Film primé NETPAC : L'AUBE DU MONDE - Abbas Fahdel
Parler d'un film visionné depuis plus d'une semaine ! pas simple.
L'AUBE DU MONDE (titre anglais « Dawn of the World ») est le premier long métrage de Monsieur Abbas Fahdel, son réalisateur.M. Abbas FAHDEL a dû tourner en Egypte, dans un décor entièrement reconstitué, car le marais, « personnage » central du film, a été détruit par Saddam Hussein lors de la guerre Iran-Irak, provoquant un désastre écologique.
Tout a été reconstitué du monde des Maadans, ce peuple quasi anéanti tant par la mobilisation des hommes, que par l'obligation de s'exiler à la suite de cette guerre et de la destruction de son habitat.
L'action du film se déroule doucement mais inexorablement dans un paysage millénaire. Mastour et Zahra grandissent ensemble dans les roselières de la région des grands marais. Ils sont comme frère et sœur, et les familles décident de les marier.
Le patriarche tente de convaincre les recruteurs de l'armée que certains garçons sont encore trop jeunes même s'ils ont l'allure de jeunes hommes. Les phrases qu'il prononce alors sont pleines de bon sens, de ceux qui ont vécus et connaissent le sens de la vie, l'inutilité des combats,….L'ancêtre explique leur vie simple et détachée du monde extérieur et du soi-disant progrès de la civilisation….le soldat ne veut ou ne peut pas comprendre ; il doit recruter de nouveaux combattants…
Et Mastour est mobilisé le jour des noces et doit partir à la guerre. Il ne reviendra pas, mais, avant de mourir, confie à son ami, Riad, soldat comme lui, la protection de Zahra. Riad est donc le messager de la triste nouvelle et rencontre Zahra et les gens du marais, les Maadans.
L'aube du monde est une manière de cri ému, en même temps qu'un hommage à la dignité d'un peuple, les Maadans, qui sont considérés comme une "sous-classe" (comme l'ont souvent été tous les gens qui ont trouvés, au cours des temps et dans de nombreux pays, refuge dans les marais).
Et, dans ces paysages de l'Aube du Monde, entre Tigre et Euphrate, (où se situait selon la légende le Jardin d'Eden biblique), puis dans le désert, l'homme dans son uniforme militaire rencontre la violence, la mort.
Image forte de ce soldat américain, encore debout, mais déjà mort, dont la radio émet dans le silence ensablé un air à la mode. Depuis combien de jour, ce soldat marchait-il ainsi dans le désert ?…
Images contrastées de ces marais si calmes, aux huttes si pittoresques, aux gestes de ses habitants maintes fois répétés, avec cet avion planté là, rouillant au milieu des joncs, telle une sculpture abstraite…un anachronisme presque…
Abbas Fahdel est né à BABYLONE (Irak) mais vit depuis l'âge de 18 ans en France. Il vient de recevoir à VESOUL (Haute-Sâone), dans le cadre du 15ème Festival International des Cinémas d'Asie,(26.000.spectateurs) http://www.cinemas-asie.com/,
- le prix du Public
- le Prix du Jury NETPAC (« ce film est récompensé pour son rythme cinématographique et sa représentation d'une culture qui meurt en temps de guerre dévastatrice »)
Les acteurs :
Zahra est interprétée par Hafsia Herzi qui a joué dans Française (2007), Un Homme et son chien (avec Jean-Paul BELMONDO) et La Graine et le mulet ;
La mère de Mastour est interprétée par Hiam Abbass que vous avez pu voir dans Munich, La Fabrique des Sentiments, Dialogue avec mon jardinier, Azur et Asmar,….. ;
Riad est interprêté par Karim Saleh qui a joué dans Munich et Kingdom of Heaven.
La musique originale est composée par l'allemand Jürgen Knieper, connu notamment pour ses compositions pour Wim Wenders (''L'Ami américain, Les Ailes du désir...) et qui avait cessé de composer pour le cinéma depuis 1999.
NETPAC ? késako ?
Si le cinéma asiatique (Asie et Extrème Orient, s'entend), ne vous inspire pas, sans doute ne savez vous pas ce que veut dire NETPAC. Il s'agit donc d'une fondation internationale à but non lucratif, le Network for the Promotion of Asian Cinema, crée en 1990 par l'UNESCO et la revue de cinéma « Cinemaya », dans le but de promouvoir le cinéma asiatique dans le monde.
Espérons que ce film trouvera des distributeurs en France et que d'autres que les « festivaliers » auront la chance de le voir sur grand écran.
...où quand Henri Verneuil rencontre Robert Merle...
Film franco-italien avec Jean Paul BELMONDO, Jean Pierre MARIELLE - 1964 - Musique de Maurice Jarre.
Week-end à Zuydcoote est le premier roman de Robert Merle publié en 1949 aux éditions Gallimard et ayant obtenu le Prix Goncourt la même année.
roman historique qui nous entraîne durant deux jours de la vie d'un groupe de soldats Français pris au piège dans la poche de Dunkerque après la défaite franco-britannique.
Maillat est un personnage complexe, héros sans en être un, désabusé et perplexe par rapport a la situation dans laquelle ils se trouvent. Il s'interrogera tout au long du roman, sur pas mal de choses. Il s'interroge vraiment sur la mort et la nécessité de cette "foutue" guerre. Mais on a l'impression qu'il est à la recherche de quelques choses en lui même. Il trouvera cette chose qu'il cherchait, cette sorte de plénitude ....
« Le film a pour cadre géographique la région des grands marais du delta du Tigre et de l'Euphrate, où se situait selon la légende le Jardin d'Éden biblique. C'est dans ce paysage d'aube du monde que vivaient les Arabes des marais, de la même façon aujourd'hui qu'il y a 5.000 ans. C'est là aussi que se sont réfugiés les vaincus des batailles épiques qui ont marqué l'histoire de la Mésopotamie depuis Sumer et Babylone, et plus récemment les milliers de déserteurs irakiens de la guerre Iran-Irak et les survivants de l'insurrection en Irak de 1991. Pour faire disparaître de la carte ce sanctuaire difficile à contrôler, Saddam Hussein avait ordonné d'assécher les marais, provoquant un désastre écologique qui sera qualifié par Klaus Töpfer (directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l'environnement) de «catastrophe environnementale majeure qui restera dans la mémoire de l'humanité comme l'un des pires désastres environnementaux orchestrés par l'homme.» »
Même sans cette information, la destruction de ce mode de vie, et de ces populations ancestrales est palpable tout au long du film, surtout pour les non-citadins de naissance.
La beauté des paysages et la musique sont également remarquables.
Mastour et Zahra grandissent ensemble dans les roselières de la région des grands marais. Ils se marient mais Mastour doit partir à la guerre. Il ne reviendra pas, mais confie à son ami, Riad, la protection de Zahra. Riad fait donc connaissance avec les gens du marais, les Maadans.
L'aube du monde est une manière de cri ému, en même temps qu'un hommage à la dignité d'un peuple, les Maadans, qui sont considérés comme une "sous-classe" (comme l'ont souvent été tous les gens qui ont trouvés, au cours des temps et dans de nombreux pays, refuge dans les marais).
ET BIEN, c'est ROUGE de confusion, que je reçois ce soir, 23 février 2009, dans ma boite émail un message de Monsieur Abbas Fahdel, qui me fait le grand honneur de m'écrire ; qu'il soit encore remercié pour ce film qui, VRAIMENT, doit être vu et DIFFUSÉ EN FRANCE....
C'était ce vendredi soir à VESOUL, devant une salle comble....
Au 16ème siècle, l'Inde est dominée par la dynastie des empereurs musulmans moghols. Akbar, remarquable conquérant, multiplie les batailles pour agrandir le territoire de l'empire. Afin d'unifier et pacifier la région des Rajpoutes, il consent à épouse Jodhaa, une princesse rajpoute hindoue.
Il accorde à Jodhaa de conserver sa religion et d'édifier un petit temple dédié à Shiva dans son palais.
...hééé, les dames ont craqués pour l'empereur....
les 3h29 du film sont passés comme dans un rêve....
film indien de Ashutosh Gowariker
ET PUIS...je voulais mettre une petite musique indienne de circonstance ou la bande originale de "2046"! mais impossible....
- corée : NOT SOOL – daytime drinking – de Noh Young-seok
- inde : Gulabi Talkies – de Girsh Kasaravalli
- indonésie : PESANTREN – 3 wishes, 3 loves – de Nurman Hakim
- irak France : L'aube du monde – de Abbas Fahdel
- kazakhstan ! PODAROK STALINU – un cadeau pour staline – de RousteM Abdrachev
- philippines : 100 – de Chris Martinez
- sri lanka : AKASA KUSUM – flowers in the sky – de Prasanna Vithanage
- taiwan : Cape n°7 – de Wei Te-sheng
Hommage à la MAKHMALBAF FILM HOUSE avec la présence à VESOUL de Mohsen MAKHMALBAF, Samira et Hana MAKHMALBAF
Quatorze ans et quelque 700 films plus tard, la 15e édition du FICA n'a définitivement plus rien à prouver. La manifestation, qui a reçu et honoré les plus grands (Hou Hsiao-Hsien, Stanley Kwan, Jafar Panahi…), s'est imposée comme l'une des plus importantes d'Europe, tout simplement incontournable pour ceux qui désirent un instantané annuel de la totalité de la production asiatique, de l'Asie centrale à la Chine et de la Turquie aux Philippines.
Mohsen Makhmalbaf a reçu mardi soir un Cyclo d'honneur pour l'ensemble de sa carrière; c'était son 100ème prix et la télé japonaise était là pour le filmer... oui à VESOUL - je peux témoigner!!!.
il a confié que étant mauvais élève, ses parents ne lui ont jamais acheté le vélo promis pour de bonnes notes...alors pensez! un cyclo d'or remis par le Président de la Communauté de Communes de l'Agglomération Vésulienne...
Tous les films sélectionnés sont présentés en première française, certains le sont même en première européenne ou internationale.
Ce sont 13 réalisateurs de 12 pays différents qui viendront présenter leur film pendant une semaine.
prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.
Le film commence :
Un autocar sur une route sinueuse, un paysage….de rêve…et l'arrivée sur son lieu d'apprentissage de Mathieu, où il va vivre une partie de son année scolaire, au milieu des champs et des troupeaux : une ferme "à l'ancienne" dans une région préservée.
Il découvre une philosophie de la vie bien différente de ce que l'on apprend dans les manuels scolaires mais, sans doute, plus proche de ce qu'il aurait rêvé pour sa propre famille.
Samuel COLLARDEY, cinéaste, avec un budget minimaliste, bien loin du cinéma-business, a tourné son film avec des personnages et non des acteurs. C'est sans doute cela qui rend le film, à la limite du documentaire, et ses personnages à la fois si attachants et si proches.
L'histoire se passe dans un milieu bien défini, mais qu'il serait aisé à imaginer dans un autre milieu plus urbanisé, en tout cas pour ce qui concerne les sentiments et les désirs des jeunes (et leur "langueur monotone"). Mathieu, l'apprenti, n'est pas dupe que le monde où son stage le conduit n'est plus "actuel" mais il partage avec Paul, son maître de stage, ce que tout gamin rêverait de partager avec son père : des moments forts, des parties de luge inoubliables,…
Au fil de la pellicule, les souffrances de chacun se dévoilent.
MATHIEU, 15 ans, à l'âge où certains préfèrent les petits trafics ou les jeux vidéos, a lui choisit le plus beau métier du monde et le plus malmené. Durant son apprentissage, des liens se tissent, il apprend avec son maître de stage, Paul, un homme qui en a vu d'autres, ce qui ne s'apprend pas dans une salle de classe.
Le réalisateur, Samuel COLLARDEY, arrive à la fermeavec tout son matériel de cinéma. Pas de répétitions, on discute de la scène et on se lance. La ferme continue à tourner et la caméra doit s'adapter. Tout est criant de vérité, les personnages touchant, la nature omniprésente.
La caméra suit Mathieu et ses difficultés à gérer le troupeau, ses parties de rigolades avec les volailles. Nous nous retrouvons au café avec lui et ses camarades, à délirer dans les couloirs de l'internat, ou au bord de la piscine,…On rit dans la salle du cinéma, peut-être parce que certaines situations nous rappellent des souvenirs…
"Eux font du lait, moi je fais des films. Il est donc important pour moi qu'ils se reconnaissent dans mes films, que ceux-ci leur soient fidèles et accessibles." Samuel Collardey, réalisateur.
Mais que ferons nous quand tous les gens comme Paul auront disparus ?
L'APPRENTI – France 2008 – 1h25, couleur, 35mm.
Festivals et prix :
- prix de la semaine internationale de la critique à la Mostra de Venise, 2008
- Bayard d'or de la meilleure première œuvre et Prix spécial du Jury au Festival international du film francophone de Namur, Belgique, 2008
- Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.
Ce film est soutenu par les Ecrans Salamandre, association régionale de Franche Comté. Cinéma différent et novateur.
Le prix Louis-Delluc décerné à "La Vie Moderne" de Raymond Depardon
AP | 12.12.2008 | 15:46
Le prix Louis-Delluc décerné à "La Vie Moderne" de Raymond Depardon
Les paysans à l'honneur du 66e prix Louis-Delluc: ce sont deux films évoquant le monde rural qui ont été couronnés vendredi. Le prix Louis-Delluc a été décerné à "La Vie Moderne (Profils paysans III)", un documentaire de Raymond Depardon, et le prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.
"Ce film, c'est un peu l'aboutissement d'une longue trajectoire qui a commencé avec mon enfance", a déclaré Raymond Depardon, dont les parents étaient fermiers à Villefranche-sur-Saône (Rhône), en recevant son prix.
Il présente dans son documentaire des paysans qui racontent leur quotidien, avec parfois des silences qui en disent plus long que des mots, mais aussi des témoignages poignants.
"Je ne pouvais pas répéter avec eux. C'était sans filet", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée à l'occasion de la remise du prix au Fouquet's à Paris.
"La Vie Moderne", qui réalise une excellente carrière pour un documentaire dans les salles de cinéma en France (plus de 200.000 entrées depuis sa sortie le 29 octobre) est le dernier volet d'un triptyque réalisé par Raymond Depardon, après "Profils paysans: l'approche" (2001), "Profils paysans: le quotidien" (2005). Il est allé à la rencontre d'agriculteurs des Cévennes et les a suivis pendant une dizaine d'années.
Samuel Collardey, qui évoque également dans son film le monde paysan à travers l'itinéraire d'un adolescent en apprentissage dans une ferme du Haut-Doubs, a estimé vendredi que les paysans étaient "à l'honneur" avec la remise de ces deux prix et qu'il en était "très fier".
Rendant hommage à Raymond Depardon, il a observé que "c'est en voyant des films comme 'Profils paysans'" qu'il lui était venu l'envie de filmer.
Gilles Jacob, qui préside le jury de critiques attribuant le prix Louis-Delluc, a souligné que cette distinction consacrait "l'immense talent" de Raymond Depardon. "C'est un photographe mondialement connu. C'est un très grand cinéaste depuis 30 ans, et un des tout premiers documentaristes dans le monde", a-t-il déclaré à l'Associated Press.
"Il a fait à mon avis son meilleur film, avec pudeur et émotion", a-t-il observé. "C'est une sorte d'autobiographie puisqu'il vient lui-même de ce monde".
Créé en 1937 et surnommé le "Goncourt du cinéma", le prix Louis-Delluc, attribué par un jury de critiques, récompense le meilleur film français de l'année. Il doit son nom à Louis Delluc, cinéaste et écrivain.
L'an dernier, "La graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche (également couronné par le César du meilleur film) avait remporté le prix Louis-Delluc, alors que "Naissance des pieuvres" de Céline Sciamma et "Tout est pardonné" de Mia Hansen-Love obtenaient ex aequo le prix Louis-Delluc du premier film. AP
"LA VIE MODERNE" de Raymond DEPARDON (Ade Vitam distribution) sorti le 29 octobre, dernier volet d'une série sur le monde rural intitulée "Profils paysans" que ce fils de cultivateurs devenu photographe et cinéaste a réalisée, après "L'approche" en 2000 et "Le quotidien" en 2004.
Et, pour la jungle parisienne:
deux expositions, l'une à la FNAC MONTPARNASSE: "Depardon - la terre des paysans", du 3 novembre 2008 au 3 janvier 2009. 120 clichés "... pris pendant les dix ans qui ont permis la réalisation du film et montrant les paysans et leurs terres", l'autre à la Fondation Cartier: "Terre Natale", du 21 novembre 2008 au 15 mars 2009
La Vie moderne passe principalement dans les cinémas des villes suivantes :
(le chiffre entre parenthèse est le nombre de cinéma diffusant ce film dans cette ville)
Raymond DEPARDON:
1942 Naissance le 6 juillet dans une famille de cultivateurs à Villefranche-sur-Saône (Rhône). Raymond Depardon grandit, avec son frère aîné Jean, à la ferme du Garet tout près de la Saône.
Je suis assurée chez GROUPAMA et j'en suis fière. J'ai la grande chance de cotiser et de n'avoir eu que quelques égratignures pour récupérer pas grand chose sur mes cotisations. (En l'occurrence, je préfère)
Mais cela ne fait rien.
Dans l'élan (*) de la super soirée qu'ils viennent de "m'offrir" à moi et d'autres, je vous écris cet article. Et oui, l'autre jour, dans une enveloppe, ce groupe d'assurance m'offrait deux places de cinéma. GRA-TUIT!
Moi qui ne gagne jamais rien, j'ai quand même été cliquer sur l'ordi et envoyer mon adresse. Bien sur tout le monde gagnait, je suppose. Puisque moi qui ne gagne jamais j'ai gagné deux places.En fait c'était soirée privée promotionnelle.
Le film ? "MES STARS ET MOI" avec Monsieur Kad Merad, Madame Catherine DENEUVE, Madame Emmanuelle BÉART et Madame Mélanie BERNIER et le grand Monsieur RUFUS (toujours adorable!). Mince, j'ai failli oublier Madame Maria de MEDEIROS.
Je me rends donc au ciné avec une collègue. Bien sur nous avons droit à une petite publicité de GROUPAMA. Dès l'arrivée nous avons des paquets de bonbons (chut! ce sont des M&M'S), ensuite des clés USB, un QUIZZ avec, en cadeau, des cabas et des sacs à dos....(pas tout à fait naïve, ce sont mes cotisations….)
Ambiance bon enfant que l'on trouve dans les petites villes de province avec des gens qui savent encore apprécier les petits bonheurs...
Le FILM ? super drôle! un Kad Merad toujours aussi émouvant avec ces airs tour à tour de chien battu, de mec sûr de lui, de looser ou de fan obsessionnel (ok, on aime ou on aime pas!)
Une dame DENEUVE qui, enfin, ne me déçoit pas! cela faisait longtemps...est-ce par qu'elle était bien entourée ? La petite Mélanie BERNIER (soeur de Michèle ?) toute mignonnette mais que j'espère nous reverrons.
Et puis J.R. le dépressif moustachu qui veut sans doute concurrencer GARFIELD...ou, qui sait, jouer le rôle principal dans le prochain numéro !! trop fort le dresseur! Et ce J.R. un régal!
Une comédie française de 1h28 comme je les aime, visible par tous - détente garantie – pas de prise de tête.
Film réalisé par Madame Laetitia COLOMBANI qui analyse la situation.
Cela me rappelle ce superbe film avec Sophie MARCEAU. Quand elle part comme gouvernante en Angleterre, pour retrouver sa fille.
Ah voilà, après petite recherche GOOGLE: Firelight - Le Lien Secret (1997) avec Sophie Marceau et Stephen Dillane. Le Film s'inspirait de l'histoire de Jane Eyre d'après l'oeuvre de Charlotte Brontë.
Je le mets ce jour dans mon blog.
bisous
P.S.=. désolée de ne pas passer plus souvent. je n'ai le temps de rien...
C était nu et moite, il s'assit sur le lit, passa les mains à deux reprises sur son visage poupin, comme s'il avait voulu en arracher la fatigue, bon Dieu, il ne sentait plus ses jambes, il mourait de sommeil, il allait pouvoir s'endormir sans somnifère, quel réflexe idiot, bon Dieu, qu'est-ce que ça peut me foutre, de me droguer ou pas, je trouve ça comique, les hommes de mon âge qui renoncent au tabac, à l'alcool, aux excès et qui se mettent à faire des abdominaux sur leur tapis, quels connards, ça les avance à quoi, cette lutte contre la vieillesse, tôt ou tard, ils seront battus, ils mourront par petits bouts, par le poumon, le foie, le cœur, te cancer de la prostate, C ricana, il se sentait plein de haine sans objet défini et sa haine donnait à sa pensée une verve, une force, une accélération qui lui faisaient plaisir,
ils me font bien marrer, l'exercice, la vie au grand air, l'hygiène, la vie saine et réglée, et qu'est-ce que c'est, au fond? un miteux combat en retraite, rien de plus, la débâcle est au bout — absolument sûre la débâcle, la seule chose sûre — mort ou vie, quelle différence? ce mot même : la vie, quelle dérision, quelle duperie, appeler la vie ces quelques minutes chiantes entre deux néants, quelle duperie, tout est truqué, pipé d'avance, la mort au bout, quelles idioties ils nous débitent, avec leur « succès dans la vie », quelle vie? quel succès? moi aussi, j'y ai cru, à l'Université, au succès, et plus tard, je me souviens, je me disais, je ne suis qu'un super-flic, j'aurais pu être un savant, et même aujourd'hui, quand cette connasse me parlait, avoir un labo, des assistants, un travail créateur comme ce métèque, connerie, connerie, personne ne réussit dans la vie, il n'y a que des ratés, tous les hommes sont des ratés puisqu'ils meurent,
…..
Le Jour du dauphin (The Day of the Dolphin) est un film américain, tiré du livre, réalisé par Mike Nichols sorti en 1973 -
Un savant et son équipe étudient le comportement des dauphins: il élève un jeune dauphin et réussit à lui enseigner des rudiments d'anglais. La communication entre cet animal doué de raison et l'homme s'engage. C'est à la fois une fascinante réflexion sur le dialogue entre l'homme et la nature, un hymne à ces animaux extraordinaires que sont les dauphins, mais aussi une réflexion sur l'influence de l'homme, la guerre, l'écologie.
Nous avons pu revoir ou découvrir ses films l'an passé, pour le centenaire de sa naissance. Et encore aujourd'hui, dans le hall du Théatre Edwige Feuillère, nous pouvons admirer de magnifiques images issues des films ou d'articles de magazine: CINEMONDE et autres...la grande classe et l'élégance personnalisée.
Deuxième image: Edwige Feuillère dans Lucréce Borgia -
couverture de LINTRAN (?) POUR VOUS, du 7 novembre 1935.
C'était hier soir à la télé, vous avez manqué quelque chose...
A 17 ans, Claire apprend qu'elle est enceinte de cinq mois, elle décide d'accoucher sous X. C'est chez Mme Melikian, brodeuse à façon pour la haute couture, qu'elle trouve refuge. A mesure que son ventre s'arrondit, se transmet entre les deux femmes plus que l'art de la broderie, celui de la filiation.
Semaine Internationale de la Critique - Festival de Cannes 2004
Réalisatrice : Eléonore Faucher Avec : Ariane Ascaride, Lola Naymark, Thomas Laroppe, Marie Félix, Jackie Berroyer, Anne Canovas, Marina Tome, Elisabeth Commelin, Yasmine Modestine, Annie-Claude Sauton, Nathalie Kirzin
Comme j'ai adoré ce film, voici la lettre qu'Odette écrit à son écrivain préféré. Puisqu'elle n'arrive jamais, lors des dédicaces, à prononcer une parole devant lui. Un film magnifique avec une de mes actrices préférées.
Le lette d'Odette :
Cher monsieur Balsan, Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. Voyez comme je rédige mal : une fois aurait suffit !! Je n'ai aimé qu'un homme, mon mari, Antoine. Il est toujours aussi beau, aussi mince, aussi jeune. C'est incroyable de ne pas changer comme ça. Faut dire qu'il est mort depuis dis ans, ça aide. Je n'ai pas voulu le remplacer. C'est ma façon de l'aimer toujours... Franchement, ma vie, avant de vous connaître, je la trouvais moche, moche comme un dimanche après-midi à Charleroi quand le ciel est bas, moche comme une machine à laver qui vous lâche quand vous en avez besoin, moche comme un lit vide. Régulièrement, la nuit, j'avais envie d'avaler des somnifères pour en finir. Puis un jour, je vous ai lu. C'est comme si on avait écarté les rideaux et laissé entrer la lumière. Par vos livres, vous montrez que dans toute vie, même la plus misérable il y a de quoi se réjouir, de quoi rire, de quoi aimer... Grâce à vos livres, j'ai appris à me respecter. A m'aimer un peu. A devenir l'Odette Toulemonde qu'on connaît aujourd'hui : une femme qui ouvre ses volets avec plaisir chaque matin, et qui les ferme chaque soir aussi avec plaisir. Vos livres, on aurait dû me les injecter en intraveineuses après la mort de mon Antoine, ça m'aurait fait gagner du temps. Quand, un jour, le plus tard possible, vous irez au Paradis, Dieu s'approchera de vous et vous dira : "Il y a plein de gens qui veulent vous remercier du bien que vous avez fait sur terre, monsieur Balsan", et parmi ces millions de personnes, il y aura Odette Toulemonde. Odette Toulemonde qui, pardonnez-lui, était trop impatiente pour attendre ce moment là. Odette
Dans cette parodie animée du film « La Guerre des Etoiles » de Georges Lucas, l'agriculture bio organise sa lutte contre l'agriculture intensive... Une rébellion hilarante contre le côté obscur de la ferme.
Pratiquement élevés ensemble, Heatcliff et Cathy sont unis par un amour dévorant et sans concession. Afin de se libérer de l'emprise du jeune homme, Cathy accepte d'épouser le fortuné Edgar. Mais se libère-t-on jamais de l'amour ?... En adoptant ce classique de la littérature romantique, William Wyler a conservé tout ce qui faisait la force du roman d'Emily Brontë, l'atmosphère envoûtante, la violence du sentiment amoureux, la passion destructrice d'Heatcliff.
En fait, Cathy, issue d'une famille de propriétaire, se refuse à épouser Heatcliff, enfant trouvé par son père, et lui préfère un voisin propriétaire et riche….
Film Tout public(ENFIN UN FILM SANS VULGARITE...quelque hémoglobine...mais pas trop – c'est vraiment tout public)
Synopsis : Un père sans histoire, une femme dévouée, une fille studieuse...
Une famille en apparence bien tranquille voit sa vie bouleversée par la découverte d'un sac de sport rempli de billets. Bientôt l'image se fissure, le jeu des faux-semblants commence...
** MA PETITE NOTE PERSO **:
j'ai loupé les 5 premières minutes (pas malin) !!.
Une course poursuite d'un personnage à l'autre - Que vit l'un ? que vis l'autre? Mais que fait le troisième pendant ce temps là? Et celui là d'où sort-il? A qui faire confiance ?
Une série d'embrouilles, de quiproquos, de portes qui claquent…sur fond de match de foot GRENOBLE - DIJON (et collection allez les verts…nostalgie…)
La chute à la fois évidente et tellement surprenante!
Un petit bonheur pour lequel on veut bien débourser quelques euros…mais pas trop!
9 mai 1913 : Première représentation du film Fantômas. (déjà si vieux !)
9 mai 1933 : Autodafé à Berlin où les Nazis brûlent sur la place publique 35 000 livres d'auteurs désormais interdits en Allemagne. (no comment ! )
9 mai 1969 : L'Église catholique romaine publie un calendrier révisé des saints. Plus de 200 noms en ont été retranchés, tandis que d'autres saints de l'extérieur de l'Europe en font désormais partie.(si comme moi vous vous demandiez qui décide de mettre les noms sur le calendrier…)
A VESOUL, tous les ans, une très bonne équipe organise la Semaine du Cinéma Social. Des films, des documentaires, des courts métrages sont diffusés ; tous en rapport avec des problèmes de société et du monde du travail.
Ces documents sont diffusés à VESOUL mais aussi dans de petite commune (VITREY SUR MANCE vendredi soir).
C'est l'occasion d'avoir une autre vision sur des personnages que l'on ne fréquente pas habituellement, des métiers que l'on ne connait pas, des situations parfois très tendues.
Les amis du cinéma ont ainsi accueillis un documentaire sur la vie des S.D.F. à PONTARLIER (voir article par ailleurs).
(Nota: François ROYET a collaboré au film "Le renard et l'enfant")
En présence des cinéastes.
Des nouvelles d'ici-bas réussit le pari de nous faire regarder de près et même aimer ceux qui, au quotidien, sont plus souvent qu'autrement ignorés. Le film s'intéresse en effet à ces gens de la rue, déchus, seuls, sales, souvent ivres et agressifs, catégorisés comme irrécupérables. Causes perdues ? Pas pour tout le monde. Le réalisateur a en effet suivi pendant cinq ans le travail de Jeannine, infirmière en santé publique, qui sans relâche, obstinée, courageuse, tente de leur sortir la tête de l'eau. Elle conclut avec eux de petits contrats, pour un bout de travail, de logement, de désintoxication. Ils font l'effort, ça réussit, puis ça rate. Et elle recommence. Sans jamais céder au misérabilisme mais en affrontant crûment la réalité, le cinéaste redonne peu à peu une identité à ces laissés-pour-compte de la société.
Eh oui! ça existe des films qui vont rêver ? ou y'a pas de sadique qui tue, viole, ou torture? des films que les moins de quinze peuvent regarder? des films après lesquels on peut s'endormir en rêvant? des films où l'on peut admirer de jolis paysages? .....Mais les chaines de télé ne le savent pas? c'est interdit de diffusion?
Encouragée par ses parents, Rupert et Helen, Beatrix Potter a commencé à dessiner très tôt. Ses premiers dessins étaient essentiellement des esquisses de plantes et d'animaux.
Ses parents étant des amis du peintre Millais, elle put ainsi entrer dans le monde des artistes et ses visites au "Royal Academy " lui permirent de développer ses talents de critique. Elle aimait particulièrement l'œuvre de Gainsborough, Reynolds, Raphaël et Titien. Dans son journal, elle mentionne à plusieurs reprises les visites faites à ces expositions.
Si dans les années 1890, l'intérêt de Beatrix s'est porté sur l'histoire naturelle et en particulier sur les champignons, en parallèle, elle vendait ses illustrations pour des brochures, des cartes de vœux et des albums, se faisant ainsi un petit revenu. Tout au long de sa vie, le désir de reproduire la nature le plus fidèlement possible s'est reflété dans son art comme principe de base.
On associe très souvent Beatrix Potter à ses célèbres illustrations d'animaux et beaucoup de personnes sont surprises d'apprendre qu'elle ne limita pas ses dessins aux animaux. En effet, elle aborda dans ses dessins et peintures une gamme variée de sujets, allant des animaux aux paysages, en passant par les fleurs et les fossiles.
FESTIVAL DU CINEMA D'ASIE 2008 à VESOUL: en ouverture, ce magnifique film....bouleversant. J'en suis ressortie le ventre retourné.
73 films à voir cette année. Vesoul... capitale incontestable du cinéma d'Asie.
Dont l'avant première du film d'Hana Makhmalbaf (la fille de son père, et soeur de "Samira" que tout le monde connaît déjà...) au théâtre Edwige Feuillère, mardi 29 janvier à 20H30 Le film, Le cahier, fait l'ouverture de cette 14e édition du FICA.
J'ai ouvert ce "blog" pour partager….notamment…."les petits riens qui égaient les minutes de la vie".....alors, forcément, la visite de Dany BOON à VESOUL, à l'Espace des Lumières, et son film : voilà un évènement qui égait plusieurs minutes de notre vie…Ou alors il faut consulter!
Bienvenue chez les ch'tis à voir et revoir sans modération.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !