Je pars, donc, sans cette superbe auto, qui ne m'attendait pas à la porte du garage. Bravant la furie des éléments déchaînés sur ma pauvre région, je déserte, pour une ville inconnue, mais ensoleillée si j'en crois l'augure, bordée de sable fin ( ?) et d'écume de mer…
Entre Gaudi et Miro, je risque de répondre « no comprendo ! » « No hablo español »
….Hasta la vista ….baby
Adios, cyber-amigos…
|