Commune membre de la Communauté de Communes la Saône Jolie,
FAVERNEY, petite cité comtoise de caractère sera ce week end le cadre idéal pour l'accueil des Chevaliers sans peur et sans reproche venus de toutes les contrées reculées de France et d'ailleurs.
Dès 10 heures, les joutes et combats commenceront, et les survivants pourront se restaurer à la taverne avant la reprise des combats.
Les gentes dames auront loisirs d'écouter des chansons courtoises, et d'admirer l'envol des faucons.
Plus tard les Chevaliers infatigables reprendront les joutes et les combats de cimiers à cheval.
S'il leur reste de l'énergie, un bal médiéval leur permettra de conquérir la dame de leur coeur, et l'entraîner discrètement pour assister au spectacle de feu qui clôturera la journée de samedi.
Le lendemain, le dimanche, le Connétable et les Chevaliers seront accueillis dans la cité, et toute la populace pourra prendre part au repas champêtre dans le jardin de l'Abbaye , et tout l'après-midi les manifestations, joutes et autres amusements se poursuivront dans une ambiance bon enfant.
Le tavernier aura-t-il déniché dans les souterrains quelques bouteilles de Sancta pour satisfaire les palais avertis ? ce serait un miracle... mais à FAVERNEY, les miracles on connaît.
Déjà une inscription, reçue par les moyens modernes actuellement disponibles: le émail voyageur :
Ô gente River,
Je mets alors mon épée à votre service, qu'ils se tiennent bien envers nostre dame, du côté des bords de Saône, sans quoi ils trépasseront!
Le temps d'arriver en Champagne, et si Leon est ouvert lors de mon passage, j'y prendrais quelques caisses de son meilleur cru!
Nous festoierons alors de l'Isle de France jusqu'au pays du sieur de la Fontaine, en passant par tous les païs de France! Mais pas par la Navarre, car cela fait un peu loin...
J'ai grand peur en revanche que le champagne ne soit un peu secoué par le voyage, mais qu'importe! Nous l'ouvrirons au sabre, ventrebleu!
Léon, quelques caisses de côté, pour un chevalier assoiffé et d'autres encore, pour plaire à notre gente dame, la sis nommée River!
Heureusement que le tournoi n'a lieu qu'en juin...
Photo: perso; - FILAIN 2005
Sancta: liqueur merveilleuse de l'abbaye de Faverney
Quand j'ai commencais à lire ton article, avant que j'arrive à la fin, je pensais déjà à Blaise et voulais rajouter une pirouette à ton texte ! et j'ai vu que tu avais mis son texte où il se dévoue entiérement pour un combat, ça m'a fais doucement rire ... et oui Blaise, nous y somme en juin ...
Bon alors je te fiche la trouille, il paraît, Bah tu commence à me connaître, sous ses gros bras de camionneurs, c'est tous mou ...
Holà Tavernier !
Comment ça "gros bras tout mous" ? il faudra voir à expérimenter rapidement la gymnastique du percepteur afin d'affermir tout cela !
Mais peu importe votre apparence, le seigneur Wideradus, fondateur de l'abbaye, vous accueillera sur son domaine.
"Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu'on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y'a pas quelques poissons avec de la bonne poivre, un porcelet, une chèvre rôtie, quelques cignes blancs bien poivrés ? Ces amuse-bouche m'ont mis en appétit."
@ +
#3
Blaise écrit le vendredi 05 juin 2009, A 08:35
Ô, je serais à ce tournoi, tout en armure et à dos de cheval blanc! Il trépigne déjà!
Me laisserez-vous être votre champion?
http://www.youtube.com/watch?v=N2Pb_jpSyiE
Nous festoierons avec Léon, s'il ne fait pas sa tête de cochon!
Ô preux chevalier venu de lointaine contrée!
Avant que d'être déclaré champion, il vous faudra prouver votre bravoure...
je prépare mes couleurs que je distribuerai au plus vaillant.
Souhaitons que Léon ait mis aux frais quelques pichets d'hydromel et d'hypocras.
@ bientôt donc.
#5
peintrefiguratif écrit le vendredi 05 juin 2009, A 20:32
que vois je, deux preux chevaliers prêt à s'affronter pour les beaux yeux de la belle rivers
qu'offre la belle au gagnant
le foulard c'est bien, mais je pense qu'il serait souhaitable que dame rivers donne d'autre gage de son amour en venant lui faire la danse des foulards sur la piste au léon bar.
oyez oyez rendez-vous ce soir, laissé votre épée et votre cheval au vestiaire.
Holà, gente dame Raymonde, tu y va un peu fort !!
pour cela, il me faudra une caisse de Castellane complête.... pffff
Remarque, tant que ce n'est que la danse des foulards... et pas la danse du ventre... pfff
#7
Rémy écrit le vendredi 05 juin 2009, A 23:21
Une danse du ventre c'est quand on a trop ripaillé chez Léon...
Hôlà! chevalier Rémy, pas d'inscription pour le tournoi ?
Monsieur préfère les chevaux sous le capot ? les tigres dans le moteur? Les combats cinématographiques ? hihihi!
Chez Léon, l'ambiance est surchauffée ces derniers temps, en fait de danse du ventre, tout le monde va rouler sous la table...et nous devrons tous nous mettre au régime pain sec et eau ferrugineuse...pffff
@ +
#9
chezleon écrit le mardi 09 juin 2009, A 00:02
Comment s'est passé ton week end chevaleresque ? Du coté de chez nous aussi en ce moment ( mais un peu partout il me semble), il y a pas mal de week-end médiéval assez sympa : Coucy le chateau, Laon : magnifique! hirson ... mince ! j'ai loupé tous ces petits commentaires où je n'ai pu intervenir ... quand à moi , non, non Raymonde je ne monte pas à cheval ! ( et bien ce Léon, il danse ni le Flamenco, ni le tango, et n'est pas un adepte des chevaux ...mais je me soigne ... ) Par contre Je veux bien sortir mon jeu de dadas !!! A moi les jaunes !!!
hé ! ça c'est passé que... je n'y suis point allée... samedi il pleuvait des cordes sur la cavalerie ! et dimanche, c'était limite entre deux averses. Une visite vite faite a suffit pour nous crotter les escarpins !
Pas même un chevalier galant pour étendre son manteau sous nos pieds délicats !! ah, les temps sont durs pour la galanterie... pfff
Un tavernier nous a fait goûter une bière locale (tu parles! l'orge est belge...!!)
Oui, un messager bien informé m'indique que Provins sera pavané tout prochainement aux couleurs moyennageuse. c'est à voir!
bye bye
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !