Assis sur un fagot, une pipe à la main, Tristement accoudé contre une cheminée, Les yeux fixés vers terre, et l'âme mutinée, Je songe aux cruautés de mon sort inhumain.
L'espoir qui me remet du jour au lendemain, Essaie à gagner temps sur ma peine obstinée, Et me venant promettre une autre destinée, Me fait monter plus haut qu'un empereur romain.
Mais à peine cette herbe est-elle mise en cendre, Qu'en mon premier état il me convient descendre Et passer mes ennuis à redire souvent :
Non, je ne trouve point beaucoup de différence De prendre du tabac à vivre d'espérance, Car l'un n'est que fumée, et l'autre n'est que vent.
Marc-Antoine de Saint-Amant publication en 1629
6:39 mn - visite au musée.....
Extrait du film : L'affaire Thomas CROWN, avec Pierce Brosman
riversaone écrit le lundi 19 janvier 2009, A 21:45
Non!
c'est dit je n'y retournerai pas!
Je reste dans mes agrumes! Il me faudra bien tout cela avec des kilos de chocolat pour redémarrer....
Et puis....quelle idée de ma part de mettre cette poésie aussi déprimante ???
Adiossssssssssss river
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !