A présent, il va s'endormir, le chat, et rêver, sur cette table où j'écris; le plus près de moi possible, il s'installe, non sans avoir deux ou trois fois allongé la patte, en me regardant, pour implorer la permission de descendre sur mes genoux. Et il se couche, la tête appuyée sur mon bras avec un air de dire : " Puisque tu ne veux pas de moi tout à fait, souffre au moins cela, qui ne te gêne guère."
Pierre Loti , 1891, La vie des deux chattes. |