"Bonjour, après Vesoul sur un tracteur de Vierzon, Daniel Donin de Rosière ira à Honfleur toujours sur son tracteur de Vierzon. L'association Vi.Ve BREL (Vierzon-Vesoul) étant créée, nous poursuivons donc notre périple au fil de la chanson. Nous serons ainsi reçus, une délégation vierzonnaise (et on espère une délégation de Vesoul), Daniel et moi- même, à la mairie d'Honfleur, le samedi 3 avril. Un tracteur de Vierzon sur le port d'Honfleur, ça devrait avoir de la gueule ! Nous préparons d'ores et déjà le voyage pour avril 2011 à Hambourg. Le périple vers Honfleur sera à suivre sur : http://vierzoul.over-blog.com"
La webmaster ne doit être nullement tenue pour responsable de quelconque versement de larmes et ne fournit, en conséquence, aucunement de quoi éponger vos yeux...
FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE 26 juin 4 juillet 2008
MUSIQUE A MARAST (70)
Il est libre Bach !
« Il n'a pas choisi de gourou ! Il est libre, Bach !
Ce buvard absorbe toutes les esthétiques, tous les genres qu'il rencontre au cours de sa vie d'orphelin ballotté. Tout jeune, il connaît la musique française, les concertos de Vivaldi avant même qu'ils ne soient édités, le style tempéré de l'Allemagne du Sud et la violence des maîtres du Nord. Et il invente immédiatement un langage syncrétique. Sa musique comporte des accents, mais pas d'imitation. Il ne colle pas, il travaille en chimiste. Il fond absolument tout dans un langage cohérent, de la musique contemporaine à Guillaume de Machaut. Ni moderne, ni ancien, il se situe hors du temps. Un paradoxe pour un musicien dont le métier consiste à fabriquer du temps.
Plus il avance en âge,
Plus Bach crée des ensembles qui se ferment sur eux-mêmes, que ce soit un canon énigmatiques de trois mesures ou des œuvres dont le développement dure une heure. « En ma fin est mon commencement », dit un canon de Guillaume Machaut que Bach devait certainement connaître. Voyez la fin des « Variations Goldberg » : elles renvoient à l'air du début.
On peut continuer ainsi à jouer jusqu'à la fin des temps.
Bach organise le temps dans l'œuvre, qui défie le temps et s'en défie. Il domine un temps qui tourne sur lui-même.
Gilles Cantagrel « Il est libre Bach ! »
L'esprit souffle où il veut mais on ne sait ni d'où il vient ni où il va.
Jean-François ZYGEL « quintette en Bach majeur »
« A l'analyse, on peut décomposer le tissu contrapuntique de la polyphonie de Bach, mais à l'oreille que ressent-on ? un flot continu et toujours renouvelé, une musique sans commencement ni fin, un univers en perpétuelle expansion, un mouvement continu mais sans cesse varié par l'ornement, l'invention polyphonique, la richesse harmonique.
Car cette musique réputée objective et formelle est sans aucun doute l'une des plus expressives et des plus poétiques qui aient jamais été écrites. »
« Sans Bach,
la théologie serait dépourvue d'objet,
la création fictive, le néant péremptoire.
S'il y a quelqu'un qui doit tout à Bach,
c'est bien Dieu. »
(Cioran, Syllogisme de l'amertume, Gallimard, 1952)
Comment ne pas tomber sous le charme certain de cet adulescent (revendiqué) Guillaume ALDEBERT, franc-comtois d'adoption (et bien adopté apparamment!)
Moi qui ne le connaissait pas (du tout du tout! ben ouiais!), j'ai pu apprécier un chanteur, très proche de son public, qui se prête au jeu des photos souvenirs et des dédicaces, en toute modestie...
Une bête de scène ? oui un peu!
Me restera en mémoire son interprétation du film "L'Exorciste"...
ok c'est un animateur né! il a fait ses classes... en classe et aujourd'hui une école de village porte son nom! Un village du Haut-Doubs...
Et quoi! avoir l'honneur de souhaiter son anniversaire à Guillaume ALDEBERT, c'est pas classe ?
voici le clip de sa chanson "ADULESCENT",
souvenirs souvenirs...
Mais, Guillaume l'a dit, il faut grandir à présent ....
Il a encore "des tas de chansons dans les tiroirs, juste de simples notes, une ligne qui attend la suite" de l'inspiration...
Trop tard, les filles, Guillaume vient de se marier...
Aurait-il laisser "LES ENFANTILLAGES" ? Après "LES PARADIS DISPONIBLES" -sortie en octobre- il vous prépare un album pour Noël... avec Hubert Félix, of course!
Une petite vidéo du groupe TRYO pour leur concert en plein air à LUXEUIL LES BAINS.
En remerciant l'auteur, scy1612p, pour sa vidéo et sa réactivité !
Dans l'autre article, la vidéo dure 10 minutes...
Merci de ne pas mettre de commentaire, cet article ne restera que peu de temps, je pense.
En tapant "pluralies" sur google et vidéo, vous pourrez voir les autres vidéos de TRYO prise ce mardi 7 juillet
et aussi celles prises lors du magnifique concert des COW BOYS FRINGANTS l'an dernier! (un grand moment pour cette petite ville historique qui mérite, vraiment, le détour)
Vidéo de TRYO à LUXEUIL, en plein air, au Cloître de l'Abbaye ! déjà en ligne! Ils font fort ces internautes....
Vous dirais-je que dans la ville thermale de LUXEUIL LES BAINS (Haute-Saône), cité historique à visiter sans modération entre Vosges et Doubs, se déroule le 8ème festival des Arts en Scènes LES PLURALIES du 7 au 11 juillet 2009. Toute l'équipe de bénévoles vous accueillera chaleureusement (mais prévoyez des imperméables, ils ne font pas la pluie et le beau temps).
Ça part fort dès mardi 7 juillet avec La Casa Bancale, suivie de TRYO en concert, Aldebert, Benja, Roberdam, un cabaret théatral, Tram des Balkans, du cirque avec Compte de Faits, du théatre avec la troupe théatrale des hauts de Saône, de la danse avec La Place de l'Autre, du Jazz avec Astrid Paymal Duo, de l'humour pour finir la semaine avec Gérard DAHAN.
Le cabaret et certains spectacles sont gratuits. Renseignez vous sur le site consacré: www.pluralies.net
Mon article du 10 mars 2009 sur C4N et mes photos persos
Mais comment se fait-il que rien (mais rien de rien) ne soit traduit en français, dans cette ville si proche de la frontière ? anglais, allemand, catalan, espagnol, mais nada explication en français !! No comprendo ! Qué quiere decir esto ? No hablo español. Les sites historiques vous proposent de jolis panneaux explicatifs si vous connaissez les langues européennes…mais rien dans la langue de Molière….Tous les français seraient-ils bilingues ? Il semble que non pourtant, même les moins de 25 ans qui m'accompagnent, loin de là !
Bref, malgré tout, nos pieds et nos yeux nous dirigent sur les grandes « rambla » et dans les petites « carrer », on se perd, on se retrouve, on découvre et l'on s'émerveille de petits détails sur certaines façades. Levez la tête !
BARCELONE en deux jours ? Quelle drôle d'idée ? Mais possible avec de bonnes chaussures !(métro ou tramway également, sans compter les taxis)
L'ensemble des bâtiments, cathédrale SANTA EULALIA, cloître, palais épiscopal forme un vrai labyrinthe de ruelles, je crois que nous n'y avons pas tout vu. Rien en français ! donc pour l'historique, reste l'internet au retour! J'y apprends que les oies du cloître sont au nombre de 13, l'âge d'Eulalie lors de son martyr.
A ne pas louper non plus : L'un des secrets les mieux gardés du Barrí Gòtic, le temple d'Auguste présente, à l'intérieur de sa cour médiévale, quatre colonnes corinthiennes majestueuses, qui sont tout ce qui reste du temple principal du Barcelone romain.
La Rambla de Santa Monica vous conduit depuis la mer jusqu'au Palais Guell malheureusement fermé le dimanche (entrée gratuite !) Plus loin, sur la Place de la Mercé un groupe danse la capoera au soleil et l'on en fait des provisions avant le retour (nous ne sommes qu'en mars – 17° c'est bon à prendre ! Il fait 4° dans l'Est !) Egarez-vous dans les rues étroites où sèche le linge au balcon entre quelques plantes vertes épanouies. Là se cache le vrai Barcelone !
Petit coup de cœur pour l'église Sainte Marie de la Mer édifiée fin XIVème siècle, d'un gothique tardif où les poussées sont maîtrisées. Ce qui permit de faire de grands vitraux qui éclairent bien son intérieur sobre. Elle a été financée par les marins et marchands du quartier. J'ai préféré cette petite église, un peu plus calme, un peu moins chargée en décorum.
Si vous poussez jusqu'à la Sagrada Familia, n'hésitez pas à débourser les 11 euros d'entrée (9 euros pour les mineurs).
Oui, comme je l'ai entendu, « c'est en chantier ! » C'est un chantier effectivement et depuis longtemps, mais pas seulement ! Pour ceux qui l'ignorent, c'est parfaitement visitable et incroyable de gigantisme ! Dans les sous-sols, vous découvrirez des maquettes, des éclaircissements sur les choix et les projets de GAUDI et bien d'autres choses.
Toutes les explications sont en espagnol, catalan, anglais ou allemand. JAMAIS en français !! Mais il est expliqué que GAUDI voulait représenter des branches et des plantes, avec photos à l'appui (donc pas de problème de compréhension).
C'est un vrai chantier, et pourtant des parties sont totalement achevées. Ainsi au plafond, quelques parties sont déjà dorées et délicatement semble-t-il ! Les sculptures en façades semblent étonnamment terminées.
Difficile d'imaginer que GAUDI est mort écrasé par un tramway ! cette fin peu grandiose a un peu amusé les jeunes du bus…Il a du traverser alors qu'il pensait à ses œuvres….
ATTENTION - travaux:
- rénovation de la façade de la cathédrale SANTA EULALIA, cachée par une bâche,
- sur la Montagne du Montjuïc : rénovation de la façade du Palau Nacional, caché par des échafaudages,
- le théâtre grec n'est pas accessible, les jardins dudit théâtre non plus (travaux jusqu'en mai 2009). Pour rejoindre le funiculaire depuis le Palau Nacional il vous faudra traverser les Jardins del Laribal, en direction de la Fondation Joan Miro ; promenade fort agréable dans ces jardins en escalier, avec la Fontaine aux Chats (où l'on peut se restaurer et s'abreuver) d'où vous découvrirez de jolis panoramas sur la ville...ou la mer.
CRISE ? Possible de manger pour une quinzaine d'euros pour 2 personnes (pas d'excès) même en bord de mer - 2,90.€ un coca - Trois tapas et une boisson : 12,90.€ – en ville : un surcoût de 0,85.€ un peu excessif pour un service en terrasse !– 2,50 un Pepsi sur la Plaza Real – 2,30.€ la pression – 3,50.€ la part de gâteau.
Aller-retour en bus tourisme + 1 nuit d'hôtel : 185.€.
Et, après plus de mille pas et des tours et des détours, parmi moult musiciens de la rue, et autres artistes immobiles dans la Rambla de Santa Monica qui bougent à la moindre pièce déposée dans le chapeau, j'achète un CD à Pedro Collares de Moraes (10.€).
Pedro Collares ne joue pas de l'éternelle guitare, ni de l'accordéon, ni de cet agréable violoncelle entendu derrière la cathédrale SANTA EULALIA dans le quartier gothique, non, il tape sur une « gamelle » (instrument à percussion HANG) dans un angle de rue, tout à côté de la Casa de l'Ardiaca (à voir pour le charme d'un petit patio).
Enfin à la maison, je peux glisser lecompact disc dans le lecteur….ambiance relaxation ! Pas déçue de mon achat ! Et bien sûr, époque oblige, en quelques clics je retrouve Pedro Collares sur myspace et découvre avec enchantement ses autres disques (*)
(*) lien vers le site de Pedro COLLARES,
à écouter pendant vos lectures des articles deC4N,
Le monde est Stone à PORT SUR SAONE (70) – STARMANIA à SAONEXPO
Stone, le monde est toujours Stone et le frisson est toujours là.
Les chansons ne vieillissent pas, les paroles nous reviennent, les mots nous touchent. Le Star-système de Monopolis est plus que jamais d'actualité dans les villes de l'an 2000. Zéro janvier a épousé la star.
Le chanteur, plombier de son état, ne se risquera pas toutefois dans l'interprétation exacte du S.O.S. du terrien en détresse : n'est pas Daniel BALAVOINE ni Peter KINGSBERY qui veut. Mais le peu qu'il fait est déjà trop.
Fabienne THIBEAULT, en personne, garde pour elle « la serveuse d'automate », « ziggy » et « le monde est stone ».
Le public déjà hyper fan n'est plus à conquérir : "standing ovation" NON, ovation debout pour cette troupe composée de travailleurs, du plombier au chauffeur de bus, de la mère de famille à l'assistante dentaire. La troupe s'est constituée au fil des ans lors d'ateliers chanson ; tenue rock n'roll et paillettes pour un soir ou un spectacle en après midi.
Finalement pas décevante pour les nostalgiques pas objectifs pour deux sous.
STARMANIA restera LA comédie musicale de langue française incontournable. 30 ans déjà pour cet opéra ancré dans les mémoires de ceux qui chantent « les uns contre les autres »….
En première partie de spectacle : Fabienne THIBEAULT interprête ses chansons ; elle profite de l'occasion pour rappeler que la langue française est en grand danger au Québec et qu'il ne faut pas qu'on l'oublie.
Seconde représentation : dimanche 17 mai 2009 à 15h30 à PORT SUR SAONE, salle SAONEXPO, le long de la…. Saône.
huile: riversaone (d'après tableau de Bernard Suel - cliquer pour voir ses oeuvres à lui)
Bof, je ne sais pas trop quoi raconter aujourd'hui...
Un oeil, très rapide, sur l'éphéméride et je lis qu'en ce jour, en 1975, est né Abd al Malik, rappeur et slammeur français, qui a grandi dans cette belle région alsacienne.
Joyeux Anniversaire!
(bientôt à VIERZON, le charmant gaillard - Vierzon...Vesoul...les autres...)
Sinon, l'actu est comme d'hab à déprimer...de quoi alimenter très largement tous les blogs de ceux qui veulent y pousser des coups de g....
Non, moi, je n'ai pas fait ce blog pour cela... chacun son truc !
Le temps ? moyennement ensoleillé...
Bref, une petite image vous sera toutefois servie avant l'heure fatidique de la reprise du boulot (Misère de misère...)
Quant j'ai trouvé et choisi de reproduire ce tableau de Bernard SUEL, je n'ai pas de suite perçu sa tristesse, occupée que j'étais à apprivoiser les techniques du dessin, de l'huile, des couleurs….
J'avoue avoir hésité à le mettre dans un article car aujourd'hui, pour moi, s'en dégage, quelque chose de douloureux, une séparation, un départ, la perte d'un être cher, un passage vers autre chose, c'est assez indéfinissable -en fait- et dépend de l'état d'esprit dans lequel je me trouve en le regardant…
Quelqu'un que nous abandonnons ou que nous laissons partir….une enfance disparue…un enfant disparu…et puis la jeune fille quitte l'ombre pour le soleil… Une nouvelle naissance ?
P.S. : et, sapristi, j'aimerais bien savoir pourquoi cette chanson SUMMERTIME de Janis Joplin au 21 février ne se met pas automatiquement ! hou! Cliquer après avoir monté le son de vos hauts-parleurs.... et oublier le reste...
....savoir si le choix de la musique est révélateur de l'humeur du moment ?
Frédéric Chopin est un compositeur et pianiste polonais né le 1er mars 1810 à Żelazowa Wola, dans le Duché de Varsovie (actuelle Pologne), et mort le 17 octobre 1849 à Paris. Frédéric Chopin est l'un des plus célèbres pianistes virtuoses du XIXe siècle et un grand compositeur de musique romantique. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension de la musique au piano.
« Par moments, il vous arrive par la fenêtre ouverte sur le jardin des bouffées de la musique de Chopin qui travaille à côté, cela se mêle à l'odeur des roses et au chant des rossignols. »
« Tournons-nous vers la force intérieure qui nous habite »
Marie de Hennezel, psychologue
« Dans la pensée chinoise, le mot crise s'écrit à l'aide de deux hexagrammes, l'un signifiant “chaos”, l'autre “chance”. Car la crise, douloureuse, est aussi l'occasion d'une transformation sur le plan individuel, d'aller au fond de soi, au contact de son désir, de l'élan vital qui nous porte. La difficulté est qu'en période troublée on a plutôt tendance à se sentir prisonnier des événements extérieurs. Tournons-nous vers la force intérieure qui nous habite, ce “quelque chose qui est en nous, qui brûle du feu de la vie, qui exulte et qui cherche à s'échapper”, selon la très belle formule de la psychanalyste Lou Andreas-Salomé. Cette ressource intérieure peut être l'amitié, le rapport à la nature, le recours à la musique ou à une phrase, une pensée, un sentiment qui guide notre vie et lui donne du sens. La morosité peut ainsi être féconde, si l'on accepte qu'elle puisse nous remettre en question. »
« Soyons acteur de notre vie »
« Refaisons le monde »
« Acceptons de changer de lunettes pour regarder le monde »
Nous ne pouvons plus mettre de la musique en copiant collant les codes de DEEZER ? il semble que non
Donc, plus de musique sur nos blogs? fini la belle vie en musique....nous reste à copier coller les codes que nous aurions mis de côté...... (Donc, quelle chance! me reste La Quête de Jacques BREL)
Je voulais vous mettre une vidéo avec la chanson "conte alsacien"...mais j'ai pas trouvé, snif, snif,....alors on restera dans le 9.0 ! (pour l'écouter, y'a qu'à cliquer: http://www.deezer.com/track/2326002
Juste pour le plaisir....vidéo déposée sur YOUTUBE par minho21
AInsi répondent les petits garçons et les petites filles que l'on rencontre sur les chemins, sortant de l'école ou revenant des champs.
- où vas-tu ?
Ils ne disent pas: "Nous rentrons chez nous."
Et pas davantage: "Nous allons à notre maison." Quelquefois, c'est une mauvaise bicoque à moitié par terre. Mais tout de même, c'est la maison. Il n'y en a qu'une au monde. Plus tard, il y en aura d'autres, et encore ce n'est pas bien sûr.
Et crever le silence
Quand c'est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n'a pas d'importance
J'connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche ou bâtard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j'ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu'il te protège s'il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c'est à toi
T'es parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu'on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits boulots de petits riens
Tu es de ma famille...
Tu es de ma famille, tu es de ma famille
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille, tu es de ma famille
Même habitant du même temps
Tu es de ma famille, tu es de ma famille
Croisons nos vies de temps en temps
Accueillie par Monsieur le Secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, M. Alain JOYANDET, Coumba GAWLO, chanteuse sénégalaise, a ravi un public nombreux. C'était ce samedi dans le Théâtre Edwige Feuillère de la ville de VESOUL, Préfecture de Haute Saône. L'occasion également d'expliquer le rôle du Secrétariat d'Etat à la Coopération, notamment en Afrique.
Comment ne pas aimer son Sénégal, qu'elle défend avec passion ? Comment ne pas adhérer à ses propos sur l'éducation des filles en Afrique ? On ne peut qu'applaudir à son discours, celui d'une jeune femme bien dans son époque et qui veut faire partager ses convictions. Des jeunes sénégalaises de la ville ont même pu improviser des pas de danses sur la scène avec la chanteuse.
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ? Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ?
J'ai appris qu'il n'faut mentir jamais Qu'il y a des bons et des mauvais Que je suis libre comme tout le monde Même si le maître parfois me gronde C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ? Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ?
Que les gendarmes sont mes amis Et tous les juges très gentils Que les criminels sont punis pourtant Même si on s'trompe de temps en temps C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ? Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ?
Que le gouvernement doit être fort A toujours raison et jamais tort Nos chefs sont tous très forts en thème Et on élit toujours les mêmes C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa C'est ça qu'on m'a dit à l'école
Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ? Qu'as-tu appris à l'école, mon fils A l'école aujourd'hui ?
J'ai appris que la guerre n'est pas si mal Qu'il y a des grandes et des spéciales Qu'on s'bat souvent pour son pays Et p't'être j'aurais ma chance aussi C'est ça qu'on m'a dit à l'école, Papa C'est ça qu'on m'a dit à l'école.
PORT SUR SAÔNE est la première ville sur le cours de la Saône. Un port de plaisance y est installé et attire de nombreux promeneurs ainsi que sur les berges du canal.
Cette ville est à peine à 15minutes de la ville préfecture en voiture.
Chaque année le Festival de Folklore accueille différents pays et ravit environ 20000 personnes (locaux, plaisanciers, camping-carristes, etc....)
Les danseurs sont logés chez l'habitant pour la plupart. Ces journées sont très festives: les groupes se produisent en plein air gratuitement et lors de soirée en salle, payante. Parfois le public est invité à apprendre les pas de danses. Les différents pays tiennent également un stand de produits régionaux.
Tous les spectacles ont lieu le long du canal ainsi que le feu d'artifice.
Tous les jours , les groupes participants sont réunies en costumes et défilent sur la Route Nationale qui est bloquée pendant plus d'une heure (Et ça, c'est un challenge en pleine heure de sortie du boulot !! cela m'amuse énormément....)
Le dimanche, la messe a lieu et les groupes la rendent plus pittoresque.
* deux photos de l'année dernière, Russie et les Philippines
"En 2008, le festival Musique et mémoire, évènement, aujourd'hui reconnu parmi les plus innovants de la scène baroque française, amplifie ses actions d'accompagnement artistique et ouvre à nouveau son territoire artistique aux musiques médiévales et contemporaines. Musiques d'hier et d'aujourd'hui s'entremêlent dans un merveilleux programme porté par une émotion commune. Artistes confirmés et jeunes talents de la scène musicale internationale sont au rendez-vous de cette fabuleuse aventure artistique inscrite dans un environnement naturel d'exception.
"Patrimoine en scène "La Basilique Saint-Pierre de Luxeuil-les-Bains, la Chapelle de Ronchamp, la Chapelle Saint-Martin de Faucogney, le Chœur roman de Melisey, le Parc de l'Abbaye de Lure, le Fort du Mont Vaudois d'Héricourt, le Temple Saint-Jean de Belfort et une myriade d'églises baroques (ré)enchantées par le scénographies en lumière de Benoît Colardelle.
"Les mises en bouche "Le festival renouvelle l'expérience heureuse de l'édition 2007 en poursuivant sa collaboration avec les cafetiers du réseau des Bistrots de Pays des Vosges Saônoises. Chiara Banchini, Brigitte Lesne, Jean-Yves Haymoz sont au rendez-vous de ces moments gourmands. Une somme de connaissances à entendre et à savourer..."
Sur la ligne exacte, entre clair-obscur, A l'heure immédiate, du passé futur, Je marche dans une ville inconnue surveillée par personne.
A cette heure précise souffle le désir. Ne me dites rien, encore, laissez-le venir. Je marche dans une ville inconnue surveillée par personne. Je file la beauté disparue et son pas qui résonne.
J'ai voyagé si loin pour me voir en dedans, Gagner du temps. Pourrais-je encore partir sans penser à m'enfuir, M'anéantir, Danser avec ma mort sur une place vide Et donner au plaisir le parfum du suicide. Alors ne pleurez plus, madones, Je n'attends pas qu'on me pardonne.
Le soleil éclate entre rouge et noir. Pour le dernier acte, au bord du trottoir. Je marche dans une ville inconnue surveillée par personne. Le soir passé, la nuit tendue, quelque chose déconne.
Cassure immédiate, entre clair-obscur, Sur la ligne exacte de ma déchirure. Entre chien et loup, le premier impact. Ne me dites rien, encore, laissez-les se battre. Se battre dans une ville inconnue surveillée par personne. Passé la limite absolue, la police abandonne.
Je suis allé très loin pour me voir en dedans, Gagner du temps. Pourrais-je encore partir sans penser à m'enfuir, M'anéantir, Danser avec ma mort sur une place vide Et donner au plaisir le parfum du suicide. Alors ne pleurez plus, madones, Je n'attends pas qu'on me pardonne. Surtout ne pleurez pas, madones. Je n'attends plus qu'on me pardonne.
Je marche dans une ville inconnue surveillée par personne. Je lis sur l'asphalte des rues le secret des madones. Un soir et quelques heures encore à tirer sur l'exil, Filer la beauté disparue qui ne tient qu'à un fil, Le dernier soir, la dernière nuit, pour savoir qu'elle existe Et donner à l'ange déchu le goût du sacrifice.
Superbe concert de Monsieur Bernard LAVILLIERS, hier soir à RIOZ (Haute-Saône), dans le cadre des "Bancs Publics" offerts par le Conseil Régional aux Franc-Comtois.
M. LAVILLIERS en concert, c'est quelque chose qu'on oublie pas! Une vraie présence, des chansons percutantes, du rythme, ....c'est la Salsa!
Un chanteur engagé qui ne mache pas ses mots sur les maux de notre époque!
Chansons sur les enfants soldats, sur les droits de l'homme
Un chanteur qui a commencé sa vie professionnelle à l'usine (les mains d'or) et pas dans une émission de télé réalité!
La mer revient toujours au rivage Dans les blés mûrs, y a des fleurs sauvages N'y pense plus, tu es de passage On the road again, again
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Le prochain "Bancs Publics" aura lieu à la Saline d'Arc et Senans (Doubs), avec d'autres chanteurs...autres générations...
Nota: où l'on reparle du Québec....du 400ème anniversaire...et du concert des Cowboys Fringants, groupe Québécois....
(photos d'Arc et Senans dans mon article du 4 juin 2008)
Pour tous les enfants de la terre Chantons amour et liberté. Contre toutes les haines et les guerres L'étendard d'espoir est levé L'étendard de justice et de paix
Rassemblons nos forces, notre courage Pour vaincre la misère et la peur Que règnent au fond de nos coeurs L'amitié la joie et le partage
{Refrain:} La flamme qui nous éclaire Traverse les frontières Partons, partons, amis, solidaires Marchons vers la lumière
Paroles: Graeme Allwright, Sylvie Dien, 2005 -
Texte libre de droit, offert par les auteurs, à distribuer sans modération.
“En 1792 à la suite de la déclaration de guerre du Roi d'Autriche, un officier français, Rouget de l'Isle, en poste à Strasbourg, compose "Le chant de Guerre pour l'armée du Rhin". Je me suis toujours demandé comment les français peuvent continuer à chanter, comme chant National, un chant de guerre, avec des paroles belliqueuses, sanguinaires et racistes. En regardant à la télé des petits enfants obligés d'apprendre ces paroles épouvantables, j'ai été profondément peiné, et j'ai décidé d'essayer de faire une autre version de La Marseillaise. Le jour où les politiques décideront de changer les paroles de La Marseillaise, ce sera un grand jour pour la France.”
Après la Cour de l'Abbaye Saint Colomban à Luxeuil-les-Bains, le lorrain est en tournée: le 23 juillet à BALAZUC --- le 24 à AUBENAS (ARDECHE)
15 juillet: St Donald * Ne loupez pas sa chanson sur McDonald
Photo: riversaone - Alex Toucourt à la 7ème édition des Pluralies LUXEUIL LES BAINS - juillet 2008 ** sa reprise de "ces gens-là" de M. Jacques BREL a été très appréciée.
C'était hier soir au Cloître de l'Abbaye à LUXEUIL....
Photo prise pendant la répétition (PAS par moi!) en rouge Saïd Jésus, le trop sympathique régisseur son qui a bien accepté de poser pour une photo plus perso...et photo prise (par moi) pendant le concert (magnifique éclairage, c'est là que l'on regrette de ne pas avoir un appareil haut de gamme).
VIDEO sur YOU TUBE, Merci à MONSIEURPOINTMORT, surtout pour la chanson LES ETOILES FILANTES...où les cowboys remercient les organisateurs et les bénévoles (Une bonne vingtaine de JEUNES TRES MOTIVES) ***** allez voir les vidéos, magnifiques avec les bâtiments centenaires en fond....
mais qui a eu la bonne idée de faire des avions en papier!!! et des ballons qui laissent plein de morceaux sur le terrain!!! (mdr * on sait se servir d'une pince pour ramasser les mégots maintenant !!!! lol!!)
Le deuxième Festival de Musique de Chambre, avec Tetraktys au prieuré, vient de s'achever dans ce petit village Haut-Saônois (45habitants).
Bach, Mozart, Piazzolla, Stravinski, Haydn, Rimski-Korsakov, Brahms, Debussy, Ravel, Poulenc, Chausson et Mendelssohn ont résonnés dans les vieux murs dont la rénovation se poursuit.
Participation exceptionnelle du violoniste Régis PASQUIER.
Merci à l'Association des Amis du Prieuré de Marast pour ces instants de bonheur et de temps supendus.
photos: riversaone - intérieur du Prieuré - juin 2008 **
* PHOTO de la cascade franc-comtoise : claude LE PENNEC - résurgences
* autre image tirée d'un vieux magazine
Poème sur la 7ème
Qui a couru sur cette plage ? Elle a dû être très belle Est-ce que son sable était blanc ? Est-ce qu'il y avait des fleurs jaunes Dans le creux de chaque dune ? J'aurais bien aimé toucher du sable Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ? Vous prétendez qu'elle était fraîche Et descendait de la montagne ? Est-ce qu'il y avait des galets Dans le creux de chaque cascade ? J'aurais aimé plonger mon corps Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d'histoires ! Montrez-moi des photos pour voir Si tout cela a vraiment existé
Vous m'affirmez Qu'il y avait du sable Et de l'herbe Et des fleurs Et de l'eau Et des pierres Et des arbres Et des oiseaux ? Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ? Vous dites qu'il menait à une maison Et qu'il y avait des enfants qui jouaient autour ? Vous êtes sûrs que la photo n'est pas truquée ? Vous pouvez m'assurer que cela a vraiment existé ? Dites-moi, allons, ne me racontez plus d'histoires ! J'ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c'est vrai ! Le sable était blanc ? Vraiment, c'est vrai ! Il y avait des enfants Des rivières Des chemins Des cailloux Des maisons ? C'est vrai ? Ça a vraiment existé ? Ça a vraiment existé, vraiment...
L'aube éclaire le ciel à l'orient et commence à chasser la nuit. Le merle s'éveille et secoue la rosée de ses plumes brillantes. Le voilà qui aiguise son bec sur la branche, et, de rameau en rameau, sautille jusqu'au sommet de l'érable où il a dormi, paraissant étonné de voir que tout sommeille encore dans la forêt. Trois fois il lance sa fanfare aux échos de la montagne et de la vallée qu'un épais brouillard lui dérobe encore.
Les autres oiseaux quittent leurs buissons, agitent leurs ailes et s'élancent dans les airs pour saluer le soleil, qui vient une fois de plus leur donner sa bienfaisante lumière.
Le pinson, le rouge-gorge chantent au faîte du mélèze, le chardonneret dans les aunes, le bruant et le bouvreuil sous la ramée. Mais, au-dessus de ces chants joyeux, retentissent les notes mélodieuses de l'alouette et l'inimitable chant de la grive.
Le jour de Clarté, chanson interprétée, et sans doute écrite, par Graeme ALLWRIGHT, qui, un jour, est venu chanter chez nous.
Quand tous les affamés Et tous les opprimés Entendront tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On peut chanter tous les poèmes des sages Et on peut parler de l'humilité Mais il faut s'unir pour abolir injustice et pauvreté Les hommes sont tous pareils Ils ont tous le même soleil Il faut, mes frères, préparer Le jour de clarté
Quand tous les affamés Et tous les opprimés Entendront tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On peut discuter sur les droits de l'homme Et on peut parler de fraternité Mais qu'les hommes soient jaunes ou blancs ou noirs Ils ont la même destinée Laissez vos préjugés Rejetez vos vieilles idées Apprenez seulement l'amitié
Pour que les affamés Et tous les opprimés Entendent tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On ne veut plus parler de toutes vos guerres Et on n'veut plus parler d'vos champs d'honneur Et on n'veut plus rester les bras croisés Comme de pauvres spectateurs Dans ce monde divisé Il faut des révoltés Qui n'auront pas peur de crier
Pour que les affamés Et tous les opprimés Entendent tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité.
Nota/ Bonne initiative de repasser le feuilleton RACINES sur le ARTE à 20h15! - BON CHOIX HORAIRE, mais MON TELE Z aurait du mettre un article un peu plus important pour le signaler: c'est en tout petit sur la grille!
Illustration: dessin de Jacques LACOSTE, le chateau de Joux où fut prisonnier Toussaint Louverture
L'été approche, paraît-il ! Le 21 juin a été décrété jour de la Fête de la Musique.
Mais au départ, le vœu du Ministre de l'époque, Jack LANG, avait plutôt dit : "FAITES DE LA MUSIQUE", et chacun seul ou avec son petit groupe descendait dans la rue, qui grattant sa guitare, qui poussant la chansonnette, qui jouant un petit air d'accordéon ou de saxophone…et les badauds regardaient l'œil suspect !!!
Depuis certaines villes, et certains villages, organisent des manifestations réglementées qui n'ont plus grand-chose à voir, sans doute, avec l'idée de départ.
Les cafetiers se frottent les mains, les policiers et les pompiers sont de service, les employés municipaux promènent les barrières et les panneaux d'interdiction de stationner….
Et nous, "les vieux", ceux qui étaient jeunes quand M. LANG a eu cette idée, comme les autres, nous arpentons les rues, parfois même avec nos ados, que nous laissons emporter par la foule…chacun choisit sa place, son coin de rue, son concert…
Et si chacun reste correct tout cela fini bien et c'est super !
TOUT CECI POUR VOUS INDIQUER, si vous êtes coincés en French'County en juin, que les week-end sont un peu bruyants parfois du côté des Moulins :
note: De la comédie musicale "L'homme de la Mancha".
!!!!!!! "Texte Interdit
Ce texte n'est plus hélas disponible sur Paroles.Net L'éditeur EMI Music Publishing France, dans un soucis de préserver les droits de ses auteurs, a demandé de ne plus le diffuser sur Internet." !!!!!!!
Pourvu que nous vienne un homme Aux portes de la cité Que l'amour soit son royaume Et l'espoir son invité Et qu'il soit pareil aux arbres Que mon père avait plantés Fiers et nobles comme soir d'été Et que les rires d'enfants Qui lui tintent dans la tête L'éclaboussent d'un reflet de fête
Pourvu que nous vienne un homme Aux portes de la cité Que son regard soit un psaume Fait de soleils éclatés Qu'il ne s'agenouille pas
Devant tout l'or d'un seigneur Mais parfois pour cueillir une fleur Et qu'il chasse de la main À jamais et pour toujours Les solutions qui s'raient sans amour
Pourvu que nous vienne un homme Aux portes de la cité Et qui ne soit pas une baume Mais une force une clarté Et que sa colère soit juste Jeune et belle comme l'orage Qu'il ne soit jamais ni vieux ni sage Et qu'il rechasse du temple L' écrivain sans opinion Marchand de rien marchand d'émotions
Pourvu que nous vienne un homme Aux portes de la cité Avant que les autres hommes Qui vivent dans la cité
Humiliés d'espoirs meurtris Et lourds de leur colère froide Ne dressent au creux des nuits De nouvelles barricades.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !