Fêtes l'Abour en Haute-Saône" était le "logo" de cette Finale Nationale de Labour (la 56ème).
Malheureusement, si c'est notre département et surtout les J.A. (lire les Jeunes Agriculteurs) qui étaient chargés de l'organisation, aucun d'entre eux n'a réussi aux sélections pour cette finale.
Trois jours à user ses semelles et remuer la poussière sur l'ancien terrain militaire de MALBOUHANS (près de LURE - 70 - Haute-Saone), mais une bonne année de préparation pour que tout se déroule au mieux.
L'ambiance est déjà donnée en voyant les embouteillages qui ne manquent pas de se faire autour des voies d'accès ; les parkings étaient pleins.
*
Et.... c'était super!
Le public s'est déplacé en masse avec le summum bien sûr ce dimanche (je n'aurai les résultats que demain dans la presse quotidienne), les enfants ont été ravis de recevoir tous les petits cadeaux que les partenaires de cette grande manifestation n'ont pas manqué de distribuer (sacs, stylos, ballons, autocollants, bracelets fluorescents pour bras et jambes...), d'approcher les animaux, d'admirer les petits et énormes matériels agricoles, les plus grands heureux d'assister à la course de dragsters, de picorer par ci par là quelques produits du Marché du Terroir, de remplir les multiples "bon" pour participer aux jeux concours et espérer gagner sinon un voyage du moins un lot de consolation,...Enfin, de profiter de tout ce que l'on va chercher à ce genre de manifestation: la joie et la bonne humeur, l'occasion de se promener en famille, de rencontrer les copains, de faire connaissance avec des professions dont nous n'aurions peut être pas forcément eu l'idée.
L'utilisation du chanvre "sativa" m'a été expliquée dans tous ses détails; ce qui n'est pas inutile quand les gens de passage nous demandent: "mais c'est quoi cette plante que j'ai vu le long de la Nationale, on dirait du cannabis ?"... euh... "bin, ch'ai pas! mais quand même ça ne doit pas être les colombiens qui l'ont plantés là! pffff"...
J'ai rempli tout un questionnaire sur la quantité de variétés de blé dans le catalogue européen (1464), combien la surface agricole consacrée au blé représente-elle de terrain de foot.... (10.000.000.), et d'autres questions subtiles pour lesquels je me suis faite aidée... tout un questionnaire sur l'histoire de la M.S.A. (Mutuelle Sociale Agricole)... bon, enfin, comme je ne gagne jamais, je serais contente de gagner un week end.... en Franche Comté...
Je ne peux plus rien ignorer sur le circuit du lait de l'étable à la fromagerie, et de sa transformation en bons produits laitiers (nos amis pour la vie). Le lait entier contient 3,5% de matière grasse, et l'écrémé... euh, beurk! Mais le lait est composé à environ 88% d'eau ! Les vaches ruminants 16 heures par jour, ce travail acharné mérite votre respect!
Le soleil était au rendez vous de ces trois jours consacrés, j'y reviens, à la Finale Nationale de Labour. Ainsi nous avons pu admirer l'art et la manière de bien labourer un champ avec de petits et de plus gros tracteurs. Toutes les régions de France étaient représentées, du Midi-Pyrénées au Sud Ouest, Massif Central et Normandie... A écouter le public, on sentait les connaisseurs, « pas assez profond » « ça dépend de la terre » « il ne va pas assez vite » ….
Si samedi c'est le Ministre de l'Ecologie qui avait fait le déplacement dans l'Ile Verte, ce dimanche, c'est Monsieur LEMAIRE, Ministre de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Pêche, accueilli pas Monsieur le Maire... de VESOUL, M. JOYANDET, non moins Ministre de la Francophonie, ainsi que Monsieur le Maire de LUXEUIL, M. Michel RAISON, qui a remonté le temps avec l'exposition sur la modernisation de l'agriculture, accompagné par Monsieur KRATTINGER, Président du Conseil Général. A ce moment grand ralentissement dans la possibilité d'accès à la ferme 1950 reconstituée, où Monsieur le Ministre s'est vue remettre en mains propres une bonne poignée de blé tout frais battu avec l'antédiluvienne machine à battre.
Il n'a pas manqué d'aller voir de plus près cette antique batteuse entraînée par un moteur à bois et vapeur de la... Société Française Vierzon.
Une congrégation d'agriculteurs de la région d'AMIENS est également venue visiter cette grande manifestation; l'an prochain, c'est à eux d'organiser! Nous leur souhaitons donc autant de succès.
Par l'heureux hasard d'une rencontre, je viens de lire un livre de Blaise Cendrars, L'OR.
Ce livre raconte l'histoire d'un aventurier, John SUTER (1803-1880), qui, parti à "la conquête de l'Ouest" est quasiment le créateur de la ville de Sacremento en Californie !!
Cet homme, suisse de naissance, après quelques petites manigances pas très honnêtes, il faut bien le dire, traverse la France pour embarquer au port du Havre sur le Sully.
Depuis la Suisse, il a donc traversé notre belle région, ainsi que l'écrit CENDRARS:
"....le soir même, Suter avait atteint Férette, et comme un violent orage éclatait, il passa la nuit dans une grande abandonnée.
"Le lendemain, il se remettait en marche avant l'aube. Il se rabattit vers le sud, évita DELLE, franchit le Lomont et pénètre dans le pays du Doubs.
......Il erra encore deux jours dans les hauts pâturages désertiques des Franches-Montagnes, rôdant le soir autour des fermes, mais l'aboiement des chiens le faisait rentrer sous bois. Un soir pourtant il parvint à traire une vache dans son chapeau et but goulûment ce chaud lait écumeux. Jusque-là, il n'avait fait que brouter des touffes d'oseille sauvage sucer des tiges de gentianes en fleur. Il avait trouvé la première fraise de l'année et devait s'en souvenir longtemps. Des paquets de neige durcissaient à l'ombre des sapins."
Déjà, pour mon blog, c'est assez intéressant, puisque j'avais déjà relaté un passage d'un autre livre, où il était question de franc-comtois, et c'est, un peu, l'objet de ce "fatras".
Donc SUTER est à l'Ouest (...pfff), il s'y enrichit énormément, écrit à sa femme, abandonnée en Suisse avec ses enfants, de le rejoindre. En bonne épouse dévouée comme elles l'étaient à l'époque, la pauvre femme entreprends donc le voyage, et là, Merci Monsieur CENDRARS, vraiment, je vois que vous connaissez la région.... (Lire cela a été une bonne surprise, un petit coup au coeur, un charmant clin d'oeil, j'en souris encore).
De ce fait, ce serait une omission terrible que de ne pas relater ce passage du voyage de Mme SUTER ici ; donc le voici "littéralement rapporté":
"Le voyage s'effectue rapidement. La chaise de poste brûle les étapes. On couche à Délémont. Le lendemain, on déjeune de truite à Saint-Ursanne, et tandis que les enfants s'extasient sur le petit bourg qui a conservé ses remparts moyennâgeux, Mme Suter sent son coeur se serrer à la pensée qu'elle entre dans les pays catholiques. On couche le soir dans la jaune Porrentruy. Puis, c'est le lendemain l'entrée dans les pays des Welches, par les vallées de la Joyce et de l'Allaine, Boncourt, Delle, Belfort, où l'on monte dans la voiture qui arrive de Mulhouse.
"Maintenant, on va à fond de train sur la grande route de France, et par Lure, Vesoul, Vitrey, Langres, on atteint à temps Chaumont pour prendre la malle de Paris. De Chaumont, il y a bien le coche d'eau à vapeur qui mène à Troyes, d'où l'on peut atteindre Paris par la voie ferrée, mais Mme SUTER a vu au relais de la poste une feuille dans laquelle des dessins de Daumier exposent tous les dangers que ce nouveau mode de locomotion fait courir aux voyageurs; c'est pourquoi elle monte, malgré ses instructions, dans la voiture publique qui arrive de Strasbourg, c'est moins dangereux et elle s'y trouvera avec des gens qui parlent encore l'allemand. Les enfants, surtout les garçons, sont déçus."
Et puis, ce Monsieur Johann August SUTER, né le 15 février 1803 à KANDERN, Grand Duché de Bâle, n'a vraiment pas eu de chance, malgré son travail acharné, ses idées géniales, il est mort ruiné et quasi fou.
et tous ces hommes qui sont venus détruire ma vie, pourquoi? Ils ont incendié mes moulins, pillé et dévasté mes plantations, volé et abattu mes troupeaux, ruiné mon immense labeur, est-ce juste?"
....
"Alors, par un étrange retour sur lui-même, il songe avec honte à son enfance, à la religion, à sa mère, à son père, à ce milieu d'honneur et de travail, et surtout à son grand-mère, à cet homme intègre, à cet homme d'ordre et de justice.
"Il est victime d'un mirage.
"Il se retourne de plus en plus vers sa lointaine petite patrie ; il songe à ce coin paisible de la vieille Europe où tout est calmé, réglé, à sa place. Tout y est bien ordonné, les ponts, les canaux, les routes. Les maisons sont debout depuis toujours. La vie des habitants est sans histoire: on y travaille, on y est heureux. Il revoit Rünenberg comme sur une image. Il pense à la fontaine dans laquelle il a craché en partant. Il voudrait y retourner et mourir."
Comment ne pas tomber sous le charme certain de cet adulescent (revendiqué) Guillaume ALDEBERT, franc-comtois d'adoption (et bien adopté apparamment!)
Moi qui ne le connaissait pas (du tout du tout! ben ouiais!), j'ai pu apprécier un chanteur, très proche de son public, qui se prête au jeu des photos souvenirs et des dédicaces, en toute modestie...
Une bête de scène ? oui un peu!
Me restera en mémoire son interprétation du film "L'Exorciste"...
ok c'est un animateur né! il a fait ses classes... en classe et aujourd'hui une école de village porte son nom! Un village du Haut-Doubs...
Et quoi! avoir l'honneur de souhaiter son anniversaire à Guillaume ALDEBERT, c'est pas classe ?
voici le clip de sa chanson "ADULESCENT",
souvenirs souvenirs...
Mais, Guillaume l'a dit, il faut grandir à présent ....
Il a encore "des tas de chansons dans les tiroirs, juste de simples notes, une ligne qui attend la suite" de l'inspiration...
Trop tard, les filles, Guillaume vient de se marier...
Aurait-il laisser "LES ENFANTILLAGES" ? Après "LES PARADIS DISPONIBLES" -sortie en octobre- il vous prépare un album pour Noël... avec Hubert Félix, of course!
Je relate ici l'article paru dans l'Est Républicain du dimanche 31 mai 2009 ; article écrit par Monique MERLO, journaliste.
Notre-Dame de Lumière
Quand l'écrivain André Besson raconte l'histoire mouvementée de la collégiale de Dole, le plaisir d'apprendre est immédiat et soutenu. Cinq siècles ce n'est pas rien ! Il a déjà fallu 35 ans pour édifier l'imposant édifice dont le premier clocher mesurait 82 mètres de hauteur (plus haut que l'Arc de triomphe) ! Notre- Dame de Lumière, ce n'est pas une histoire c'est une épopée et le texte d'André Besson, contenu dans ce passionnant numéro des «Cahiers dolois», a servi de base au spectacle multivision du même nom. Dans le cahier édité par Médiathèque et Patrimoine pour le 500e anniversaire de Notre-Dame de Dole (….), les amateurs trouveront aussi un texte très documenté de l'historien Jacky Theurot sur l'un des trésors de la médiathèque, un incunable intitulé «La mer des hystoires ». Catherine Chedeau, maître de conférence en histoire de l'art, évoque saint Michel de Dijon et Notre-Dame de Gray, églises soeurs de Dole sur le plan de l'architecture. Florent Montaclair, professeur de lettres à l'IUFM de Montbéliard, raconte la collégiale dans la littérature et rappelle le souvenir de Marcel Aymé qui fit de l'église un personnage de ses romans. Paul Barnoud, l'architecte en chef des monuments historiques, commente l'importante rénovation du bâtiment. Et le photographe Henri Bertrand a sélectionné ses meilleurs clichés.
L'ouvrage est disponible en librairie et à la médiathèque de Dole (tel :03.84.69.01.50).
Souscription
Par ailleurs, toujours dans le cadre du 500e anniversaire de la collégiale de Dole, paraîtra prochainement un album de 248 pages en quadrichromie 225x280 intitulé «De la collégiale à la basilique Notre-Dame de Dole». Il est mis en souscription au prix de 45 euros jusqu'au 20 juin par les éditions DMODMO.
Renseignements chez l'éditeur, BP 50374, 39105 Dole cedex ou tel : 03.84.82.28.82. L'ouvrage sortira en librairie le 29 juin.
André BESSON, auteur franc-comtois, très prolifique.
Photo prise par moi-même aux "Mots Doubs" à Besançon (25)
Si vous avez plus de, disons 20 ans, vous avez sans doute vu un feuilleton tiré d'un de ses romans : 18 de ses œuvres ont été adaptées par les chaînes françaises et étrangères.
Il sait tout faire : histoires, contes, récits, romans policiers, historiques, du terroir ou d'amour….Pour avoir la chance, le bonheur, l'honneur de le rencontrer tout récemment, et de m'être fait dédicacer un livre, je confirme qu'il est un homme tout à fait sympathique et plein d'humour.
Ses lecteurs osent à peine le déranger tant il inspire le respect, mais son sourire les rassurent immédiatement.
André Besson, né le 27 octobre 1927 à Dôle, est un écrivain et journaliste français, auteur régionaliste de Franche-Comté. Lycéen pendant la guerre de 1939-1945, il publie en 1944 clandestinement le poème Oradour-sur-Glane (*), puis dès 1946 plusieurs livres sur la guerre et la résistance.
Journaliste, romancier, scénariste et présentateur de télévision « émission littéraire "Tribune livres" », André Besson est un boulimique du travail. Il est lauréat de plusieurs prix littéraires et en 2006 est reçu Chevalier de la légion d'honneur. Il a collaboré à de nombreux ouvrages historiques et touristiques sur sa région natale.
Il aborde, dans ses livres, l'histoire et notamment celle de notre région :
* dans « Contrebandiers et Gabelous » c'est l'histoire de la contrebande de l'or sous Ramsès II, du sel, des armes, de l'alcool, des marchands d'esclaves à la traite des blanches…à la fraude informatique… Autrefois « gabelou » se serait-il inspiré de ses propres souvenirs ?? Mystère…
* dans « Mon Pays Comtois », nous rencontrons Jean Jacob qui quitte son village de Franche-Comté pour Paris. Là il se dirigera sans hésiter vers une certaine auberge de l'île Saint-Louis, celle de son premier séjour, cent trois ans plus tôt...
* le village englouti, (passage télé : TFF1-RTB-TSR. ) le barrage de la peur, la grotte aux loups, le voyageur de l'oubli, l'inconnue du Val Perdu,…..Une étrange odeur d'absinthe….autant de romans de terroir ou policier, qui nous font parcourir les vallées, et forêts.
* La France et ses trésors, Aimer la Franche-Comté, Bêtes en liberté, La fabuleuse histoire du sel,…où les anecdotes côtoient les faits historiques tout en les complétant.
* livres historiques chez France-Empire : « Malet, l'homme qui fit trembler Napoléon » - « Les grandes évasions de la seconde guerre mondiale » - Les 30 jours de Berlin »
Tout récemment, ses deux romans « le village englouti » et « Le barrage de la peur » ont été réédités en un seul volume aux éditions « Mon Village » en septembre 2008.
« Les carnets d'André Besson » viennent d'être publiés aux Editions CETRE (septembre 2008).
Egalement paru en novembre 2008 : « Nos années d'espérance : souvenirs de la Seconde Guerre Mondiale » Récit (broché).
(*)D'ailleurs je lance un appel : si quelqu'un peut me faire passer ce poème, qu'il en soit remercié d'avance.
Hello, ne croyez surtout que je vais à toutes les manifestations dont je vous parle.... je n'ai qu'une vie...et pas de fortune !!!
Ce week end, en Franche Comté, il semble que pour s'ennuyer, il va falloir y mettre du sien :
- BELFORT est à éviter pour tous ceux qui n'aiment pas la musique, ou qui souhaitent trainer dans les rues à lêcher les vitrines, mais ils peuvent se réfugier au Musée du "CHE" (le Jean-Pierre bien connu de tous les français!).
Car, oui, BELFORT tient absolument au Lundi de Pentecôte férié et pour cause, se déroule dans les rues, le FIMU, traduire: Festival International de Musique Universitaire, pas moins!
Ce ne sera que bruit et accords, fanfares et musiques douces, kebab et saucisses frites.... la vie de Bohème pour un "week end de oufs" dans la cité du Lion, qui lui s'en fiche pas mal perché sur sa citadelle (pour le voir de près, c'est un prix astronomique, croyez-m'en, alors évitez!!)
et comme vous le verrez, il y en a pour tous les goûts.
- DOLE, c'est plus sérieux, enfin d'un autre genre, mais tout aussi animé pour ces trois jours. La très belle Collégiale, après des années de restauration, est la star du week-end. Depuis le 9 février 2009, les festivités en commémoration de la pose de la première pierre donnent lieux à diverses manifestations, spectacles, expositions.
Ce vendredi 29 mai se déroulait un concert de l'Ensemble 415 de Chiara Bianchini.
Ce samedi 30 mai, à 11heures se déroulait une cérémonie marquant la fin des travaux et la réouverture au public. Tout au long de l'après-midi, ce ne sera qu'animations et spectacles de rues dans le style médiéval, pour clôturer la soirée par un son et lumière.
Dimanche 31 mai, même programme avec en prime un feu d'artifices, Avenue de Lahr.
A préciser, qu'en marge de cette commémoration, le chanteur Abd'al Malik sera en concert à 21heures à la Commanderie.
Egalement à savoir, que de mars à juin, une exposition sur l'histoire de Notre Dame est proposée par la médiathèque de l'Hôtel Dieu; des chorales doloises et du Grand Dole proposeront des concerts à l'intérieur de la collégiale les 6 et 7 juin.
Et de Mars à Septembre 2009, ce sont des oeuvres issues du fonds du XVII au XXI siècle du Musée des Beaux Arts, ainsi que de collections privées que le public pourra aller admirer.
- RANDONNEURS à vos guêtres! Il reste pour ceux qui souhaitent le calme et la sérénité, et respirer un grand bol d'air en profitant du soleil pour une somme modique (1,50.€), le programme MILLE PAS AUX 1000 ETANGS, Festival de la Randonnée. Toutes les très petites communes sises dans la région merveilleuse (un petit canada), parsemmée de mille étangs, ou moins ou plus, allez savoir, et leurs courageux bénévoles, vous ont concotés 12 week ends de marche populaires.
Départ dès 8heures du matin pour les lève-tôt, jusqu'à 15 heures pour les autres, de 8 à 20 kilomètres selon vos capacités, buvette et restauration, sur des circuits balisés à la découverte des étangs, des croix de chemin, des fontaines, des fermes ancestrales, des forêts de sapins...
Un tableau de Domenico Cresti, peintre florentin dit «le Passignano», datant de 1630, a subi de nombreuses vicissitudes pour parvenir jusqu'à nos jours.
Cette vierge à l'enfant offerte par le peintre au Chanoine Ménestrier (né en 1580 à VAUCONCOURT, petit village de Haute-Saône) pris un jour une galère à destination de Marseille ; le Chanoine résidant alors à ROME, nostalgique de son terroir, souhaitant l'offrir à son tour au père Ratelier, prieur de la Confrérie du Rosaire à BESANÇON (Doubs). Mais la galère sombra en Méditerranée…et on ne sait par quel miracle, après des tas de débris, des tableaux crevés et délavés, la toile roulée et attachée par une ficelle échoua sur une plage.
Finalement, ce tableau arriva à la chapelle du Rosaire. Le prieur fit graver en lettre d'or l'inscription suivante : «Claude Menestrier, ayant perdu dans un naufrage à dix huit milles italiques du port de Marseille une foule d'objets, précieux par leur grande antiquité, et de tableaux, ouvrages des plus excellents peintres, tous détériorés par les flots, n'ayant recouvré que cette seule image de la Bienheureuse Vierge Marie, l'a consacrée au très saint Rosaire à Besançon le 4 des calendes de décembre 1632 ».
Il semblerait, si l'on en croit les textes de l'époque, que Notre Dame des Ondes exauçait les voeux de ceux qui s'adressaient à elle. Mais, entre la Guerre de 10 ans, la terrible épidémie de peste qui sévit pratiquement simultanément, puis la famine, vers qui se tourner dans ses époques troublées…Ces trois fléaux déclenchant dans la province une crise aux conséquences incalculables….
Le tableau, classé providentiellement sans valeur, échappa plus tard aux agents révolutionnaires…
Toutefois, au fil des ans, les célébrations autour de Notre Dame des Ondes appelée «Vierge des Jacobins» sombrèrent dans l'oubli, et le tableau, classé, resta entreposé dans la Chapelle, sans plus attirer l'attention.
Alors que s'est-il passé dans la tête de cet individu, qui, un jour de mars 2008, ne trouva rien d'autre à faire que de venir défigurer la vierge, d'y porter des inscriptions nazies et autres, de jeter le morceau de visage découpé de la vierge dans une poubelle ?
Le regard de la Vierge lui aurait-t-il déplu ? N'aurait-elle pas exaucé une quelconque prière ? Un coup de folie ? Autant qu'il le passe sur un tableau, même de valeur, que sur une gamine qui passerait par là…Bref, cet individu indélicat est actuellement sous les verrous.
Quant au tableau ? Et bien…le morceau découpé a été retrouvé dans une poubelle. Un travail de longue haleine a été entrepris par un restaurateur local, après obtention du feu vert du Conservateur Régional des Monuments historiques.Après nettoyage des inscriptions, grattage de la colle, remise en place de la partie découpée, voici le tableau prêt à être réinstallé.
Qu'est-ce qui pousse certain à vandaliser ainsi des tableaux, des œuvres religieuses ? Après recherches sur Internet, il semble que cela se produise souvent. Ce ne sont pas de simples vols pour collectionneurs peu scrupuleux, non, ce sont des destructions, des statues brisées…
Après, j'entends certains se plaindre que l'Eglise est fermée «on ne peut pas visiter ?» (…. «visiter»….)
Pour le tableau de BESANÇON, il s'agissait, semble-t-il d'un «malade»….( ??)
Mais ….voici un article du 20 janvier 2009 :
« La statue de la Vierge érigée devant l'entrée principale du collège de Zillisheim (68) a été vandalisée. La statue a été défigurée et jetée au bas de son socle. Lorsqu'un monument ou un cimetière chrétien est saccagé, il s'agit de vandalisme et non pas de profanation. Les journalistes et hommes politiques établissent une hiérarchisation dans la délinquance »
Ayant ouie dire que deux arbres seraient en danger de découpage municipal, et même (je dirais même plussss) sollicitée pour aller camper en altitude dans les branchages (tiens, donc, et pourquoi pas ?) afin d'éviter le tronçonnage...
voici ce que je trouve chez http://lacusongirl.zeblog.com/ le détail de l'historique et l'histoire de ces grands arbres, patriarches de 250 ans! et oui! tout de même! 250 ans que quelques coups de tronçonneuse pourraient détruire en quelques minutes.....cela laisse songeur.....
"La municipalité de Villers Sous Chalamont a pris la décision de faire abattre les tilleuls (250 ans) de la Mère Église, appelée aussi, notre Dame des Bois. Cet édifice a été bâti par les Moines d'abondance au 12e siècle (Abbaye de Gouailles).
Ces Tilleuls ont une valeur historique et patrimoniale, les moines d'abondance avaient pour habitude de planter des tilleuls à l'entrée de leur demeure. Tout porte à croire que ce sont les rejetons de ceux plantés jadis par les moines bâtisseurs, ils sont donc indissociables de la chapelle en terme de patrimoine. De plus, ils sont bien antérieurs à une partie de la chapelle (clocher de 1848, pavés de 1914... )
Ils participent au génie du lieu, au charme et à l'ambiance bucolique du site. De part leur stature, leur dimension, et leur position (2 verts gardiens veillant sur la chapelle) ils ont droit au statut d'arbres remarquables. Nous ne sommes pas dans une logique "forestière", les plus vieux tilleuls de France ont 1700 ans, combien de bâtiments aujourd'hui peuvent s'enorgueillir d'une telle longévité.
Ces arbres ne sont pas en fin de vie, ils ont besoin d'un entretien, comme un bâtiment à besoin d'être restauré. Par chance, le Tilleul est un des arbres qui supporte mieux la taille. Il n'y a pas de choix à faire entre les arbres et la chapelle, les deux peuvent être restaurés. Soyons ambitieux."
Est-ce qu'on vous a jamais parlé du mauvais génie qui venait couper les arbres la nuit? Dieu, qui voit tout, le condamna à porter sur son dos, durant toute le restant de sa vie, une bûche énorme. Elle lui meurtrissait les épaules et lui sciait la nuque. Pire encore, elle pleurait des larmes acides qui rongeaient ses plaies béantes. Il allait de village en village et partout on le montrait du doigt en l'injuriant. A sa mort, on l'enterra au pied d'un vieux tilleul qui se nourrit si bien de lui qu'il finit par revivre dans le tronc. Une brute vint alors couper l'arbre, et c'est dans les jambes du prisonnier que taillait la hache tandis que du tronc montaient des hurlements de douleur.
S'il reste encore à Baume quelques sages pour transmettre cette histoire, il n'y aura bientôt plus de musique pour accompagner leur récit. Car le vent ne chantera plus dans les branches. Nul oiseau ne viendra nicher à l'entrée de l'abbaye en deuil ! "
Charles Nodier, né Jean-Charles-Emmanuel Nodier à Besançon (Doubs) le 29 avril 1780 et mort le 27 janvier 1844 à Paris, est un académicien et écrivain romancier français à qui l'on attribue une grande importance dans la naissance du mouvement romantique.
Texte "déniché" dans "Leçons de langue française" cours élémentaire et moyen illustré - Imp.des Orphelins-Apprentis d'Auteuil - année non précisée -
"La maison au nid d'hirondelle"
"Si vous l'avez observée, vous avez pu voir que l'hirondelle se prévient volontiers en faveur des figures bienveillantes. Elle se fie, comme une étrangère de lointain pays, aux procédés du bon accueil; elle aime qu'on ne la dérange pas, et s'abandonne à qui l'aime.
"Je ne sais pas si sa présence promet le bonheur pour l'avenir; mais elle me le démontre dans le présent. Aussi je n'ai jamais vu la maison au nid d'hirondelle sans me sentir prévenu en faveur de ses habitants: les valets sont moins cruels, les enfants n'y sont pas impitoyables. Vous y trouverez quelque sage vieillard, ou quelque tendre jeune fille qui protège le nid d'hirondelle, et j'irais, un million sur la main, cacher dans cette maison ma tête proscrite, sans souci du lendemain."
Victor Hugo est né à Besançon (Doubs) le 26 février 1802.
il fut page du roi Joseph et élève au séminaire des nobles de Madrid. Vers l'âge de onze ans, il vint s'établir avec sa mère, séparée à cette époque du général, à Paris, dans le quartier, presque désert alors, du Val-de-Grâce. C'est là qu'il grandit dans une liberté d'esprit et de lectures absolue, sous les yeux d'une mère extrêmement indulgente et assez insoucieuse à l'endroit de l'éducation. Il s'éleva tout seul, lut beaucoup, au hasard, s'éprit, dès quinze ans, à la fois de vers et de mathématiques, se préparant à l'École polytechnique.
Il mourut le 22 mai 1885, « dans la saison des roses », comme il l'avait prédit quinze années auparavant, à l'âge de 83 ans, comme Goethe. Son corps fut déposé au Panthéon, après les funérailles les plus magnifiques que la France ait vues depuis Mirabeau. Il a laissé une grande quantité d'œuvres inédites qui paraîtront successivement.
- Tu viens d'incendier la Bibliothèque ? - Oui. J'ai mis le feu là.
- Mais c'est un crime inouï, Crime commis par toi contre toi-même, infâme ! Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme ! C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler ! Ce que ta rage impie et folle ose brûler, C'est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage ! Le livre, hostile au maître, est à ton avantage. Le livre a toujours pris fait et cause pour toi. Une bibliothèque est un acte de foi Des générations ténébreuses encore Qui rendent dans la nuit témoignage à l'aurore. Quoi ! dans ce vénérable amas des vérités, Dans ces chefs-d'oeuvre pleins de foudre et de clartés, Dans ce tombeau des temps devenu répertoire, Dans les siècles, dans l'homme antique, dans l'histoire, Dans le passé, leçon qu'épelle l'avenir, Dans ce qui commença pour ne jamais finir, Dans les poëtes ! quoi, dans ce gouffre des bibles, Dans le divin monceau des Eschyles terribles, Des Homères, des Jobs, debout sur l'horizon, Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison, Tu jettes, misérable, une torche enflammée ! De tout l'esprit humain tu fais de la fumée ! As-tu donc oublié que ton libérateur, C'est le livre ? le livre est là sur la hauteur ; Il luit ; parce qu'il brille et qu'il les illumine, Il détruit l'échafaud, la guerre, la famine ; Il parle ; plus d'esclave et plus de paria. Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria. Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille ; L'âme immense qu'ils ont en eux, en toi s'éveille ; Ebloui, tu te sens le même homme qu'eux tous ; Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ; Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître ; Ils t'enseignent ainsi que l'aube éclaire un cloître ; A mesure qu'il plonge en ton coeur plus avant, Leur chaud rayon t'apaise et te fait plus vivant ; Ton âme interrogée est prête à leur répondre ; Tu te reconnais bon, puis meilleur ; tu sens fondre Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs, Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs ! Car la science en l'homme arrive la première. Puis vient la liberté. Toute cette lumière, C'est à toi, comprends donc, et c'est toi qui l'éteins ! Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints. Le livre en ta pensée entre, il défait en elle Les liens que l'erreur à la vérité mêle, Car toute conscience est un noeud gordien. Il est on médecin, ton guide, ton gardien. Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l'ôte. Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute ! Le livre est ta richesse à toi ! c'est le savoir, Le droit, la vérité, la vertu, le devoir, Le progrès, la raison dissipant tout délire. Et tu détruis cela, toi !
Hier encore, CHAMPLITTE fêtait la Saint-Vincent, avec sans doute un petit pincement au coeur pour tous les chanitois exilés à JICALTEPEC depuis le phyloxéra...
Aujourd'hui, il pleut, il vente, il fait un temps à ne pas mettre un franc-comtois dehors!!
Il est temps alors de procèder à un comptage indispensable, le
RECENSEMENT DES FRANC-COMTOIS :
Tu sais que tu viens de la Franche-Comté ...
> -- Quand tu vois le soleil un mois par an
> -- Quand le comté est ton Dieu et le vin d'Arbois ta religion
> -- Quand tu dis 'je vais chercher la pelle à ch'nis'
> -- Quand le cornet est pour toi un sac en plastique avant d'être un biscuit pour glaces
> -- Quand tu supportes Sochaux jusqu'au bout des ongles
> -- Quand tu bois du Pont, et pas du Ricard( anisette Pontarlier)
> -- Quand pour toi l'hiver dure de novembre à mai
> -- Quand tu dégustes un délicieux roëstis-saucisse-salade
> -- Pour toi la Suisse, c'est les clopes, l'essence et le chocolat
> -- Quand tu manges de la cancoillotte
> -- Quand tu skies à Méta (métabief)
> -- Thieffaine, ça fait 20 ans que t'entends ses chansons
> -- Quand tu rigoles des blagues de la Madeleine Proust
> -- Que les habitants du Doubs s'appellent les Doubistes et non les doubiens
> -- Quand les autres se foutent de ton accent dont tu es si fier
> -- Quand l'expression "Tu as meilleur temps" ne te choque pas
> -- L'absinthe devrait, à ton avis, être sacrée boisson nationale
> -- L'hiver ? Raclette et mont d'or chaud bien sûr ...
> -- Moins 10° en hiver ? la routine, ça meule un coup c'est tout
> -- Quand tu joues au foot en short par -15 en mars
> -- Quand 9 bagnoles sur 10 est une Peugeot
> -- Quand tu traites tes potes de « Beuillots » ou de « Daubot »
> -- Quand tu places des « A » partout du style « c'est la soeur à la Lucienne »
> -- Quand tu marches à "l'aveuglette"
> -- Quand t'as « beuuugné » l'auto
> -- Quand tu dis "ça pleut" au lieu de "il pleut"
ndrl: photo volée...
VIDEO: THIEFAINE, la fille du coupeur de joints - 6,08mn
prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.
Le film commence :
Un autocar sur une route sinueuse, un paysage….de rêve…et l'arrivée sur son lieu d'apprentissage de Mathieu, où il va vivre une partie de son année scolaire, au milieu des champs et des troupeaux : une ferme "à l'ancienne" dans une région préservée.
Il découvre une philosophie de la vie bien différente de ce que l'on apprend dans les manuels scolaires mais, sans doute, plus proche de ce qu'il aurait rêvé pour sa propre famille.
Samuel COLLARDEY, cinéaste, avec un budget minimaliste, bien loin du cinéma-business, a tourné son film avec des personnages et non des acteurs. C'est sans doute cela qui rend le film, à la limite du documentaire, et ses personnages à la fois si attachants et si proches.
L'histoire se passe dans un milieu bien défini, mais qu'il serait aisé à imaginer dans un autre milieu plus urbanisé, en tout cas pour ce qui concerne les sentiments et les désirs des jeunes (et leur "langueur monotone"). Mathieu, l'apprenti, n'est pas dupe que le monde où son stage le conduit n'est plus "actuel" mais il partage avec Paul, son maître de stage, ce que tout gamin rêverait de partager avec son père : des moments forts, des parties de luge inoubliables,…
Au fil de la pellicule, les souffrances de chacun se dévoilent.
MATHIEU, 15 ans, à l'âge où certains préfèrent les petits trafics ou les jeux vidéos, a lui choisit le plus beau métier du monde et le plus malmené. Durant son apprentissage, des liens se tissent, il apprend avec son maître de stage, Paul, un homme qui en a vu d'autres, ce qui ne s'apprend pas dans une salle de classe.
Le réalisateur, Samuel COLLARDEY, arrive à la fermeavec tout son matériel de cinéma. Pas de répétitions, on discute de la scène et on se lance. La ferme continue à tourner et la caméra doit s'adapter. Tout est criant de vérité, les personnages touchant, la nature omniprésente.
La caméra suit Mathieu et ses difficultés à gérer le troupeau, ses parties de rigolades avec les volailles. Nous nous retrouvons au café avec lui et ses camarades, à délirer dans les couloirs de l'internat, ou au bord de la piscine,…On rit dans la salle du cinéma, peut-être parce que certaines situations nous rappellent des souvenirs…
"Eux font du lait, moi je fais des films. Il est donc important pour moi qu'ils se reconnaissent dans mes films, que ceux-ci leur soient fidèles et accessibles." Samuel Collardey, réalisateur.
Mais que ferons nous quand tous les gens comme Paul auront disparus ?
L'APPRENTI – France 2008 – 1h25, couleur, 35mm.
Festivals et prix :
- prix de la semaine internationale de la critique à la Mostra de Venise, 2008
- Bayard d'or de la meilleure première œuvre et Prix spécial du Jury au Festival international du film francophone de Namur, Belgique, 2008
- Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.
Ce film est soutenu par les Ecrans Salamandre, association régionale de Franche Comté. Cinéma différent et novateur.
Le prix Louis-Delluc décerné à "La Vie Moderne" de Raymond Depardon
AP | 12.12.2008 | 15:46
Le prix Louis-Delluc décerné à "La Vie Moderne" de Raymond Depardon
Les paysans à l'honneur du 66e prix Louis-Delluc: ce sont deux films évoquant le monde rural qui ont été couronnés vendredi. Le prix Louis-Delluc a été décerné à "La Vie Moderne (Profils paysans III)", un documentaire de Raymond Depardon, et le prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.
"Ce film, c'est un peu l'aboutissement d'une longue trajectoire qui a commencé avec mon enfance", a déclaré Raymond Depardon, dont les parents étaient fermiers à Villefranche-sur-Saône (Rhône), en recevant son prix.
Il présente dans son documentaire des paysans qui racontent leur quotidien, avec parfois des silences qui en disent plus long que des mots, mais aussi des témoignages poignants.
"Je ne pouvais pas répéter avec eux. C'était sans filet", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée à l'occasion de la remise du prix au Fouquet's à Paris.
"La Vie Moderne", qui réalise une excellente carrière pour un documentaire dans les salles de cinéma en France (plus de 200.000 entrées depuis sa sortie le 29 octobre) est le dernier volet d'un triptyque réalisé par Raymond Depardon, après "Profils paysans: l'approche" (2001), "Profils paysans: le quotidien" (2005). Il est allé à la rencontre d'agriculteurs des Cévennes et les a suivis pendant une dizaine d'années.
Samuel Collardey, qui évoque également dans son film le monde paysan à travers l'itinéraire d'un adolescent en apprentissage dans une ferme du Haut-Doubs, a estimé vendredi que les paysans étaient "à l'honneur" avec la remise de ces deux prix et qu'il en était "très fier".
Rendant hommage à Raymond Depardon, il a observé que "c'est en voyant des films comme 'Profils paysans'" qu'il lui était venu l'envie de filmer.
Gilles Jacob, qui préside le jury de critiques attribuant le prix Louis-Delluc, a souligné que cette distinction consacrait "l'immense talent" de Raymond Depardon. "C'est un photographe mondialement connu. C'est un très grand cinéaste depuis 30 ans, et un des tout premiers documentaristes dans le monde", a-t-il déclaré à l'Associated Press.
"Il a fait à mon avis son meilleur film, avec pudeur et émotion", a-t-il observé. "C'est une sorte d'autobiographie puisqu'il vient lui-même de ce monde".
Créé en 1937 et surnommé le "Goncourt du cinéma", le prix Louis-Delluc, attribué par un jury de critiques, récompense le meilleur film français de l'année. Il doit son nom à Louis Delluc, cinéaste et écrivain.
L'an dernier, "La graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche (également couronné par le César du meilleur film) avait remporté le prix Louis-Delluc, alors que "Naissance des pieuvres" de Céline Sciamma et "Tout est pardonné" de Mia Hansen-Love obtenaient ex aequo le prix Louis-Delluc du premier film. AP
Larguez les amarres dans le paradis de la navigation fluviale...
Régions d'histoire et de gastronomie aux splendides paysages, la Bourgogne et la Franche-Comté, au cœur de la France, sont des régions idéales pour naviguer tranquillement et redécouvrir la beauté naturelle d'une campagne intacte. On y trouve de multiples traces d'un riche passé, des châteaux de la Renaissance aux ruines romaines et aux sites préhistoriques.
Dans le sillage des coches d'eau du XVIIe siècle, naviguez sur les nobles terres du royaume de la gastronomie et de l'art de vivre… au centre d'un fabuleux réseau de voies navigables parmi les plus riches de France. Quelle diversité dans cette Bourgogne ancestrale : montagnes et vallons dans le Dijonnais, villes et villages fleuris aux magnifiques toits de tuiles vernissées, vastes plaines fertiles et côtes couvertes de vignes du Mâconnais ; plus au Nord, de grasses prairies le long de la Petite Saône et en terroir francomtois, abondance d'eaux vives et luminescence des forêts.
Cette région fluviale s'offre comme un véritable creuset de richesses : des vignobles bourguignons naissent les vins les plus nobles ; sa gastronomie se conjugue en art de vivre – des restaurants gourmands sont souvent à deux pas de la rivière. Suivez la voie d'eau et les vignes soigneusement alignées. Traversez des villes et villages aux noms prestigieux et évocateurs, tel Mâcon, Chassagne-Montrachet et Pommard.
Témoignage de Mme Houillon
Cette manière de prendre des
congés est originale et agréable (...)
Les paysages sont magnifiques, la verdure,
le calme, le chant des oiseaux, tout est si
reposant. (...) Nous avons accosté en pleine nature,
J'avais, tout d'abord, envisagé une autre ville thermale, en pleine actualité. Ce sera pour plus tard. Finalement, ce n'est pas facile de trouver une ville dont le site me convient. Donc, j'opte, ce vendredi, pour une ville régionale historique entre France et Suisse, accessible par TGV (à 8km), bien entourée entre ARBOIS, ORNANS et ARC ET SENANS, CHAMPAGNOLE et PONTARLIER.
SALINS LES BAINS, évasion et histoire…..à manger et à boire….poterie et faïence…
Humez le parfum des fruitières, goutez les vins de paille,...
Pendant plus d'un millénaire, la prospérité de Salins est due au captage, à l'exploitation et à la commercialisation du sel extrait des eaux salées.
Au Moyen Age, environ huit cents saulniers, voituriers, bûcherons, tonneliers et maréchaux travaillent pour les Salines.
C'est là, dans de magnifiques galeries, sous des voûtes médiévales, que la pompe actionnée par une roue à augets continue de pomper l'eau qui s'est chargée de sel au contact du gisement situé à 246m sous terre.
On découvre ensuite la dernière poêle conservée en France dans laquelle on procédait à l'évaporation de cette eau salée qui contient de 200 à 330 grammes de sel par litre. Dans la salle d'accueil, une exposition présente l' histoire du sel et de son exploitation et le travail des hommes du sel.
Les Salines de Salins sont classées Monument Historique, elles ont reçu le grand prix du Patrimoine du Ministère de la Culture en 1984 et sont inscrites, depuis 2002, sur la liste indicative du Patrimoine Mondial de L'UNESCO.
Et, bien sur le site des SALINES, le site de l'Or blanc :
Sinon, on pourra toujours aller COURIR POUR DES PRUNES autour du Lac de VESOUL-VAIVRE au profit de de l'Association de Sauvegarde de l'Enfant à l'Adulte. (11ème édition)
Une montagne passagère et industrielle : d'ouest en est, de la vallée de la Saône jusqu'à la frontière suisse, le Jura s'élève par degrés, qui semblent les marches d'un gigantesque escalier :
* la Côte est le premier de ces degrés. C'est un pays fertile (maïs, fruits, vins d'Arbois) avec de petits marchés : Arbois, Lons-le-Saunier. Il existe une grande ville, Besançon (65.000.hab.) établie dans une boucle du Doubs : c'est le grand centre français de l'horlogerie.
* le Plateau es le second de ses degrés (de 500 à 900m). C'est une région assez pauvre, dont la ressource principale est l'élevage (fromage genre gruyère fabrique dans des coopératives dites « fruitières »).
* la Montagne est le troisième et dernier degré (900 à 1.700m). Contrairement à ce qui se passe ordinairement dans les montagnes, c'est cette région la plus haute qui est la plus prospère. Elle a pour ressources :
- la forêt : sapins argentés et épicéas ; beaucoup de forêts appartiennent aux communes et leur revenu est partagé entre les habitants de ces communes ;
- le passage : des voies ferrée passent par les cluses creusées par les cours d'eau à travers les plis de la montagne ; des villes, Pontarlier, Nantua, Ambérieu, Culoz, commandent ces cluses et y gagnent une certaine activité commerciale) ;
- l'industrie d'abord pratiquée par les paysans de la montagne bloqués l'hiver par la neige, elle s'est concentrée dans les petites villes de vallées : Morez (lunetterie), Saint-Claude (pipes en racine de bruyère), Gex (tailleries de pierres précieuses et diamants), Oyonnax (peignes et tous articles en celluloïd ou galatithe).
Le massif français le plus peuplé :
Malgré son climat humide mais rude, hivers neigeux, et grâce à ses ressources et à l'ingéniosité de ses habitants (les paysans du Jura ont été les premiers à s'associer en coopératives ; le Jura est aussi la région de France qui compte le moins d'illettrés), le Jura est la montagne de France la plus prospère et la plus peuplée (57 hab. au km²). Il y a même une légère immigration. La région du Jura correspond aux départements du Doubs, du Jura et une partie de celui de l'Ain.
*carte et infos issues d'un vieux livre de géographie *
LOL: tout le monde me parle de fromage sur cet article alors en voici une photo de ma composition, sortie de mon réfrigérateur....Bon appétit à tous!
Du coup, on se ramasse la chanson de l'Hubert Félix THIEFAINE !! not' régional ! mais alors, que pour le week end, (parce que.....bon!)
'Avec la cancoillotte, "tout en dansant la gavotte, on s'beurre la gueule à l'Arbois....'
ajout du 28 juillet: bon voici un extrait écrit car de l'entendre, cela me saoule....
Les Bretons ont des chapeaux ronds Les Parisiens ont le Panthéon Les Occitans ont Fos-sur-Mer Et les Lorrains Servan-Schreiber Les Alsaciennes font des biscuits Que l'on trouve aussi à Paris A ces gens là on dit caca Car ils n'ont pas ce que l'on a
La cancan cancoillotte C'est un mets bien franc-comtois Tout en dansant la gavotte On se beurre la gueule à l'Arbois La cancan cancoillotte Ce n'est pas pour ces François Quand ils viennent avec leurs bottes On leur dit nenni ma foi
Mon gars tu prends le méton Que tu verses dans le caquelon Avec de l'ail, avec du beurre Avec ton manche, avec ton cœur Et faut touiller ça c'est sûr Sinon ça devient de la confiture La cancoillotte c'est tout un art Il faut rien laisser au hasard
La cancan cancoillotte C'est un mets bien franc-comtois Tout en dansant la gavotte On se beurre la gueule à l'Arbois La cancan cancoillotte Ce n'est pas pour ces François Tout en pelotant la Charlotte On la mange avec les doigts
Si avec Charlotte tu vas plus loin Mets de la cancoillotte sur le traversin Je te jure mon pote ce truc c'est dingue Ça t'fout le vertige pour le bastringue Mais va pas le dire aux étrangers Sinon ils viendraient nous la piquer Alors fini la cancoillotte On ne la trouverait que dans les sexe-shops
La cancan cancoillotte C'est un mets bien franc-comtois Tout en dansant la gavotte On se beurre la gueule à l'Arbois La cancan cancoillotte Ce n'est pas pour ces François Tout en pelotant la Charlotte On la mange avec les doigts La cancan cancoillotte Ce n'est pas pour ces François Quand ils viennent avec leurs bottes On leur dit nenni ma foi
"En 2008, le festival Musique et mémoire, évènement, aujourd'hui reconnu parmi les plus innovants de la scène baroque française, amplifie ses actions d'accompagnement artistique et ouvre à nouveau son territoire artistique aux musiques médiévales et contemporaines. Musiques d'hier et d'aujourd'hui s'entremêlent dans un merveilleux programme porté par une émotion commune. Artistes confirmés et jeunes talents de la scène musicale internationale sont au rendez-vous de cette fabuleuse aventure artistique inscrite dans un environnement naturel d'exception.
"Patrimoine en scène "La Basilique Saint-Pierre de Luxeuil-les-Bains, la Chapelle de Ronchamp, la Chapelle Saint-Martin de Faucogney, le Chœur roman de Melisey, le Parc de l'Abbaye de Lure, le Fort du Mont Vaudois d'Héricourt, le Temple Saint-Jean de Belfort et une myriade d'églises baroques (ré)enchantées par le scénographies en lumière de Benoît Colardelle.
"Les mises en bouche "Le festival renouvelle l'expérience heureuse de l'édition 2007 en poursuivant sa collaboration avec les cafetiers du réseau des Bistrots de Pays des Vosges Saônoises. Chiara Banchini, Brigitte Lesne, Jean-Yves Haymoz sont au rendez-vous de ces moments gourmands. Une somme de connaissances à entendre et à savourer..."
""Une initiative à souligner cette année qui va dans le sens de l'écologie (le festival a lieu sur un site classé réserve naturelle, le lac de Malsaucy) et aussi du bien-être des festivaliers : ecocup (www.ecocup.eu)
Le principe est simple : chaque festivalier dépose une caution de 1€ pour avoir un verre de 25 ou 50cl qu'il garde pendant toute la durée du festival. A la fin, il peut soit rendre son verre et récupérer son euro ou alors garder le verre en souvenir.
Quel intérêt ? Tout d'abord, fini le sol jonché de verre en plastique blanc ou transparent que les festivaliers jettent sans vergogne une fois la bière finie. Et je vous jure qu'à la fin de la nuit, le sol est tout de plastique qu'il est nécessaire de nettoyer tous les jours (il en reste malheureusement des emballages par terre car chacun n'est pas encore discipliné et respectueux mais cela n'a rien à voir). C'est beaucoup plus agréable pour tous en tout cas.
Ensuite, cela fait moins de déchets, de consommation de pétrole… et donc de respect de notre environnement. Ce concept est 25 fois moins polluant que le gobelet jetable classique et 20 fois moins polluant que les gobelets en matière biodégradable.
Une initiative à multiplier dans tous les festivals de l'été.""
Superbe concert de Monsieur Bernard LAVILLIERS, hier soir à RIOZ (Haute-Saône), dans le cadre des "Bancs Publics" offerts par le Conseil Régional aux Franc-Comtois.
M. LAVILLIERS en concert, c'est quelque chose qu'on oublie pas! Une vraie présence, des chansons percutantes, du rythme, ....c'est la Salsa!
Un chanteur engagé qui ne mache pas ses mots sur les maux de notre époque!
Chansons sur les enfants soldats, sur les droits de l'homme
Un chanteur qui a commencé sa vie professionnelle à l'usine (les mains d'or) et pas dans une émission de télé réalité!
La mer revient toujours au rivage Dans les blés mûrs, y a des fleurs sauvages N'y pense plus, tu es de passage On the road again, again
** ** ** **
Le prochain "Bancs Publics" aura lieu à la Saline d'Arc et Senans (Doubs), avec d'autres chanteurs...autres générations...
Nota: où l'on reparle du Québec....du 400ème anniversaire...et du concert des Cowboys Fringants, groupe Québécois....
(photos d'Arc et Senans dans mon article du 4 juin 2008)
* PHOTO de la cascade franc-comtoise : claude LE PENNEC - résurgences
* autre image tirée d'un vieux magazine
Poème sur la 7ème
Qui a couru sur cette plage ? Elle a dû être très belle Est-ce que son sable était blanc ? Est-ce qu'il y avait des fleurs jaunes Dans le creux de chaque dune ? J'aurais bien aimé toucher du sable Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ? Vous prétendez qu'elle était fraîche Et descendait de la montagne ? Est-ce qu'il y avait des galets Dans le creux de chaque cascade ? J'aurais aimé plonger mon corps Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d'histoires ! Montrez-moi des photos pour voir Si tout cela a vraiment existé
Vous m'affirmez Qu'il y avait du sable Et de l'herbe Et des fleurs Et de l'eau Et des pierres Et des arbres Et des oiseaux ? Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ? Vous dites qu'il menait à une maison Et qu'il y avait des enfants qui jouaient autour ? Vous êtes sûrs que la photo n'est pas truquée ? Vous pouvez m'assurer que cela a vraiment existé ? Dites-moi, allons, ne me racontez plus d'histoires ! J'ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c'est vrai ! Le sable était blanc ? Vraiment, c'est vrai ! Il y avait des enfants Des rivières Des chemins Des cailloux Des maisons ? C'est vrai ? Ça a vraiment existé ? Ça a vraiment existé, vraiment...
nota: après ce site, je n'ai plus d'utilité pour la promotion de la région: y'a tout dessus!! y'a tellement que je n'ai même pas encore tout regardé (lol!)
L'aube éclaire le ciel à l'orient et commence à chasser la nuit. Le merle s'éveille et secoue la rosée de ses plumes brillantes. Le voilà qui aiguise son bec sur la branche, et, de rameau en rameau, sautille jusqu'au sommet de l'érable où il a dormi, paraissant étonné de voir que tout sommeille encore dans la forêt. Trois fois il lance sa fanfare aux échos de la montagne et de la vallée qu'un épais brouillard lui dérobe encore.
Les autres oiseaux quittent leurs buissons, agitent leurs ailes et s'élancent dans les airs pour saluer le soleil, qui vient une fois de plus leur donner sa bienfaisante lumière.
Le pinson, le rouge-gorge chantent au faîte du mélèze, le chardonneret dans les aunes, le bruant et le bouvreuil sous la ramée. Mais, au-dessus de ces chants joyeux, retentissent les notes mélodieuses de l'alouette et l'inimitable chant de la grive.
400e anniversaire de la Fondation de la ville de Québec cette année
et FAUX SAUNIERS
Parti en parias revenus en fils prodigues (ou plus précisément leur arrière arrière arrière …petits fils…)
Comme dans beaucoup de pays frontaliers on s'aperçoit que nombreux sont les hommes qui ici pratiquaient la contrebande (sel, tabac, alcool…) mais attention si la maréchaussée vous prenait vous pouviez gagner un voyage vers l'étranger…pour certains ce fut le QUEBEC.
L'Association Franche-Comté - Québec, célébrant le 400e anniversaire de la Fondation de la ville de Québec, a dévoilé, à COMBEAUFONTAINE (Haute Saône) la plaque commémorant le souvenir de deux enfants du village, faux sauniers, déportés ensemble au Canada en 1733. Les descendants étaient présents.
Au Moyen-Age, en Franche-Comté, le faux saunage fut appelé " mesvandaige". Au XVIII siècle, les canalisations amenant l'eau salée de Salins vers Arc-et-Senans furent souvent percées et la saumure traitée en cachette dans des ateliers clandestins. Bien que la gabelle fût très impopulaire, l'Etat ne voulait pas y renoncer car elle apportait richesse au pays. Il faudra attendre 1790 pour que cette Gabelle soit abolie par l'assemblée constituante.
Photos : riversaone....en 1988 !!! (appareil photo pas cher !)
la saline d'ARC ET SENANS dans le Doubs - Magnifiques bâtiments conçus par Claude Nicolas LEDOUX - toujours des expos à y voir.
Le jour de Clarté, chanson interprétée, et sans doute écrite, par Graeme ALLWRIGHT, qui, un jour, est venu chanter chez nous.
Quand tous les affamés Et tous les opprimés Entendront tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On peut chanter tous les poèmes des sages Et on peut parler de l'humilité Mais il faut s'unir pour abolir injustice et pauvreté Les hommes sont tous pareils Ils ont tous le même soleil Il faut, mes frères, préparer Le jour de clarté
Quand tous les affamés Et tous les opprimés Entendront tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On peut discuter sur les droits de l'homme Et on peut parler de fraternité Mais qu'les hommes soient jaunes ou blancs ou noirs Ils ont la même destinée Laissez vos préjugés Rejetez vos vieilles idées Apprenez seulement l'amitié
Pour que les affamés Et tous les opprimés Entendent tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On ne veut plus parler de toutes vos guerres Et on n'veut plus parler d'vos champs d'honneur Et on n'veut plus rester les bras croisés Comme de pauvres spectateurs Dans ce monde divisé Il faut des révoltés Qui n'auront pas peur de crier
Pour que les affamés Et tous les opprimés Entendent tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité.
Nota/ Bonne initiative de repasser le feuilleton RACINES sur le ARTE à 20h15! - BON CHOIX HORAIRE, mais MON TELE Z aurait du mettre un article un peu plus important pour le signaler: c'est en tout petit sur la grille!
Illustration: dessin de Jacques LACOSTE, le chateau de Joux où fut prisonnier Toussaint Louverture
L'été approche, paraît-il ! Le 21 juin a été décrété jour de la Fête de la Musique.
Mais au départ, le vœu du Ministre de l'époque, Jack LANG, avait plutôt dit : "FAITES DE LA MUSIQUE", et chacun seul ou avec son petit groupe descendait dans la rue, qui grattant sa guitare, qui poussant la chansonnette, qui jouant un petit air d'accordéon ou de saxophone…et les badauds regardaient l'œil suspect !!!
Depuis certaines villes, et certains villages, organisent des manifestations réglementées qui n'ont plus grand-chose à voir, sans doute, avec l'idée de départ.
Les cafetiers se frottent les mains, les policiers et les pompiers sont de service, les employés municipaux promènent les barrières et les panneaux d'interdiction de stationner….
Et nous, "les vieux", ceux qui étaient jeunes quand M. LANG a eu cette idée, comme les autres, nous arpentons les rues, parfois même avec nos ados, que nous laissons emporter par la foule…chacun choisit sa place, son coin de rue, son concert…
Et si chacun reste correct tout cela fini bien et c'est super !
TOUT CECI POUR VOUS INDIQUER, si vous êtes coincés en French'County en juin, que les week-end sont un peu bruyants parfois du côté des Moulins :
Qui n'a pas dans ses vieilles photos "noir-et-blanc" un couple appuyé contre ce modèle de la gamme PEUGEOT?
Un petit tour en FRANCHE COMTÉ, cela vous dit ? et bien le week end du 14 et 15 juin 2008 une manifestation est organisée pour le 60ème anniversaire de la 203.
Tous les heureux propriétaires et les autres peuvent prendre part à ce rassemblement.
Je me permets de vous indiquer les coordonnées pour renseignements et inscriptions:
Téléphones M. BARTHELAT: 06.01.84.91.81 ou 03.81.93.42.91
Il y a quatre siècles, le 25 mai, FAVERNEY devient célèbre: suite à un incendie, l'ostensoir contenant deux hosties demeure suspendu dans les airs, durant 33 heures, sans aucune trace de support. Le prodige prend fin devant un millier de témoins arrivant de tout le diocèse.
A l'occasion du 400ème anniversaire, de magnifiques fèves ont été fabriquées par l'entreprise locale.
Cette manifestation organisée par le CICR reflète l'importance qu'attache la communauté internationale aux familles et à l'attention spéciale à laquelle ont droit les familles des personnes portées disparues au Népal.
De la vallée de la Saône jusqu'à la frontière suisse, le Jura s'élève par degrés, qui semblent les marches d'un gigantesque escalier :
1°) La Côte : pays fertile, vins d'Arbois, Lons le Saunier. Une ville Besançon grand centre français de l'horlogerie.
2°) Le Plateau : région d'élevage, fromage genre gruyère fabriqué dans les "fruitières" (fruitières à comté)
3°) La Montagne : de 900 à 1700 mètres d'altitude, région la plus prospère ;
- forêt de sapins argentés et épicéas,
- passage des voies ferrées par les cluses creusées par les cours d'eau à travers les plis de la montagne, qui favorise l'activité commerciale des villes : Pontarlier, Nantua, Ambérieu, Culoz,
- industrie pratiquée d'abord par les paysans de la montagne bloqués l'hiver par la neige, puis dans les petites villes des vallées : Morez (lunetterie), Saint-Claude (pipes en racine de bruyère), Gex (tailleries de pierres précieuses et diamants), Oyonnax (peignes et tous articles en celluloïd ou galalithe).
Malgré son climat humide mais rude et grâce à ses ressources et à l'ingéniosité de ses habitants (le Jura est aussi la région de France qui compte le moins d'illettrés), c'est la montagne de France la plus prospère et la plus peuplée.
Nota/ carte et infos tirées d'un vieux livre de géographie.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !