené à la réalité, et pour te punir de caresser un rêve aussi extravagant, tu t'insultes, te couvres de sarcasmes."
Page 126
« Jamais tu n'as connu une telle angoisse. Ta volonté ne peut rien contre ce besoin qui s'est emparé de toi et qui vient tout bouleverser. Un besoin de tu ne sais quoi, mais qui te pousse à réfléchir, lire, t'interroger, te demander entre autres choses si la vie a un sens. »
Boult, Granges le Bourg, Cirey les Bellevaux, Rioz, et bien sûr....
La Faiencerie de CLAIREFONTAINE en Haute-Saône
Un monastère cistercien fut fondé à Clairefontaine en 1131. Il fut pillé en 1361 par les Grandes Compagnies, qui assassinèrent ensuite les moines. A nouveau incendié en 1569 et pillé en 1595, ce monastère finit par être brûlé en 1636 lors de la conquête française de la Franche-Comté. Les bâtiments furent reconstruits, et accueillirent entre 1804 et 1932 une célèbre faïencerie. Ils sont aujourd'hui devenus un hôpital spécialisé.
et...... une nouvelle fois, je retrouve l'Histoire de mon département dans un site étranger....
un département qui a si bien exporté ses fabrications artisanales... ce qui prouve encore une fois qu'il s'est endormi sur ses lauriers...
CLAIREFONTAINE FAIENCE FACTORY
1804-The faience factory of CLAIREFONTAINE was established by Jean-Francois ESTIENNE in an old monastary.
1806-Jean-Francois ESTIENNE participated andshowed his faience at the Exposition of French Products of Industry in Paris.
1833-Jean-Francois ESTIENNE dies and the factory is taken over by the husband of his second cousin, Jean-Baptiste RIGAL.
1855-Jean-Baptiste RIGAL participates at the Universal Exposition in Paris.
1856-The faience factory of RUBELLES closes. Jean-Baptiste RIGAL buys the molds and becomes owner of the patent for "EMAUX OMBRANTS". The first majolica is now made in the CLAIREFONTAINE factory.
1858-The new train line opens between Paris and Basle, Switzerland. The market for the products of the CLAIREFONTAINE faience factory broadens.
1860-Jean-Baptiste RIGAL dies and leaves the factory to his four children. The son, Emile RIGAL, along with his brother-in-law, Jules SANEJOUAND run the factory together for 25 years. The makersmark is an anchor with RS for RIGAL/SANEJOUAND.
1875-Emile RIGAL's daughter maries Victor AMELINE, a decorator in the SEVRES factory. He comes to work in the CLAIREFONTAINE factory and creates a renovation with the japonese influence that became widespread after the Univeral Exposition of 1867.
1878-The CLAIREFONTAINE factory once again participates in the Universal Exposition in Paris and takes two bronze medals.
1880-1885-The factory has financial problems to the point where they might have to close the doors. There is a lot of strife in the family and Emile RIGAL along with his son-in-law leave for Salins.
1885-Jules SANEJOUAND now runs the factory alone. He brings aboard his son-in-law, Leon GRAVES who was a CPA.
The new makersmark is now SG (SANEJOUAND/GRAVES).
1889-They participate in the Universal Exposition in Paris and win a silver medal.
1890-Jules daughter dies and he turns the factory over to his son-in-law, Leon GRAVES.
1894-Leon GRAVES maries his late wife's cousin, Mathilde LENOBLE. They have five children. The new makersmark becomes LG (LEON GRAVES).
1913-Leon GRAVES dies in an accident. His wife, Mathilde GRAVES now runs the factory with her son. The new makersmark is now "veuve Graves" or widow Graves.
1914-World War I brings many difficulties for the factory including supplies, men and orders dropping off.
1917-Mathilde GRAVES maries a russian officer, Eugene POPOFF. Between 1917-1925, POPOFF manages to push away the top management, including Mathilde's son, and the couple are alone to run the factory.
1932-Mathilde GRAVES-POPOFF sells the factory rather than go broke. The factory is now closed.
206 euros sur ebay le 9 décembre 2009 barbotine superbe vase pique fleur en Ségonite de Clairefontaine " veuve Graves ". céramique de Haute Saone Est de la France
Image: http://www.ceramique.com/dyn/librairie/images/images/81677.jpgFaïences et faïenceries de Franche-Comté . Livre par Louis de Buyer , 1996 http://www.ceramique.com/dyn/librairie/images/images/81380.jpgLa faïencerie de Clairefontaine, 1804 - 1932 . Livre par Annabelle Héry , 1997 Pendant plus d'un siècle, la faïencerie de Clairefontaine a illustré l'art céramique de Haute-Sâone grâce à sa production variée de faïences fines, de cailloutages, de porcelaines opaques, de barbotines, de faïences imprimées ou décorées à l'aérographe et de Ségonites.
Fouille archéologique d'un complexe artisanal en milieu rural
L'atelier tuilier, briquetier, faîencier et chaufournier de Granges-le-Bourg en Haute-Saône
Une tuilerie a existé à Granges-le-Bourg dès le XVIe siècle. Le fait est attesté par un procès datant de 1537 et 1538, relatif à un attentat commis par les manants et habitants du lieu, qui avaient abattu et démoli une partie du bâtiment de ladite tuilerie. Pour ces méfaits, ils seront condamnés à payer une amende de 1000 livres. Dès 1543, la tuilerie est acensée à noble Conrad Tanchard, procureur à Granges, et, en 1547, le duc Cristophe de Würtemberg, comte de Montbéliard, dont dépendait Granges, renouvelle le bail et « laisse en accensement perpétuel à Conrad Tanchard, demeurant à Granges, une place de terre, dites Les Grands Champs sur laquelle une tuilerie est édifiée, mais quasi ruinée précédemment, ainsi qu'une partie des fosses ».
Vesoul est la seule ville de France qui survivra au grand cataclysme. A l'instar de New York, Vesoul ne peut pas mourir. Source d'inspiration intarissable chez les artistes qui ont façonné notre pays: Jacques Brel, Michaël Youn, Monsieur Le Chien... Vesoul aime la France, et la France le lui rend bien. Grâce aux incroyables avancées de la technologie moderne, tu peux désormais officialiser ta passion pour la ville de lumière. Aimer Vesoul c'est laisser vivre l'enfant qui sommeille en nous, c'est s'affranchir des codes que la société nous impose, c'est être libre.
Nous nous retrouverons un jour au jardin anglais...
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COPIE DE MA LETTRE à MONGENIE adressée le 4 décembre 2009
Bonsoir, J'aimerais savoir pourquoi le 1,99 euros que j'ai enfin atteint depuis septembre est soudain redescendu ce matin à 1,58 euros... ? c'est tout de même assez bizarre? sans doute de cette façon je n'atteindrai jamais au versement de l'obole de 2.€ avant 2012? Mince, avec une centaine de visite par jour en moyenne, et classée dans les 40ème, ça fait un peu mal... Je ne fais aucun trafic de PTP, je ne clique pas chez moi au moyen d'un autre PC, je ne mets pas de pornographie. (ah, justement c'est peut être ma dernière plainte à ce sujet qui me vaut un retrait d'argent de 0.41.€ Il faudrait tout de même etre un peu réglo... ceux qui abusent des PTP si vous ne savez pas les trouver vous mêmes, n'importe qui peut le faire, c'est assez facile...pourtant...
qui joue à quoi?
Merci de prendre le temps de me répondre.... ou de me remettre les 0,41.€ manquant et disparus dans la nuit...
Bien cordialement
riversaone
Donc... pas la peine de nous mettre un article en réponse aux notes que l'on trouve un peu partout et trouvant que les rémunérations sont un peu mensongères....
P.S.:
ADIEU LES COPAINS...... mon blog ne survivra peut être pas cette fois-ci Le GENIE va peut être me pulvériser d'un clic.........
Jules-Alexis Muenier, né à Lyon le 29 novembre 1863 et mort à Coulevon (Haute-Saône) le 17 décembre 1942, est un peintre et photographe français, surnommé « le petit maître de Coulevon ».
Ses tableaux, et notamment la leçon de catéchisme, ou la Rose Trémière, sont visibles au Musée Georges Garret dans le vieux Vesoul.
L'imprimerie…. Que de mondes merveilleux se cachent derrière ce mot
Des siècles d'Histoire, des années d'histoires,
L'imprimerie, des livres, des nouvelles, des informations,
Des journaux, et derrière tout cela des hommes et des femmes, bien sûr,
Depuis 1835, l'imprimerie Gaspard-Royer à LURE (70) publie notamment, ce que les anciens nomment encore « les petites affiches » :« Les Affiches de la Haute-Saône, du Territoire de Belfort et du Pays de Montbéliard »
Mais qui dit imprimerie et journal, dit aussi « coquille »…
La coquille… ou ses cousins, la lapalissade, le pléonasme et les anomalies de langage, les perles des journalistes et des typographistes, l'erreur qui sous la photo de M . DURAND écrit M. DUPOND… et tant d'autres bévues amusantes ou irritantes…
La coquille? mais pourquoi s'appelle-t-elle ainsi? serait-ce vrai cette racontote...
"Autrefois, les typographes qu'on appelait des singes en raison de leur dextérité, plongeaient leurs doigts habiles dans les cassetins pour y pêcher les caractères nécessaires à l'élaboration d'un texte.
"Les blocs de métal étaient fort petits et il était courant que l'un d'entre-eux glisse hors de son logement, ou de la ligne du composteur.
"Un certain jour, un typographe composait un texte où il était question de coquilles. Le malheureux ne s'aperçut pas que la lettre "q" s'était échappée. Le correcteur, amoureux certainement ce jour là, laissa passer la faute. Et coquille fut imprimée sans q.... Le nouveau mot fit rire les plaisantins et bondir les pisse-froid. De ce terrible jour, les gens de métier nomment du terme de coquille, tout nouveau mot créé par l'omission, l'addition, l'inversion ou la substitution d'une ou plusieurs lettres.
C'est donc dans le numéro 3005du 27 décembre 2002 , que je « repêche » dans les dépêches cette poésie originale dont l'auteur est inconnu. Le journal proposant « il était soit un écrivain mécontent soit typographe facétieux »…
Mais je lis par ailleurs que ce serait ce bon Larousse l'auteur….
On ne parle, presque, plus que de ça à VESOUL et alentour, en novembre (et même avant d'ailleurs.....)
Les boulangers ont ressortis les moules spéciaux en forme de porcelet, fait venir un stock de sifflets, en buis de préférence.
Les agents municipaux ont déjà tracé à la craie les emplacements; les commerçants ambulants regardent le ciel en espérant un temps beau, mais surtout "sec". Sec et frais, comme on l'aime chez nous!
Les marchands de machines agricoles astiquent le matériel.
Dans certaines entreprises, les filles font des messes basses, on complote, on manigance, on assemble des rubans jaunes, verts et blancs, on colle du carton, du plastique, des petits camions, des petites autos, des seringues ou des marqueurs de couleurs, on fouine pour trouver le gadget en rapport avec la profession, qui créera la surprise sur un..... chapeau!
J'en connais qui ont déjà réservé leur journée, manigancé pour ne pas travailler le lendemain pour "s'en remettre". Et oui, le vin chaud, c'est bon, mais il faut savoir consommer avec modération.... Itou pour le beaujolais nouveau que l'on peut goûter à cette occasion festive...
Les filles non mariées qui fêtent leur 25 ans cette année vont être les reines de la Foire! Elles devront du soir au matin, c'est la règle, se pavaner sur leur lieu de travail et en ville, au milieu des badauds, avec leur chapeau de Catherinette sur la tête. Elles se plieront avec grâce au mini-défilé qui permettra à l'une d'elle d'être élue Catherinette 2009, et à toutes les curiosités et photos dont elles feront l'objet. C'est ainsi....
Voilà, c'est donc ce 25 novembre 2009 que se déroulera, à VESOUL, celle qui a traversé sept siècles, la Foire de la Sainte-Catherine qui réunira dans les rues de la capitale Haut-Saônoise, plus de 20000 personnes si le temps est propice, certainement moins si le ciel nous arrose; mais qu'il vente, qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il gèle, la Foire aura lieu! Foi de Comtois!
Et pour revenir à nos cochons, ce jour-là, seront vendus par milliers des petits cochons en pains d'épices recouverts ou non de chocolat, décoré ou non d'un prénom, et surtout agrémenté d'un sifflet placé en guise de queue en tire-bouchon; un sifflet en buis! Tradition oblige!
Si un seul achat est fait dans cette journée, ce sera un cochon en pain d'épices et rien d'autres.
Et voici ce qu'en dit l'Office du Tourisme
"C'est en 1295 que furent créés à Vesoul le marché du jeudi et la foire de la Ste Catherine. La tradition se perpétue. Dans notre région agricole, le choix du 25 novembre est très significatif : les vendanges, les travaux des champs sont pratiquement terminés, les provisions engrangées. Les paysans venaient alors à la foire vendre leur surplus et acheter les denrées et les objets qu'ils ne produisaient pas, mais surtout, ils venaient choisir le petit cochon qu'ils engraisseraient pendant l'hiver. Aujourd'hui encore, des milliers de personnes se déplacent à cette occasion. La ville est un énorme marché. Sur le champ de foire, on voit des animaux et des maquignons, des pépiniéristes (« à la Ste Catherine, tout arbre prend racine ! »). On achète le petit cochon en pain d'épices décoré du nom de celui qui le mangera et soufflera dans le sifflet qui remplace la queue." Source: O.T. VESOUL
repart en tournée, une tournée régionale de Villers le Lac à Port sur Sâone, avec un détour "hors les murs" par Dijon...
En première partie, elle reçoit Romain Lalire, pour un court spectacle de mime, magie et rire, l'homme en imperméable noir avec son chapeau et son parapluie....
yes! les filles, nous avons appris de news today.... pffff
* le grand événement ? ah booooon!!!! il parait que tous les matchs de foot dont on nous inonde les infos et la télé, c'est en préparation de la Coupe du Monde ??? ah boooooon !!!!
pfffff "Mondial 2010" ca s'appelle !
* et, pour mesurer la surface du terrain, voici un instrument bizaroide:
aux couleurs du drapeau martiniquais....
Le kutsch (parfois orthographié kutch), ou règle de réduction, est un type de règle à deux ou trois faces doubles graduées en fonction des échelles courantes des cartes et des plans, permettant de porter ou de lire directement sur ces documents la distance horizontale entre deux points, sans avoir à faire de conversion.
Le nom provient du nom d'une famille viennoise qui a inventé et diffusé ces règles à la fin du XVIIIe siècle.
Les échelles souvent présentes sur les kutschs sont :
Deux jeunes lynx ont été aperçus en ville mercredi dans la nuit. L'un a été capturé avant de réussir à prendre la fuite. Mis en ligne sur le site de l'Est: http://www.estrepublicain.fr/franchecomte
PONTARLIER._ Les lynx sont entrés dans la ville... En d'autres temps, on aurait crié au loup, on se souvient, à la fin des années soixante-dix le Haut-Doubs, s'inquiétait d'une bête mystérieuse, mais le « loup-cervier » ne fait plus peur maintenant qu'il fait depuis des décennies partie de la faune sauvage de la montagne jurassienne. Toutefois sa présence en ville est insolite. Peut-être l'évènement va-t-il apporter de l'eau au moulin de ceux qui les trouvent aujourd'hui trop nombreux, ce qui serait un faux argument selon les spécialistes (voir encadré). Ce sont trois lycéens des Augustins et de Xavier-Marmier qui, passant en voiture sur la rocade mercredi vers 23 h, ont aperçu les deux félins sur le côté de la chaussée. Croyant d'abord que c'étaient des renards, ils ont fait demi-tour pour découvrir qu'il s'agissait de deux jeunes lynx.
L'un prit la fuite dans le parc de l'usine Nestlé, l'autre se réfugia le long de la rocade, au bord du Doubs sur le muret d'un ancien canal. Pelotonné, il y restait sans bouger, malgré le branle-bas de combat, la venue des services de la ville, d'un agent de l'Office de la chasse et de la faune sauvage, puis des pompiers. « Alors que j'arrivais, nous avons vu le second lynx passer du parc Nestlé dans l'enceinte de l'hôpital », racontait la première adjointe au maire Marie-Claude Masson. Le service de sécurité de l'établissement fut alerté.
Orphelins ?
« Il s'agit là de jeunes de la portée d'avril. Ils ont vraisemblablement perdu leur mère », analysait l'agent de l'ONCFS, Christophe Guinchard. « Quand les lynx sont en détresse, ils ont tendance à se rapprocher des habitations. Mais à cet âge-là, ils ne peuvent se nourrir seuls. Si on ne les récupère pas, ils sont condamnés. » Le recours à un tir anesthésiant étant risqué en raison de la difficulté à apprécier la dose pour des animaux d'un si jeune âge selon les spécialistes du centre de sauvegarde de la faune sauvage Athenas, installé à l'Étoile dans le Jura. Christophe Guinchard a donc tenté de capturer l'animal à l'aide d'un filet. Empêtré dans les mailles, le lynx a néanmoins réussi à prendre appui sur le cercle de l'épuisette et, d'un bond, n'a pas demandé son reste, s'enfuyant sur la piste cyclable, avant de disparaître dans une propriété privée. Les recherches entreprises hier, ont permis de repérer un des félins perché dans un arbre de la propriété mais qui s'est échappé en traversant le Doubs. Une cage avec un appât a été disposée pour la capture du second lynx ayant encore été aperçu dans le secteur.
Un ingénieur se retrouve assis à côté d'une petite fille lors d'un vol intercontinental. L'ingénieur dit à la petite fille : "si on parlait un peu ensemble, il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu'un" La petite fille le regarde et dit : "d'accord, de quoi voulez vous que l'on parle" L'homme dit : "si on parlait de physique nucléaire La petite fille lui répond : "Voyez-vous, un chevreuil, une vache, un cheval mangent tous la même chose :de l'herbe. Pourtant le chevreuil fait des petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de gros boulets verts. Comment expliquez vous cela ???" L'ingénieur réfléchit et répond : " ma foi, c'est vrai, je ne saurais l'expliquer" Alors la petite fille lui dit : " Comment voulez vous parler de physique nucléaire, alors que vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde"
"Bonjour, après Vesoul sur un tracteur de Vierzon, Daniel Donin de Rosière ira à Honfleur toujours sur son tracteur de Vierzon. L'association Vi.Ve BREL (Vierzon-Vesoul) étant créée, nous poursuivons donc notre périple au fil de la chanson. Nous serons ainsi reçus, une délégation vierzonnaise (et on espère une délégation de Vesoul), Daniel et moi- même, à la mairie d'Honfleur, le samedi 3 avril. Un tracteur de Vierzon sur le port d'Honfleur, ça devrait avoir de la gueule ! Nous préparons d'ores et déjà le voyage pour avril 2011 à Hambourg. Le périple vers Honfleur sera à suivre sur : http://vierzoul.over-blog.com"
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !