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FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE 26 juin 4 juillet 2008
MUSIQUE A MARAST (70)
Il est libre Bach !
« Il n'a pas choisi de gourou ! Il est libre, Bach !
Ce buvard absorbe toutes les esthétiques, tous les genres qu'il rencontre au cours de sa vie d'orphelin ballotté. Tout jeune, il connaît la musique française, les concertos de Vivaldi avant même qu'ils ne soient édités, le style tempéré de l'Allemagne du Sud et la violence des maîtres du Nord. Et il invente immédiatement un langage syncrétique. Sa musique comporte des accents, mais pas d'imitation. Il ne colle pas, il travaille en chimiste. Il fond absolument tout dans un langage cohérent, de la musique contemporaine à Guillaume de Machaut. Ni moderne, ni ancien, il se situe hors du temps. Un paradoxe pour un musicien dont le métier consiste à fabriquer du temps.
Plus il avance en âge,
Plus Bach crée des ensembles qui se ferment sur eux-mêmes, que ce soit un canon énigmatiques de trois mesures ou des œuvres dont le développement dure une heure. « En ma fin est mon commencement », dit un canon de Guillaume Machaut que Bach devait certainement connaître. Voyez la fin des « Variations Goldberg » : elles renvoient à l'air du début.
On peut continuer ainsi à jouer jusqu'à la fin des temps.
Bach organise le temps dans l'œuvre, qui défie le temps et s'en défie. Il domine un temps qui tourne sur lui-même.
Gilles Cantagrel « Il est libre Bach ! »
L'esprit souffle où il veut mais on ne sait ni d'où il vient ni où il va.
Jean-François ZYGEL « quintette en Bach majeur »
« A l'analyse, on peut décomposer le tissu contrapuntique de la polyphonie de Bach, mais à l'oreille que ressent-on ? un flot continu et toujours renouvelé, une musique sans commencement ni fin, un univers en perpétuelle expansion, un mouvement continu mais sans cesse varié par l'ornement, l'invention polyphonique, la richesse harmonique.
Car cette musique réputée objective et formelle est sans aucun doute l'une des plus expressives et des plus poétiques qui aient jamais été écrites. »
« Sans Bach,
la théologie serait dépourvue d'objet,
la création fictive, le néant péremptoire.
S'il y a quelqu'un qui doit tout à Bach,
c'est bien Dieu. »
(Cioran, Syllogisme de l'amertume, Gallimard, 1952)
Mais si bien sûr, nous n'allons pas jusqu'au baccalauréat en portant les volumes des "Lagarde & Michard" (vous savez les bouquins de français qui se revendent comme des petits pains sur les vide-grenier et dont certains pésent une tonne...)
sans avoir lu des lignes de François-René, à moins d'être totalement réfractaire à la moindre ligne écrite !
Pourtant, je suis bien persuadée que les tenanciers des radiateurs du fond de la classe n'ont pas du y prêter attention, rien à voir avec les aventures de Bob Morane (....contre tout chacal.... le vrai hérosde tous les temps.... euh, ça y est, je m'égare...)
A COMBOURG, mon donjon, donc....
"La fenêtre de mon donjon s'ouvrait sur la cour intérieure; le jour, j'avais en perspective les créneaux de la courtine opposée, où végétaient des scolopendres et croissait un prunier sauvage."
Ah! comme c'est beau.... ma fenêtre à moi donnait sur un vieux mur de pierres (vieilles aussi les pierres) envahi de sureau, et de lierre, et parfois un chat s'offrait à ma vue et surtout à la chaleur du soleil...
François-René, vicomte de Chateaubriand, né à Saint-Malo le 4 septembre 1768 et mort à Paris le 4 juillet 1848, est un écrivain romantique et homme politique français.
Il est considéré comme l'une des figures centrales du romantisme français.
"Au bord du lac Tranquille, Combourg dresse les tours de sa forteresse de granit, berceau du romantisme, où Chateaubriand passa deux années de son adolescence. Cité de caractère et station verte de vacances, Combourg porte l'empreinte de François-René de Chateaubriand.
L'auteur des Mémoires d'Outre-Tombe y passa une partie de sa jeunesse. "C'est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis", écrira-t-il, immortalisant les lieux. "
Cité de caractère et station verte de vacances, Combourg porte l'empreinte de François-René de Chateaubriand. L'auteur des Mémoires d'Outre-Tombe y passa une partie de sa jeunesse. Le château féodal, toujours propriété de la famille de l'écrivain, et cela depuis 1761, date des XIIe-XVe siècles. Puissant quadrilatère flanqué de quatre tours au sein d'un parc ombragé de 25 hectares, on le compte parmi les mieux conservés de Bretagne. Les intérieurs, remaniés au XIXe, sont très bien meublés. De sa chambre, Chateaubriand nota "L a fenêtre de mon donjon s'ouvrait sur la cour intérieure; le jour, j'avais en perspective les créneaux de la courtine opposée, où végétaient des scolopendres et croissait un prunier sauvage.".
La visite dure 45 minutes (tél. 02.99.73.22.95).
Combourg pratique (au cas où....si je reçois ma lettre de licenciement, cela me fera une sortie....)
4.850 habitants : "Combourgeois". Paris (386 km), Rennes (39 km), Saint-Malo (36 km), Saint-Brieuc (83 km).
Office de tourisme : Maison de la Lanterne, 23, place Albert-Parent,
(je précise, à toutes fins utiles, que je ne suis pas la "responsable" de l'inspiration de cette poésie - euh....j'veux pas d'histoire....)
et je m'aperçois qu'il n'y a pas de titre.....
si vous aimez, faites lui savoir (je crois que c'est ce qu'il veut.... vous savez comment c'est.... les poètes et les écrivains....y-z'aiment bien les compliments)
Pourquoi l'affiche du Grand Meaulnes ?
"La scène se passe dans le petit village de Sainte-Agathe dans le Berry. Les parents de François Seurel y sont instituteurs ; son père dirige même un Cours Supérieur où l'on prépare l'École Normale. François est un enfant maladif et d'humeur un peu solitaire. Mais la vie est brusquement changée par l'arrivée au Cours d'un grand élève, entreprenant et résolu, peu bavard mais plein de goût pour l'action et pour l'aventure. C'est le grand Meaulnes."
Retrouver un simple titre, un ensemble de mots, et voir comme les souvenirs reviennent ; une poésie ressurgit du fond de la mémoire alors que, d'hier, nous ne nous rappelons si peu de choses….
Les nouvelles du soir
A l'heure où la lumière enfouit son visage dans notre cou, on crie les nouvelles du soir, on nous écorche.
L'air est doux.
Gens de passage dans cette ville, on pourra juste un peu s'asseoir au bord du fleuve où bouge un arbre à peine vert, après avoir mangé en hâte; aurais-je même le temps de faire ce voyage avant l'hiver, de t'embrasser avant de partir?
Si tu m'aimes retiens-moi, le temps de reprendre souffle, au moins juste pour le printemps, qu'on nous laisse tranquilles longer la tremblante paix du fleuve, très loin jusqu'où s'allument les fabriques immobiles...
Mais pas moyen.
Il ne faut pas que l'étranger qui marche se retourne, ou il serait changé en statue: on ne peut qu'avancer.
Et les villes qui sont encore debout brûleront.
Une chance que j'aie au moins visité Rome, l'an passé, que nous nous soyons vite aimés, avant l'absence, regardés encore une fois, vite embrassés, avant que l'on crie"Le Monde" à notre dernier monde ou "Ce soir" au dernier beau soir qui nous confonde...
Tu partiras.
Déjà ton corps est moins réel que le courant qui l'use, et ses fumées au ciel ont plus de racines que nous.
C'est inutile de nous forcer.
Regarde l'eau, comme elle file par la faille entre nos deux ombres.
C'est la fin, qui nous passe le goût de jouer au plus fin.
Le nard (en sanskrit : bhutajata ou jatamansi, en hindi : bal chad) est sans doute l'un des plus anciens parfums orientaux connus. Il s'agit, sous sa forme d'huile, d'un liquide de couleur ambrée
Quant à moi, je ne connais rien d'autre que des miracles,
Quand je me promène dans les rues de Manhattan,
Ou que je darde mon regard par-dessus les toits dans le ciel,
Ou que je patauge pieds nus le long de la plage dans la marge même de l'eau,
Ou que je me tiens sous les arbres dans les bois.
Ou que je parle le jour avec n'importe qui que j'aime,
Ou que je dorme la nuit avec n'importe qui que j'aime,
Ou que je suis à table en train de dîner avec les autres,
Ou que je regarde les étrangers assis en face de moi dans l'omnibus,
Ou que j'observe les abeilles qui s'affairent autour de la ruche un matin d'été,
Ou les bêtes qui paissent dans les champs,
Ou les oiseaux ou la merveille des insectes dans l'air,
Ou la merveille du couchant ou celle des étoiles qui brillent si tranquilles, si lumineuses,
Ou l'exquise, la mince et délicate courbure de la lune au printemps,
Tout cela et le reste, toutes ces choses et chacune sont pour moi des miracles,
Chacune se rapportant au tout, quoique distincte et à sa place.
Tout cela et le reste, toutes ces choses et chacune sont pour moi des miracles,
Chacune se rapportant au tout, quoique distincte et à sa place.
Pour moi, chaque heure de lumière et d'obscurité est un miracle,
Chaque pouce cubique de l'espace est un miracle,
Chaque yard carré de la surface de la terre est jonché de miracles,
Chaque pied de l'intérieur pullule de miracles.
Pour moi la mer est un continuel miracle,
Les poissons qui nagent – les rochers - les mouvements des vagues – les navires avec les hommes qu'ils portent,
Y a-t-il plus étrange miracle ?
On retrouve ce poème (miracles) de Walt Whitmanet d'autres, tout aussi remarquables, dans l'Esquisse d'une anthologie de la poésie américaine du XIXème siècle, de Pierre Leyris, coll. « du monde entier » Editions Gallimard, 1995.
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et puis d'un livre, trouver un poème
et puis d'un poème, faire une recherche internet
et puis, finalement, ...de mots…trouver l'émerveillement…
rêver de liberté...
"Parler aujourd'hui d'émerveillement peut sembler une folie, mais cette folie n'est-elle pas la plus grande sagesse devant la désespérance de ce monde? L'émerveillement, en effet, n'est pas un luxe, ni même, la part des sots, mais peut-être, la plus haute vocation de l'homme."
Assis sur un fagot, une pipe à la main, Tristement accoudé contre une cheminée, Les yeux fixés vers terre, et l'âme mutinée, Je songe aux cruautés de mon sort inhumain.
L'espoir qui me remet du jour au lendemain, Essaie à gagner temps sur ma peine obstinée, Et me venant promettre une autre destinée, Me fait monter plus haut qu'un empereur romain.
Mais à peine cette herbe est-elle mise en cendre, Qu'en mon premier état il me convient descendre Et passer mes ennuis à redire souvent :
Non, je ne trouve point beaucoup de différence De prendre du tabac à vivre d'espérance, Car l'un n'est que fumée, et l'autre n'est que vent.
Marc-Antoine de Saint-Amant publication en 1629
6:39 mn - visite au musée.....
Extrait du film : L'affaire Thomas CROWN, avec Pierce Brosman
Sommeillait comme un juste et ronflait en dormant.
Les rognons affolés frétillaient dans la poêle
Palpitant, crépitant et crevant sur le gril,
Les boudins sifflaient mieux que merles en avril.
Les tripes sanglotaient tous bas dans leurs terrines.
Des fumets nourrissants montaient dans les narines,
Le gigot se vautrait sur des oignons confits,
Les poulets écrasaient leur lit de salsifis,
Et les doux ris de veau, couchés dans leurs coquilles,
Semblaient, en mijotant, caresser les morilles.
Le cuisinier disait : « Cela sent bon ! Je crois
Que mes hôtes, tantôt se lécheront les doigts »
Bientôt le tournebroche, huilé comme un athlète,
Malgré ses soixante ans, prit sa part à la fête,
Ahanant, chevrotant et toussant par moments
Chantant de petits airs surannés, mais charmants,
Cependant que, suant dans sa peau blanche encore
La dinde à chaque tour de broche se colore.
Paul HAREL- Poète normand -
Nota : Poésie retrouvée dans mes archives familiales.
Ce sera un personnage de légende, ce bon Paul Harel ; aubergiste et poète, il exerça ces doubles fonctions dans un même amour de l'art ; le bon aloi était sa norme ; excellence des vins, succulence des mets, qualité des vers. On dirait de lui qu'il fut l'humaniste complet.
Il a rendu célèbre son village, Échauffour, dans l'Orne, où il naquit le 18 mars 1854 pour y mourir le 7 mars 1927. C'est là qu'à l'Enseigne du Grand Saint-André il fut auprès des grands écrivains, quand il lui plaisait, l'apôtre en action de la bonne chère, considérée comme une des convenances de la vie.
Pour tous les enfants de la terre Chantons amour et liberté. Contre toutes les haines et les guerres L'étendard d'espoir est levé L'étendard de justice et de paix. Rassemblons nos forces, notre courage Pour vaincre la misère et la peur Que règnent au fond de nos coeurs L'amitié la joie et le partage. La flamme qui nous éclaire, Traverse les frontières Partons, partons, amis, solidaires Marchons vers la lumière.
Graeme Allwright, Sylvie Dien Texte libre de droit, offert par les auteurs, à distribuer sans modération.
Photo: riversaone - septembre 2008 - bientôt à croquer -
LA VENDANGE
Hier on cueillait à l'arbre une dernière pêche, Et ce matin voici, dans l'aube épaisse et fraîche, L'automne qui blanchit sur les coteaux voisins. Un fin givre a ridé la pourpre des raisins. Là-bas voyez-vous poindre, au bout de la montée, Les ceps aux feuilles d'or dans la brume argentée ? L'horizon s'éclaircit en de vagues rougeurs, Et le soleil levant conduit les vendangeurs. Avec des cris joyeux ils entrent dans la vigne ; Chacun, dans le sillon que le maître désigne, Serpe en main, sous l'arbuste a posé son panier. Honte à qui reste en route et finit le dernier ! Les rires, les clameurs stimulent la paresse. Aussi, comme chacun dans sa gaîté se presse !
Presque au milieu du champ, déjà brille, là-bas, Plus d'un rouge corset entre les échalas. Voici qu'un lièvre part ; on a vu ses oreilles. La grive au cri perçant fuit et rase les treilles. Malgré les rires fous, les chants à pleine voix, Tout panier s'est déjà vidé plus d'une fois, Et bien des chars, ployant sous l'heureuse vendange, Escortés des enfants, sont partis pour la grange. Au pas lent des taureaux, les voilà revenus, Rapportant tout l'essaim des marmots aux pieds nus. On descend, et la troupe à grand bruit s'éparpille, Va des chars aux paniers, revient, saute et grappille, Près des ceps oubliés se livre des combats. Qu'il est doux de les voir, si vifs dans leurs ébats, Préludant par des pleurs à de folies risées, Tout empourprés du jus des grappes écrasées.
Victor de Laprade
Pierre Martin Victor Richard de Laprade (13 janvier 1812 à Montbrison - 13 décembre 1883 à Lyon) est un poète, homme de lettres et homme politique français.
Victor de Laprade fût professeur à la Faculté des Lettres de Lyon, membre de l'Académie française en 1858 et député du Rhône de 1871 à 1873. Il fut lauréat de l'Académie en 1849 et en 1885.
Ses poésies sont inspirées par Chateaubriand et Lamartine par son attachement à la religion et à la royauté.
Où se penchent, le soir, les vieux murgers de pierres.
C'est la maison d'école adossée au coteau,
Au pieds des vignes d'or que le soleil féconde,
Où le pampre gémit sous son propre fardeau
Quand, septembre venu, le raisin noir abonde.
Dix ans sont écoulés ; sur les vieux bancs de bois,
Bien des enfants déjà, tour à tour ont pris place
Et quitté, comme moi je le fis autrefois,
La plume pour l'outil et pour les champs, la classe.
Mais la maison d'école en notre souvenir
Reste pieusement à tout jamais inscrite,
Et nous aimons toujours vers elle revenir
Et saluer aussi le maître qui l'habite.
Auguste GIEN
écrivain français, dont le nom figure dans la liste des écrivains morts au champ d'honneur pendant la guerre de 1914-1918 - liste sur une plaque au sol au Panthéon de Paris.
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Les murgers ou meurgers sont formés par les pierres que l'on enlevait de la terre avant la plantation et que l'on entassait le long des rangs de vigne.
On les retrouve donc dans de nombreuses régions où les vignes étaient abondantes avant l'arrivée du phylloxéra (puceron parasite) qui, après son introduction accidentelle en France avec des plants américains vers 1865, détruisit plus de la moitié du vignoble.
Je glisse avec lenteur et, dans mes promenades, Je galonne d'argent les placides salades ; Je me prélasse aux plis de leurs feuilles, le soir, Pleine d'aise, sous l'eau que verse l'arrosoir, Les gouttes, sous mon poids, roulent en lourdes boules. Quel bonheur ! mais je crains d'être jetée aux poules, Si je ne fuis les doigts terreux du jardinier, La nuit, je règne en paix dans l'enclos printanier, Les salades sont toujours là. Visqueuse et brune, Je les brode et les découpe au clair de lune, Me hissant sur les choux pleins de perles, je vais Traîner mes fils de bave au fond de leurs coeurs frais. Alors le jardinier m'oublie et fait un somme. Mais quand il revient voir ses plantes, le bonhomme, Au lieu d'en admirer les gracieux contours, Crie et gronde, et me cherche avec des jurons sourds.
Abel BONNARD, Les Familiers, Société française d'imprimerie et de librairie
Peinture de Robin Betterley (un site de rêve à visiter)
Hérisson: gomme avec motif hérisson amoureux faisant partie d'une série de gommes (4 modèles différents)
* PHOTO de la cascade franc-comtoise : claude LE PENNEC - résurgences
* autre image tirée d'un vieux magazine
Poème sur la 7ème
Qui a couru sur cette plage ? Elle a dû être très belle Est-ce que son sable était blanc ? Est-ce qu'il y avait des fleurs jaunes Dans le creux de chaque dune ? J'aurais bien aimé toucher du sable Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ? Vous prétendez qu'elle était fraîche Et descendait de la montagne ? Est-ce qu'il y avait des galets Dans le creux de chaque cascade ? J'aurais aimé plonger mon corps Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d'histoires ! Montrez-moi des photos pour voir Si tout cela a vraiment existé
Vous m'affirmez Qu'il y avait du sable Et de l'herbe Et des fleurs Et de l'eau Et des pierres Et des arbres Et des oiseaux ? Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ? Vous dites qu'il menait à une maison Et qu'il y avait des enfants qui jouaient autour ? Vous êtes sûrs que la photo n'est pas truquée ? Vous pouvez m'assurer que cela a vraiment existé ? Dites-moi, allons, ne me racontez plus d'histoires ! J'ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c'est vrai ! Le sable était blanc ? Vraiment, c'est vrai ! Il y avait des enfants Des rivières Des chemins Des cailloux Des maisons ? C'est vrai ? Ça a vraiment existé ? Ça a vraiment existé, vraiment...
du 13 juin au 21 juin, on vous raconte des histoires, et des belles à LURE (vous savez la patrie du Sapeur Camember!)
C'est trop bien! des histoires délirantes, et pleines de réflexion sur la vie, la mort, la société, le temps qui passe et qu'en faisons nous !
Mercredi soir c'était un orateur suisse. Ce vendredi 20 juin, un polar qui promet!
Pour en savoir plus, et retrouver le programme complet ainsi que des extraits de certains spectacles, consultez le blog des Franches Conteries : http://franches-conteries70.blogspot.com
Une puce prit le chien pour aller de la ville au hameau voisin. A la station du marronnier elle descendit "Vos papiers !" dit l'âne coiffé d'un képi. "Je n'en ai pas. - Alors que faites-vous ici ? - Je suis infirmière et je fais des piqûres à domicile."
Le jour de Clarté, chanson interprétée, et sans doute écrite, par Graeme ALLWRIGHT, qui, un jour, est venu chanter chez nous.
Quand tous les affamés Et tous les opprimés Entendront tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On peut chanter tous les poèmes des sages Et on peut parler de l'humilité Mais il faut s'unir pour abolir injustice et pauvreté Les hommes sont tous pareils Ils ont tous le même soleil Il faut, mes frères, préparer Le jour de clarté
Quand tous les affamés Et tous les opprimés Entendront tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On peut discuter sur les droits de l'homme Et on peut parler de fraternité Mais qu'les hommes soient jaunes ou blancs ou noirs Ils ont la même destinée Laissez vos préjugés Rejetez vos vieilles idées Apprenez seulement l'amitié
Pour que les affamés Et tous les opprimés Entendent tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité
On ne veut plus parler de toutes vos guerres Et on n'veut plus parler d'vos champs d'honneur Et on n'veut plus rester les bras croisés Comme de pauvres spectateurs Dans ce monde divisé Il faut des révoltés Qui n'auront pas peur de crier
Pour que les affamés Et tous les opprimés Entendent tous l'appel Le cri de liberté Toutes les chaînes brisées Tomberont pour l'éternité.
Nota/ Bonne initiative de repasser le feuilleton RACINES sur le ARTE à 20h15! - BON CHOIX HORAIRE, mais MON TELE Z aurait du mettre un article un peu plus important pour le signaler: c'est en tout petit sur la grille!
Illustration: dessin de Jacques LACOSTE, le chateau de Joux où fut prisonnier Toussaint Louverture
Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un coeur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison Dans ce coeur qui s'écoeure. Quoi ! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon coeur a tant de peine !
Arthur RIMBAUD
Qui ne connait ce poème que m'inspirent cette pluie d'orage, et cette semaine infernale, orageuse par le temps et par l'humeur!
L'orage gronde au loin, et la pluie qui tombe à verses va nettoyer les rues...(mince ma voiture est à l'abri, j'ai loupé son nettoyage écologique (le seul d'ailleurs que je lui accorde!)
A peine si j'ai eu le temps de rentrer chez moi à vélo (pour cause d'embouteillage causé par les ambulanciers manifestants contre les prix des carburants)
Illustration: extrait de la couverture du livre MOUDAINA d'Andrée CLAIR
Anthologie des textes sportifs. G. Prouteau. Défense de la France. -
Illustration: Paul DERAMBURE
Philéas LEBESGUE est né le 26 novembre 1869 à la Neuville-Vault (Oise) en Picardie. Il fréquente le Collège de Beauvais (actuel lycée des Jacobins) puis retourne à la terre. Là, il redevient paysan mais poursuit assidûment un travail intellectuel prodigieux, notamment dans le domaine des langues étrangères où il excelle.
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mon p'tit coup de g...au vu de l'actualité: combien de vélo on peut s'acheter avec le prix d'une navette spatiale...et combien d'affamés l'on pourrait nourrir?
1681 : Ouverture du canal du Midi, long de 321 km et conçu par l'ingénieur Pierre-Paul Riquet.(L'occasion de relire le Château de ma Mère)
1804 : Ouverture du cimetière du Père-Lachaise.
1854 : Naissance du mouvement Félibrige.
1881 : Création de la Croix-Rouge américaine par Clara Barton.
1927 : Première traversée de l'Atlantique en avion, en solitaire sans escale, de New York (d'où il avait décollé la veille) à Paris par Charles Lindbergh.
1932 : Amelia Earhart est la première femme à accomplir un vol transatlantique en solitaire.
1956 : Les États-Unis font exploser leur première bombe à hydrogène sur l'atoll de Bikini.
1991 : Rajiv Gandhi, ancien premier ministre de l'Inde (1984-1989), est tué par une bombe qu'on avait dissimulée dans un panier de fleurs.
Naissances
1844 : Henri Rousseau, dit le Douanier Rousseau, employé de l'octroi et peintre français († 2 septembre 1910).
1855 : Émile Verhaeren, poète belge de langue française († 1916).
Décès
1810 : le chevalier d'Éon, agent secret travesti (° 1728).
1944 : René Daumal , poète français (° 16 mars 1908).
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !