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Fatras de tout ou de rien
samedi 28 novembre 2009, a 11:56
TALENTS COMTOIS - l'imprimerie GASPARD-ROYER
 

 

L'imprimerie…. Que de mondes merveilleux se cachent derrière ce mot

Des siècles d'Histoire, des années d'histoires,

L'imprimerie, des livres, des nouvelles, des informations,

Des journaux, et derrière tout cela des hommes et des femmes, bien sûr,

 

Depuis 1835, l'imprimerie Gaspard-Royer à LURE (70) publie notamment, ce que les anciens nomment encore « les petites affiches » :  « Les Affiches de la Haute-Saône, du Territoire de Belfort et du Pays de Montbéliard »

Mais qui dit imprimerie et journal, dit aussi « coquille »…

 

La coquille… ou ses cousins, la lapalissade, le pléonasme et les anomalies de langage, les perles des journalistes et des typographistes, l'erreur qui sous la photo de M . DURAND écrit M. DUPOND… et tant d'autres bévues amusantes ou irritantes…

 

La coquille? mais pourquoi s'appelle-t-elle ainsi? serait-ce vrai cette racontote...

"Autrefois, les typographes qu'on appelait des singes en raison de leur dextérité, plongeaient leurs doigts habiles dans les cassetins pour y pêcher les caractères nécessaires à l'élaboration d'un texte.

"Les blocs de métal étaient fort petits et il était courant que l'un d'entre-eux glisse hors de son logement, ou de la ligne du composteur.

"Un certain jour, un typographe composait un texte où il était question de coquilles. Le malheureux ne s'aperçut pas que la lettre "q" s'était échappée. Le correcteur, amoureux certainement ce jour là, laissa passer la faute. Et coquille fut imprimée sans q.... Le nouveau mot fit rire les plaisantins et bondir les pisse-froid. De ce terrible jour, les gens de métier nomment du terme de coquille, tout nouveau mot créé par l'omission, l'addition, l'inversion ou la substitution d'une ou plusieurs lettres.

 

C'est donc dans le numéro 3005  du 27 décembre 2002 , que je « repêche » dans les dépêches cette poésie originale dont l'auteur est inconnu. Le journal proposant « il était soit un écrivain mécontent soit typographe facétieux »…

Mais je lis par ailleurs que ce serait ce bon Larousse l'auteur….

http://www.u-cergy.fr/article52.html

 

    **  LES COQUILLES  **

 

Toi qu'à bon droit je qualifie

Fléau de la typographie,

Pour flétrir tes nombreux méfaits,

Ou pour mieux dire tes forfaits,

Il faudrait un trop gros volume

Et qu'un Despréaux tînt la plume…

 

S'agit-il d'un homme de bien,

Tu m'en fais un homme de rien ;

Fait-il quelque action insigne,

Ta malice la rend indigne,

Et par toi, sa capacité

Se transforme en rapacité ;

Ce qui, soit dit par parenthèse,

Dénature un peu trop la thèse…

Un cirque a de nombreux gradins,

Et tu le peuples de gredins,

Parle-t-on d'un pouvoir unique,

Tu m'en fais un pouvoir inique

Dont toutes les prescriptions

Deviennent des prescriptions.

Certain oncle hésitait à faire

Un sien neveu son légataire,

Mais il est enfin décidé…

Décidé devient décédé…

A ce prompt trésor, pour sa gloire,

Ce neveu hésite à croire,

Et même, il est fier d'hésiter !

Mais tu le fais fier…. d'hériter !

A ce qui quiproquo qui l'outrage,

C'est vainement que son visage

S'empreint d'une vive douleur ;

Je dis par toi, vive couleur ;

Plus, son émotion est visible

Devient émotion risible ;

Et s'il allait s'évanouir,

Tu le ferais s'épanouir…

 

Te voilà, coquille effrontée ;

Ton allure dévergondée

Ne respecte ni raison ni sens.

Mais de m'arrêter il est temps ;

Pour compléter la litanie

(Car ce serait chose infinie)

Chaque lecteur ajoutera

D'innombrables et cætera…

 

Poésie qui figure dans le livre « La composition » de Paul DUPONT, 1853

http://www.textesrares.com/dupon/d376.htm

 

 

vendredi 20 novembre 2009, a 09:28
brèves de bureau
 

yes! les filles, nous avons appris de news today.... pffff

 

* le grand événement ? ah booooon!!!! il parait que tous les matchs de foot dont on nous inonde les infos et la télé, c'est en préparation de la Coupe du Monde ???  ah boooooon !!!!

pfffff   "Mondial 2010" ca s'appelle !

 

* et, pour mesurer la surface du terrain, voici un instrument bizaroide:

aux couleurs du drapeau martiniquais....

Le kutsch (parfois orthographié kutch), ou règle de réduction, est un type de règle à deux ou trois faces doubles graduées en fonction des échelles courantes des cartes et des plans, permettant de porter ou de lire directement sur ces documents la distance horizontale entre deux points, sans avoir à faire de conversion.

Le nom provient du nom d'une famille viennoise qui a inventé et diffusé ces règles à la fin du XVIIIe siècle.

Les échelles souvent présentes sur les kutschs sont :

  • face noire : 1/500e et 1/1000e
  • face rouge : 1/1250e et 1/1500e
  • face verte : 1/2000e et 1/2500e
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Kutsch ».

jeudi 01 octobre 2009, a 10:37
LAIT PUR DE LA VINGEANNE
 

 

steinlein_lait_pur_de_la_vingeanne.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

       

 

 

 

 

 

 

 

Théophile-Alexandre STEINLEIN, fils d'un employé des Postes de Lausanne est né en 1859 à LAUSANNE, il y a donc 150 ans. (Il décède en 1923)

 

Le dessin est un art familial puisque son grand père enseignait cette matière à VEVEY et que l'un de ses oncles peignait. Steinlein se révélera très tôt doué pour le dessin et la caricature et ses cahiers d'écolier étaient couverts de silhouettes de chats.

STEINLEIN est connu de par le monde essentiellement par les affiches publicitaires célèbres comme celle de « La Tournée du Chat Noir », mais aussi, et c'est mon coup de cœur, celle du « Lait  pur de la Vingeanne ».

 

STEINLEIN n'a pas dessiné que des chats, mais aussi des scènes de rue, des usines et de la mine, des scènes de malheureux de toute espèce plus souvent écrasés par leur triste sort que révoltés. Il dénonce avec ses dessins satiriques les excès du capitalisme dans des feuilles comme « Le Chambard socialiste », « L'assiette au beurre » et bien sûr « Le Chat Noir ».

 

« Le musée Alphonse-Georges Poulain, à Vernon (27200), possède un remarquable ensemble d'œuvres de Steinlen (peintures, fusains, dessins à la plume, etc.) Elles proviennent de la donation faite vers 1960 par la veuve du collectionneur belge Yvan Lamberty, ami de Steinlen, comme de Jehan Rictus, de Francisque Poulbot, et d'autres artistes et écrivains. » (Wikipédia)

Tout récemment des expositions se sont tenues à LAUSANNE et à BRUXELLES. 

Les collectionneurs de tous poils ne peuvent l'ignorer : collectionneur de plaques publicitaires émaillées, d'affiches anciennes, de chats,…

 

L'affiche « Lait pur stérilisé de la Vingeanne » (créée en 1894), représente une enfant en robe rouge buvant goulûment un bol de lait et observée par trois chats de bonne taille et de trois styles : tigré, noir et une chatte isabelle. Cette publicité a été faite pour la société QUILLOT FRERES à MONTIGNY SUR VINGEANNE (Côte d'Or).

La fillette n'est autre que la propre fille de l'artiste, Colette.

 

 

dimanche 23 août 2009, a 14:03
"ULTIMA FORSAN, Point final, peut-être" - août
 

 

 

             AOUT

 

La campagne changeante et pleine de travaux,

S'embrase aux feux dansants d'un soleil implacable.

Parmi les blés trop lourds qu'un peu de brise accable,

La lieuse a passé, preste, avec les chevaux.

 

Insecte monstrueux tordant des écheveaux,

Elle a serré cet or frémissant dans son câble.

Et le dur paysan, comme elle infatigable,

Assis sur sa machine, y fait craquer ses os.

 

Toi, bâtis des projets sur le sable des plages,

Lui, son grain mis au sec, refait ses attelages,

Et refume son champ pour labourer demain.

 

Mais, s'il titube au soir des immenses journées,

Grande vierge enlevée au Ciel, prends-lui la main,

Et fais la nuit paisible à ses chairs calcinées.

 

 

Poème extrait du recueil de 1933  : "ULTIMA FORSAN, Point final, peut-être"

Auteur : Louis CARTERET né en 1899 à PIERRECOURT (70) - décédé en 1962 à COURTESOULT (70)

 

 

 

samedi 25 juillet 2009, a 10:23
Je blog, tu blog, nous blogons.....je blogue, tu blogues, nous blagons...
 

Hello, coucou à tous, et à toutes,


Je suis allée faire un tour de blog hier au soir, et j'ai vu des choses merveilleuses! oui! c'est le mot! des petits trésors faits pas des mains pleines d'adresses et de patiences...

 
D'abord, des enveloppes brodées ! Très original et que La Poste accepte ? ça c'est à vérifier! et si voulez aller voir ces petits trésors postales (postaux?) c'est ici: http://madoune.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=831563
 
et puis, continuant à errer (mais pas dans tous les sens), j'arrive cliquint cliquant sur un autre blog où je trouve deux adorables petits chiens en fleurs... deux mignonnes petites bestioles! vraiment, c'est à voir! et c'est ici:
http://toimoiluielle.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=829832¬if
 
 Voilà! parce que... hein bon! j'en ai marre de n'avoir que des gars qui me mettent des commentaires ! Vous fâchez pas les garçons, mais des fois, j'me sens seule moé!
Et Raymonde qui s'en va overbloguer ailleurs.... snif snif snif - sans parler de tous les "abandonneurs" qui se reconnaîtront et dont on se souvient un peu, beaucoup, etc, etc....
 
D'ailleurs, d'ici peu, j'vas vous mettre des recettes de cuisine! et ouais! avec de la crême! et p'tête bin d'la cancoillotte.
Mais bon, j'vas encore avoir des garçons à table, sont tellement gourmands ! hein ?

D'ailleurs, mes errances de ce matin me conduise, par l'odeur allêchée, sur un nouveau blog: http://cinmax.blog.mongenie.com/ où des recettes fort sympathiques vous attendent....

 Sinon, tout récemment j'ai découvert aussi un blog tout plein de poésie, des morceaux de bonheur, des gouttes de rosées pleines de fraicheurs, donc un BLOG A VOIR:
 http://www.nicoleetsonpetitmonde.com/au_bord_ruisseau.htm
http://www.nicoleetsonpetitmonde.com/unesimplelettre.htm
vous en prendrez plein les yeux, les oreilles, le coeur et l'âme...
 
Mais, bon, en ce moment, vous partez tous en vacances, vous préférez rester sur la terrasse, ou vous larver sur la pelouse.... je dois écrire dans le vide....
je vais peut-être mettre la souris sous la clavier, et partir prendre l'air moi aussi! oui, je devrais bien d'ailleurs! (je surveillerai juste si vous m'envoyez un petit mot... z'au cas z'où!!!)

 

Amitiés à tous et à toutes

 

et bel été


 

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lundi 22 juin 2009, a 19:34
André BESSON et Notre-Dame de Lumière - collègiale de DOLE
 

 

Je relate ici l'article paru dans l'Est Républicain du dimanche 31 mai 2009 ; article écrit par Monique MERLO, journaliste.

 

Notre-Dame de Lumière

Quand l'écrivain André Besson raconte l'histoire mouvementée de la collégiale de Dole, le plaisir d'apprendre est immédiat et soutenu. Cinq siècles ce n'est pas rien ! Il a déjà fallu 35 ans pour édifier l'imposant édifice dont le premier clocher mesurait 82 mètres de hauteur (plus haut que l'Arc de triomphe) ! Notre- Dame de Lumière, ce n'est pas une histoire c'est une épopée et le texte d'André Besson, contenu dans ce passionnant numéro des «Cahiers dolois», a servi de base au spectacle multivision du même nom. Dans le cahier édité par Médiathèque et Patrimoine pour le 500e anniversaire de Notre-Dame de Dole (….), les amateurs trouveront aussi un texte très documenté de l'historien Jacky Theurot sur l'un des trésors de la médiathèque, un incunable intitulé «La mer des hystoires ». Catherine Chedeau, maître de conférence en histoire de l'art, évoque saint Michel de Dijon et Notre-Dame de Gray, églises soeurs de Dole sur le plan de l'architecture. Florent Montaclair, professeur de lettres à l'IUFM de Montbéliard, raconte la collégiale dans la littérature et rappelle le souvenir de Marcel Aymé qui fit de l'église un personnage de ses romans. Paul Barnoud, l'architecte en chef des monuments historiques, commente l'importante rénovation du bâtiment. Et le photographe Henri Bertrand a sélectionné ses meilleurs clichés.

 

L'ouvrage est disponible en librairie et à la médiathèque de Dole (tel :03.84.69.01.50).

Souscription

Par ailleurs, toujours dans le cadre du 500e anniversaire de la collégiale de Dole, paraîtra prochainement un album de 248 pages en quadrichromie 225x280 intitulé «De la collégiale à la basilique Notre-Dame de Dole». Il est mis en souscription au prix de 45 euros jusqu'au 20 juin par les éditions DMODMO.

Renseignements chez l'éditeur, BP 50374, 39105 Dole cedex ou tel : 03.84.82.28.82. L'ouvrage sortira en librairie le 29 juin.

 

*************************

Et ci-après, mon article paru sur C4N le 1er janvier 2009

 

André BESSON, auteur franc-comtois, très prolifique.

         

            besancon_mots_doubs_054.jpg

Photo prise par moi-même aux "Mots Doubs" à Besançon (25)

 

Si vous avez plus de, disons 20 ans, vous avez sans doute vu un feuilleton tiré d'un de ses romans : 18 de ses œuvres ont été adaptées par les chaînes françaises et étrangères.

Il sait tout faire : histoires, contes, récits, romans policiers, historiques, du terroir ou d'amour….Pour avoir la chance, le bonheur, l'honneur de le rencontrer tout récemment, et de m'être fait dédicacer un livre, je confirme qu'il est un homme tout à fait sympathique et plein d'humour.

Ses lecteurs osent à peine le déranger tant il inspire le respect, mais son sourire les rassurent immédiatement. 

André Besson, né le 27 octobre 1927 à Dôle, est un écrivain et journaliste français, auteur régionaliste de Franche-Comté. Lycéen pendant la guerre de 1939-1945, il publie en 1944 clandestinement le poème Oradour-sur-Glane (*), puis dès 1946 plusieurs livres sur la guerre et la résistance.

Journaliste, romancier, scénariste et présentateur de télévision « émission littéraire "Tribune livres" », André Besson est un boulimique du travail. Il est lauréat de plusieurs prix littéraires et en 2006 est reçu Chevalier de la légion d'honneur. Il a collaboré à de nombreux ouvrages historiques et touristiques sur sa région natale. 

Il aborde, dans ses livres, l'histoire et notamment celle de notre région :

* dans « Contrebandiers et Gabelous » c'est l'histoire de la contrebande de l'or sous Ramsès II, du sel, des armes, de l'alcool, des marchands d'esclaves à la traite des blanches…à la fraude informatique… Autrefois « gabelou » se serait-il inspiré de ses propres souvenirs ?? Mystère… 

* dans « Mon Pays Comtois », nous rencontrons Jean Jacob qui quitte son village de Franche-Comté pour Paris. Là il se dirigera sans hésiter vers une certaine auberge de l'île Saint-Louis, celle de son premier séjour, cent trois ans plus tôt...  

* le village englouti, (passage télé : TFF1-RTB-TSR. ) le barrage de la peur, la grotte aux loups, le voyageur de l'oubli, l'inconnue du Val Perdu,…..Une étrange odeur d'absinthe….autant de romans de terroir ou policier, qui nous font parcourir les vallées, et forêts. 

* La France et ses trésors, Aimer la Franche-Comté, Bêtes en liberté, La fabuleuse histoire du sel,…où les anecdotes côtoient les faits historiques tout en les complétant. 

* livres historiques chez France-Empire  : « Malet, l'homme qui fit trembler Napoléon » - « Les grandes évasions de la seconde guerre mondiale » - Les 30 jours de Berlin »  

Tout récemment, ses deux romans « le village englouti » et « Le barrage de la peur » ont  été réédités en un seul volume aux éditions « Mon Village » en septembre 2008.

« Les carnets d'André Besson » viennent d'être publiés aux Editions CETRE (septembre 2008).

Egalement paru en novembre 2008 :  « Nos années d'espérance : souvenirs de la Seconde Guerre Mondiale » Récit (broché).  

(*)D'ailleurs je lance un appel : si quelqu'un peut me faire passer ce poème, qu'il en soit remercié d'avance.

 

 andr_besson_contes_et_lgendes_du_pays_comtois.jpg

 

samedi 06 juin 2009, a 12:03
Festival International de la Dentelle - Luxeuil les bains
 

 

Exposition de dentelles anciennes et contemporaines venant de différents pays européens:

* allemagne

* croatie

* estonie

* france

* hongrie

* russie

Marché dentellier

Concours: dentelle à l'aiguille, dentelle aux fuseaux, dentelle mixte...

 

La dentelle de Luxeuil a connu  ses heures de gloire puisqu'elle était réputée dans le monde entier. Elle se prête à toutes les utilisations, vêtements, lingerie fine, linge de maison ou simple décoration intérieure.

Il s'agit d'une "dentelle à l'aiguille" réalisée à l'aide d'un lacet mécanique posé suivant un dessin sélectionné puis chaque surface libre et garnie par des points de remplissage effectués uniquement avec du fil et une aiguille.

Au Conservatoire de la Dentelle, situé Place de l'Abbaye, à LUXEUIL, vous pouvez découvrir des merveilles et voir les dentellières au travail... et vous y former pour réaliser des ouvrages personnels.

 

Et LUXEUIL LES BAINS, c'est aussi une ville thermale, des maisons historiques ornées de .... dentelles de pierres....

Robes

http://www.dentelledeluxeuil.com/

 

samedi 23 mai 2009, a 20:53
M. MOUSTACHE va être publié - IL EST PUBLIÉ
 

Aujourd'hui, M. MOUSTACHE EST publié, et en vente chez  "Les Sandales d'Empédocle" et chez "Camponovo" à BESANÇON, bientôt chez "Campus" à VESOUL.

Ne comptez pas sur moi pour vous raconter la fin....

 

                                 ******************

 

M. MOUSTACHE va être publié !!!

 

agns_doney_moustache.jpg

Voici un petit bonhomme tout rond tout mignon dont la moustache n'en fait qu'à sa tête. Elle grandi et vagabonde sans autorisation.

M. MOUSTACHE  est sorti tout droit de l'imagination de Charlotte BEGARD et des crayons et pinceaux d'Agnès DONEY. Tous les enfants vont se régaler de ses aventures. Les petits seront émerveillés par les dessins et les plus grands par l'histoire, cinq à six lignes sur chaque page.

Les dessins d'Agnès DONEY, professeur de dessin, sont si réalistes que l'on voudrait toucher la nappe à carreaux et manger les croissants de M. MOUSTACHE, se promener dans la ville pour attraper cette moustache polissonne.

 

Les deux « mamans » de M. MOUSTACHE ont passés des mois sur ce projet de livre pour enfants, qui a terminé dans le peloton des dix premiers  au concours Littératura Jeunesse 2006 organisé par le Conseil Général du Doubs. Et enfin, après maints courriers et échanges, ce sont les éditions ThoT de FONTAINE en Isère qui ont accepté d'éditer ce petit livre pour enfants dès 8 ans (et même avant tant la frimousse du héros est adorable).

 

Vendu dans un premier temps en souscription au prix de 15 euros, ce livre paraîtra prochainement. En effet, les sympathiques créatrices ont recueillis au-delà de leur espérance les souscriptions nécessaires. Mais elles le méritent bien, et le charme de M. MOUSTACHE a fini de nous convaincre. C'est avec impatience que nous attendons d'avoir ce livre entre les mains pour savoir enfin comment M. MOUSTACHE va faire obéir cette moustache indisciplinée…

 

La parution est prévue pour cet été 2009, et nul doute que les 1000 exemplaires seront vendus très rapidement. Une réédition pourrait être envisagée si le succès est au rendez-vous. 

  Les éditions ThoT : http://www.editionsthot.com

« Depuis notre création en 1996, notre volonté est de permettre à un maximum d'auteurs d'aller jusqu'au bout de l'acte d'écrire, grâce à la publication de leur ouvrage.Dans un système éditorial de plus en plus difficilement accessible, nous voulons offrir aux textes qui le méritent la possibilité d'être lus.

Nos considérons chaque livre comme un objet unique et singulier. Editer un livre est l'aboutissement d'un très long travail d'écriture, de réflexion et de recherche. C'est une démarche importante pour l'auteur, et nous en sommes conscients. »

 Les éditions Thot, ce sont aussi des publications diverses :  Polar - Tranche de vie – Romans – Théâtre - Théâtre pour enfants – Nouvelles – Poésie – Récits - Civilisation et société -  Contes – Expert - Jeunesse

Et notamment prochainement :

* « Histoire d'y croire » de Y. HETZLER (19.€)- 55 instantanés de vie… parfois amers ou mélancoliques mais, toujours, esquissé avec finesse et humour.
* « Les 30 immortelles de Genève » de Cécile FRABOUL (19.00EUR)

* « Les chercheurs d'aube » de Daniel RIVEL (15.00EUR)

samedi 23 mai 2009, a 20:53
RANDO SUISSE – à vos godillots !
 

Artticle du 12 avril 2009

 

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   am_berger.jpg

 

 

Profitons des congés ou des prochains « ponts » pour visiter les musées…

Mais pour celui-ci, évitons les souliers vernis. Chaussons nos croquenots et revêtons une petite veste.

C'est parti pour une demi heure pour les indifférents et une heure et demie pour les émerveillés dans la forêt enchantée.  Attention ça grimpe !

Pas d'œuvres de "grands maîtres", ici, mais les oeuvres d'un maître ès outils à bois.

Au fil de nos pas, nous découvrons des fées, des animaux, des personnages, des fleurs, des figures plus modernes , des surprises à chaque lacet (du chemin). Attention, si vous êtes amateur de champignons, la  morille géante n'est pas comestible. Interdit également de ramasser l'escargot ou de cueillir l'edelweiss : ce sont des espèces protégées. Une horloge comtoise vous indiquera l'heure. Le serpent vous convaincra de rester sur le chemin. La fée verte est à consommer avec modération.

Depuis 30 ans, tel "Edouard aux mains d'argent", Monsieur Georges-André Favre taille, affine, sculpte, statufie, ponce, transforme des troncs et des branches pour créer un monde magique.Toutes ses sculptures, qui,  pour les premières ressemblaient à des totems, mais qui sont de plus en plus proches de la réalité, il les dépose dans sa forêt comme des cadeaux rendus à la nature.

Au printemps 2001, il a été nécessaire de créer une association Les Amis du Sentier des Statues afin d'entretenir le chemin et les oeuvres déposées tout au long, de poster des bancs rustiques pour reposer les visiteurs; l'appui du Lion's Club n'a pas été négligeable. 

Autant dire que, dans cette forêt magique, en une seule après-midi, nous aurons découvert tous les trésors du Jura suisse, voir franc-comtois, et nous aurons bien mérité la pause, facilitée par l'aménagement d'un coin pique-nique (mais non il ne fait plus froid!).

Et au printemps, la forêt est si belle. Les éventuels brouillards ou givres matinaux donnent sans aucun doute un tout autre aspect à ce lieu enchanteur. 

Ce n'est pas si loin, c'est entre LA CHAUX DE FONDS et NEUCHATEL, en SUISSE, à 2 heures de BALE en voiture. 

Plus d'infos? c'est ici :

http://www.sentierdesstatues.ch

  photos extraites du site

 

mardi 10 février 2009, a 09:49
pfff !!!!!
 

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vendredi 06 février 2009, a 19:06
Philippe LABRO - La traversée -
 

 

 

Extrait de : 

LA TRAVERSÉE de Philippe LABRO – 1996 -

Beaucoup de passages donnant sujets à réflexion dans ce livre d'un homme en réanimation à l'hôpital:

 

Une mer de sapins bleus –

...« Il y avait donc ce vide et ce vent qui vous tournait la tête et tout ce bleu ondulant en dessous de nous, cette beauté, cette pureté des choses et du temps, et cette envie troublante qui pouvait poindre –l'envie de plonger dans la mer pour s'y fondre. De rouler sur ce tapis, si c'était un tapis, comme un enfant peut rouler sur des draps ou un bébé sur le ventre de sa mère. Cette envie de se mélanger définitivement à la beauté et à la couleur de cet au-delà, ce monde différent qui semblait vous dire :

- Viens ! »...

 

Premier précepte de la traversée –

....« Vous prenez conscience que vous pouvez mourir lorsque vous comprenez que personne, jusqu'ici, n'a encore précisément découvert de quoi vous souffrez. Et n'a donc trouvé de remède pour vous sortir du trou. Vous prenez conscience du trou. » ....

 

Acccepter et refuser l'hôpital -

…les ouvriers et les ouvrières de cette incessante manufacture de la vie qu'est un hôpital méritent toutes et tous votre considération et votre compassion.

….

Qui sont-ils ? Qui sont-elles ? Que font-ils quand ils ont quitté la grande manufacture ? Que lisent-ils, s'ils lisent ? Que voient-elles à la télé ? Que font leurs enfants ? Où iront-ils en vacances –mais ont-ils assez d'argent pour partir en vacances ? Qu'ont-elles vu au cinéma – mais avaient-elles assez d'argent pour aller au cinéma ? Qui sont ces anonymes sous-payés que leur nation ignore et qui, pourtant, ont pour profession de soigner cette nation ? Qui sont ces ouvriers que leur nation méprise ? Une nation qui ignore, méprise et sous-paye ses infirmières, ses policiers, ses chercheurs et ses enseignants est une nation en danger.

....

 

Certes, je ne repars pas avec un livre bien gai...mais bon...(à ne lire que si vous avez le moral..quoique...)

jeudi 22 janvier 2009, a 13:57
JANVIER * "ULTIMA FORSAN, Point final, peut-être"
 

 

Poème extrait du recueil de 1933  : "ULTIMA FORSAN, Point final, peut-être"

Auteur : Louis CARTERET né en 1899 à PIERRECOURT (70) - décédé en 1962 à COURTESOULT (70)

** JANVIER **

 

Vaches, cochons, chevaux, poules, lapins, c'est fait.

Ils sont bien "arrangés". Tout dort, mâche ou rumine.

Aux abords des maisons, comme au fond d'une mine,

Les lanternes s'en vont au pas. Ton homme est prêt,

 

Ménagère, et son œil broussailleux s'illumine.

Les bêtes, quel souci! – Va, je sais ce que c'est.

Bref, on a fermé l'huis. Sur un vieux tabouret

Le paysan s'assied, lui qui toujours chemine.

 

Il met, après souper, ses pieds sur le fourneau.

Le chien, sur le plancher, allonge son museau.

Le chat voluptueux sur tes genoux s'élance,

 

Ou bien se pelotonne en rond dans un cabas.

Maman, te souviens-tu de ce divin silence,

Moi faisant du latin, toi tricotant des bas?

 

 

Autre ouvrage de Louis Carteret  :

"Poèmes sans valeur : Que vous achèverez sans effort et qui deviendront sans prix"

 

 



vendredi 12 décembre 2008, a 22:53
Moi, Mathieu, 15 ans, "L'apprenti" dans le 2.5 -
 

prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.


l_apprenti.jpg   

 

Le film commence :

 

Un autocar sur une route sinueuse, un paysage….de rêve…et l'arrivée sur son lieu d'apprentissage de Mathieu, où il va vivre une partie de son année scolaire, au milieu des champs et des troupeaux : une ferme "à l'ancienne" dans une région préservée.

 

Il découvre une philosophie de la vie bien différente de ce que l'on apprend dans les manuels scolaires mais, sans doute, plus proche de ce qu'il aurait rêvé pour sa propre famille.

 

Samuel COLLARDEY, cinéaste, avec un budget minimaliste, bien loin du cinéma-business, a tourné son film avec des personnages et non des acteurs. C'est sans doute cela qui rend le film, à la limite du documentaire, et ses personnages à la fois si attachants et si proches. 

 

L'histoire se passe dans un milieu bien défini, mais qu'il serait aisé à imaginer dans un autre milieu plus urbanisé, en tout cas pour ce qui concerne les sentiments et les désirs des jeunes (et leur "langueur monotone"). Mathieu, l'apprenti, n'est pas dupe que le monde où son stage le conduit n'est plus "actuel" mais il partage avec Paul, son maître de stage, ce que tout gamin rêverait de partager avec son père : des moments forts, des parties de luge inoubliables,…

 

  Au fil de la pellicule, les souffrances de chacun se dévoilent.

MATHIEU, 15 ans, à l'âge où certains préfèrent les petits trafics ou les jeux vidéos, a lui choisit le plus beau métier du monde et le plus malmené. Durant son apprentissage, des liens se tissent, il apprend avec son maître de stage, Paul, un homme qui en a vu d'autres, ce qui ne s'apprend pas dans une salle de classe.

 

Le réalisateur, Samuel COLLARDEY, arrive à la ferme  avec tout son matériel de cinéma. Pas de répétitions, on discute de la scène et on se lance. La ferme continue à tourner et la caméra doit s'adapter. Tout est criant de vérité, les personnages touchant, la nature omniprésente.

 

La caméra suit Mathieu et ses difficultés à gérer le troupeau, ses parties de rigolades avec les volailles. Nous nous retrouvons au café avec lui et ses camarades, à délirer dans les couloirs de l'internat, ou au bord de la piscine,…On rit dans la salle du cinéma, peut-être parce que certaines situations nous rappellent des souvenirs…

 

"Eux font du lait, moi je fais des films. Il est donc important pour moi qu'ils se reconnaissent dans mes films, que ceux-ci leur soient fidèles et accessibles." Samuel Collardey, réalisateur.

 

Mais que ferons nous quand tous les gens comme Paul auront disparus ?

 

 L'APPRENTI – France 2008 – 1h25, couleur, 35mm. 

 

Festivals et prix :

- prix de la semaine internationale de la critique à la Mostra de Venise, 2008

 

- Bayard d'or de la meilleure première œuvre et Prix spécial du Jury au Festival international du film francophone de Namur, Belgique, 2008

- Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.

 

Ce film est soutenu par les Ecrans Salamandre, association régionale de Franche Comté. Cinéma différent et novateur.

 

www.lapprenti-lefilm.com

 

 

projection spéciale AVEC Samuel Collardey

- Lundi 12 janvier au cinéma Espace Méliès à Lure (70)

 

Avant-première  et projection spéciale sans Samuel Collardey :

- Samedi 13 décembre à Matour (71) en présence de Pascal Chantier, photographe de plateau.

 

 

***************************

texte: de moi-même

 

vendredi 12 décembre 2008, a 21:25
prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.
 

Le prix Louis-Delluc décerné à "La Vie Moderne" de Raymond Depardon

 

AP | 12.12.2008 | 15:46

Le prix Louis-Delluc décerné à "La Vie Moderne" de Raymond Depardon

 

 

Les paysans à l'honneur du 66e prix Louis-Delluc: ce sont deux films évoquant le monde rural qui ont été couronnés vendredi. Le prix Louis-Delluc a été décerné à "La Vie Moderne (Profils paysans III)", un documentaire de Raymond Depardon, et le prix Louis-Delluc du premier film à "L'apprenti" de Samuel Collardey.

"Ce film, c'est un peu l'aboutissement d'une longue trajectoire qui a commencé avec mon enfance", a déclaré Raymond Depardon, dont les parents étaient fermiers à Villefranche-sur-Saône (Rhône), en recevant son prix.

Il présente dans son documentaire des paysans qui racontent leur quotidien, avec parfois des silences qui en disent plus long que des mots, mais aussi des témoignages poignants.

"Je ne pouvais pas répéter avec eux. C'était sans filet", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée à l'occasion de la remise du prix au Fouquet's à Paris.

"La Vie Moderne", qui réalise une excellente carrière pour un documentaire dans les salles de cinéma en France (plus de 200.000 entrées depuis sa sortie le 29 octobre) est le dernier volet d'un triptyque réalisé par Raymond Depardon, après "Profils paysans: l'approche" (2001), "Profils paysans: le quotidien" (2005). Il est allé à la rencontre d'agriculteurs des Cévennes et les a suivis pendant une dizaine d'années.

Samuel Collardey, qui évoque également dans son film le monde paysan à travers l'itinéraire d'un adolescent en apprentissage dans une ferme du Haut-Doubs, a estimé vendredi que les paysans étaient "à l'honneur" avec la remise de ces deux prix et qu'il en était "très fier".

Rendant hommage à Raymond Depardon, il a observé que "c'est en voyant des films comme 'Profils paysans'" qu'il lui était venu l'envie de filmer.

Gilles Jacob, qui préside le jury de critiques attribuant le prix Louis-Delluc, a souligné que cette distinction consacrait "l'immense talent" de Raymond Depardon. "C'est un photographe mondialement connu. C'est un très grand cinéaste depuis 30 ans, et un des tout premiers documentaristes dans le monde", a-t-il déclaré à l'Associated Press.

"Il a fait à mon avis son meilleur film, avec pudeur et émotion", a-t-il observé. "C'est une sorte d'autobiographie puisqu'il vient lui-même de ce monde".

Créé en 1937 et surnommé le "Goncourt du cinéma", le prix Louis-Delluc, attribué par un jury de critiques, récompense le meilleur film français de l'année. Il doit son nom à Louis Delluc, cinéaste et écrivain.

L'an dernier, "La graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche (également couronné par le César du meilleur film) avait remporté le prix Louis-Delluc, alors que "Naissance des pieuvres" de Céline Sciamma et "Tout est pardonné" de Mia Hansen-Love obtenaient ex aequo le prix Louis-Delluc du premier film. AP

SOURCE: http://tempsreel.nouvelobs.com/

 

 

 

dimanche 30 novembre 2008, a 21:59
Un peu de douceur dans ce monde de bruteS...
 

 

Clin d'oeil à....Petite Jeanne

et à ....

 

"Chat-doudou" made in Haute-Sâone, fait entièrement à la main (les miennes!)...et à la Singer!

 

Pour la petite histoire, j'en ai fabriqué plus d'une centaine, dont certains sont partis au profit d'une association.

 

 

****MERCREDI 3  - 12 ***

***ANNIVERSAIRE

         DU BLOG****

 http://awanekkinnan.blog.mongenie.com/

 

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****

dimanche 30 novembre 2008, a 21:43
La ménagère a mis la soupe sur la table
 

 

REPAS DU SOIR

 

La ménagère a mis la soupe sur la table.

Elle fume elle sent très bon : les appétits

Sont ouverts et joyeux ; Les grands et les petits

Regardent la soupière auguste, confortable.

La poche en fer battu remplit à larges coups

Chaque assiette. A côté de l'énorme soupière,

Un grand plat, rond et creux, de faïence grossière,

Mêle un fumet de lard à l'arome des choux.

Voilà tout le menu du repas de famille.

Mais on se réjouit d'être ensemble ; on babille,

On mange, on boit, on rit, on se lutine un peu.

De temps en temps, le ennuyé dit « Silence ! »

La grosse voix s'oublie et le jeu recommence.

Puis on range la table et l'on couvre le feu.

 

Henri de CHANTAVOINE

 

Illustration: Carl LARSSON fête de famille pour un anniversaire 1909

samedi 15 novembre 2008, a 12:17
Message urgent avant disparition d'une population !!
 

Pouich:  dimanche Averses

 

 

Je fais passer cette info - C'est l'histoire des gens qui nous procurent à manger, ils ne sont plus guère que 4% en France.

 

           

toutes les infos chez http://soliblog.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=726209#COMMENT

 

"LA VIE MODERNE" de Raymond DEPARDON (Ade Vitam distribution) sorti le 29 octobre, dernier volet d'une série sur le monde rural intitulée "Profils paysans" que ce fils de cultivateurs devenu photographe et cinéaste a réalisée, après "L'approche" en 2000 et "Le quotidien" en 2004.

Et, pour la jungle parisienne:

deux expositions, l'une à la FNAC MONTPARNASSE: "Depardon - la terre des paysans", du 3 novembre 2008 au 3 janvier 2009. 120 clichés "... pris pendant les dix ans qui ont permis la réalisation du film et montrant les paysans et leurs terres", l'autre à la Fondation Cartier: "Terre Natale", du 21 novembre 2008 au 15 mars 2009

 

La Vie moderne passe principalement dans les cinémas des villes suivantes :


 


Paris (6)
Lyon (1)
Marseille (1)
Aix-en-Provence (1)
Albertville (1)
Angers (1)
Auzielle (1)
Avignon (2)
Bayonne (1)
Beauvais (1)
Besancon (1)
Biarritz (1)
Bobigny (1)
Bordeaux (1)
Boulogne-Billancourt (1)
Brest (1)
Cahors (1)
Castanet-Tolosan (1)
Caudry (2)
Chambery (1)
Charlieu (1)
Chauvigny (1)
Chinon (1)
Clermont-Ferrand (1)
Cucuron (1)
Descartes (1)
Dijon (1)
Dunkerque (1)
Frontignan (1)
Grenoble (1)
Herouville-Saint-Clair (1)
Le Vesinet (1)
Lille (1)
Limoges (1)
Marly-le-Roi (1)
Metz (1)
Montbeliard (1)
Montbrison (1)
Montpellier (1)
Montrichard (1)Morlaix (1)
Mortagne au Perche (1)
Mulhouse (1)
Nancy (1)
Nantes (1)
Nice (1)
Nimes (1)
Orleans (1)
Orthez (1)
Pau (1)
Privas (1)
Ramonville (1)
Reims (1)
Rennes (1)
Romorantin - Lanthenay (1)
Rouen (1)
Saint-Etienne (1)
Saint-Gratien (1)
Strasbourg (1)
Suresnes (1)
Toulon (1)
Toulouse (1)
Tours (1)
Valence (1)
Villefranche-sur-Saone (1)
Vire (1)

(le chiffre entre parenthèse est le nombre de cinéma diffusant ce film dans cette ville)


 Raymond DEPARDON:

1942 Naissance le 6 juillet dans une famille de cultivateurs à Villefranche-sur-Saône (Rhône). Raymond Depardon grandit, avec son frère aîné Jean, à la ferme du Garet tout près de la Saône.

http://palmeraieetdesert.fr

 

dimanche 09 novembre 2008, a 20:43
pour le meilleur.....et le reste... Petit cadeau
 

Mes fidèles visiteurs auront remarqué mon goût pour les affiches, alors en voici une sympa :

 

affiche 2008

 

Petit cadeau: allez voir les belles robes....(et, pour les filles, il y aussi des mannequins en costume!!)

http://www.salondelamariee.fr/2008/

Les affiches des deux dernières années ne sons pas mal non plus et il y a accès aux galeries photos.

Ce qui est bizarre, c'est qu'en 2006, le marié poussait la voiture et qu'en 2007 il avait disparu....ouf, 2008 le voici revenu...

 

Mais n'oubliez pas la robe de pacs, le repas de pacs et aussi le voyage de pacs....

 

Et bravo aux couturières !

 

 

dimanche 19 octobre 2008, a 18:11
Blanche dans la forêt sur la colline
 

Photo: perso.

 

On la voit de loin par temps clair

Blanche dans la forêt sur la colline

Elle vogue dans un océan de verdure

Notre trésor architectural du 20ème siècle

Connue dans le monde entier par les architectes

Photographiée sous tous les angles par les japonais

Quoique ! Y'a-t-il des angles ?

 

 

 

Sur la colline de Ronchamp, près des Vosges, il y avait une chapelle de pèlerinage qui fut détruite pendant la guerre.

On demanda à LE CORBUSIER, un grand architecte, d'imaginer une nouvelle église. Ainsi fut construire Notre-Dame-du-Haut. Elle ne ressemble à aucune autre église: c'est une sculpture en pleine nature. Le soleil y pénètre à travers des meurtrières comme dans un château fort. Son toit est comme une grande tente qui recueille l'eau, car l'eau est précieuse sur cette colline rocailleuse et chaude. Et puis, une tente, c'est depuis toujours un lieu où des hommes se rassemblent.

 

Le Corbusier participera à l'édification de deux autres bâtiments cultuels : le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette, de 1957 à 1959, et l'église Saint-Pierre de Firminy

 

http://lecorbusier.ville-firminy.fr/

« Il faut bâtir la ville dans le soleil, il faut la bâtir dans la lumière. Il faut la bâtir avec la nature retrouvée autour des villes. Cela commande notre urbanisme. Il faut la construire avec dignité et cela commande notre architecture. Il faut la construire dans la simplicité puisque nous sommes pauvres. »

 

 

 

 

vendredi 10 octobre 2008, a 14:53
BRODEUSES avec Ariane Ascaride et Lola Naymark
 

C'était hier soir à la télé, vous avez manqué quelque chose...

 

A 17 ans, Claire apprend qu'elle est enceinte de cinq mois, elle décide d'accoucher sous X. C'est chez Mme Melikian, brodeuse à façon pour la haute couture, qu'elle trouve refuge. A mesure que son ventre s'arrondit, se transmet entre les deux femmes plus que l'art de la broderie, celui de la filiation.

Semaine Internationale de la Critique - Festival de Cannes 2004

Réalisatrice : Eléonore Faucher
Avec : Ariane Ascaride, Lola Naymark, Thomas Laroppe, Marie Félix, Jackie Berroyer, Anne Canovas, Marina Tome, Elisabeth Commelin, Yasmine Modestine, Annie-Claude Sauton, Nathalie Kirzin

© Camera Press
 
 
 

Joyeux anniversaire Ariane Ascaride

 

dimanche 05 octobre 2008, a 16:31
LOMBRICOMPOSTEUR - ou les WORMS en action
 

Le lombricomposteur   litiere  tapisbandeau-haut-gauche2.jpg

 

 

L'autre jour, errant dans les allées d'une Foire organisée par une toute jeune association portée sur l'environnement, la biodiversité et les conseils pour vivre mieux, j'ai découvert quelque chose de surprenant.

Je vous le donne en mille : le LOMBRICOMPOSTEUR !

Quid de ce truc ???

Et bien, à première vue, cela ressemble à une poubelle, mais avec plusieurs compartiments superposés. Cet objet s'achète en kit prêt à monter, et, le plus surprenant, vous est livré avec ….500 grammes (ou 1kg au choix) de vers composteurs. OUI, des vers, des lombrics, des asticots roses et tout marrants !

Et à ces petites bestioles, une fois bien installées dans leur « terrarium », vous pourrez donner tous vos restes, ou presque ; tout ce qui se mange : épluchures de légumes, marc et filtres de café, sachets de thé (sans les agrafes ??) coquilles d'œufs, cheveux, poils d'animaux…et même le sac d'aspirateur ( !!), boites en cartons….(mais attention, ni ail, ni agrume, ni oignon = pas bon !) et PAS de viandes.

Les vers composteurs vont grignoter cela, jusqu'à 1,5kg en 24 heures ! ET, pour vous remercier ils vous donneront de l'engrais pour vos plantes. Ce n'est pas beau ça !! La potion magique fabriquée à domicile.

Il est précisé que c'est sans odeur. Cela amuse les enfants.

 

Voici quelques sites pour en acheter :

* http://jako.e-monsite.com conseil pour le fabriquer vous-même

* http://lombricomposteur.over-blog.com/article-6128921.html

*http://www.eco-sapiens.com/acheter-Lombricomposteurs,Compost,Jardin.html

* http://www.verslaterre.fr/  avec leur CAN-O-WORMS

* http://www.vers-land.com/index.html

* http://fr.jardins-animes.com/ecologie-environnement/compostage-recyclage/composteur-vivant-le-lombricomposteur-canoworms-p-125.html

 

 

jeudi 02 octobre 2008, a 11:44
SAINT LEGER et les blés - léger comme un épi au vent
 

Photo riversaone - Musée de Blaye (33) (2008 )

Quel est le nom de tous ces blés ?? Vous pouvez cliquer sur l'image pour l'agrandir.

 

 

« Ne sème point à Saint-Léger

si tu ne veux point de blé trop léger,

 

sème au jour de Saint-François

il te rendra grain de bon poids,

 

mais n'attends pas la Saint-Bruno,

ton blé serait abruné (noirci)"

 

Leur nom, dans l'ordre, (je vais vous les donner au compte goutte) de gauche à droite:

- blanc de Flandre (n°6 pour ceux qui ont pu agrandir)

- nonette de Lausanne (la grande ébouriffée!) (n°1)

- richelle de Naples (N°7, le petit troisième de gauche à droite!)

- épeautre blanc barbu (n°8)

- miracle (n°9 - le petit en bas en cinquième de gauche à droite)

- Blé d'automne rouge (n°2, le sixième en haut de gauche à droite)

- Poulard blanc lisse (n°10, le septième de gauche à droite)

 

 

  Voilà leur nom, mais pas dans l'ordre: 
 
 
engrain
 
amidonnier noir
blé de pologne
victoria d'automne
carré de Sicile
épeautre blanc sans barbe
blé du chili

dimanche 28 septembre 2008, a 21:02
L'ambassadrice chantante du Sénégal
 

           

              Accueillie par Monsieur le Secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, M. Alain JOYANDET, Coumba GAWLO, chanteuse sénégalaise, a ravi un public nombreux. C'était ce samedi dans le Théâtre Edwige Feuillère de la ville de VESOUL, Préfecture de Haute Saône.  L'occasion également d'expliquer le rôle du Secrétariat d'Etat à la Coopération, notamment en Afrique.

            Comment ne pas aimer son Sénégal, qu'elle défend avec passion ? Comment ne pas adhérer à ses propos sur l'éducation des filles en Afrique ? On ne peut qu'applaudir à son discours, celui d'une jeune femme bien dans son époque et qui veut faire partager ses convictions. Des jeunes sénégalaises de la ville ont même pu improviser des pas de danses sur la scène avec la chanteuse. 

 

mercredi 10 septembre 2008, a 19:53
A chacun son accélérateur de particules...le sombrage
 

 

Peinture: Rosa Bonheur (1822-1899)
Labourage nivernais, dit aussi Le sombrage - 1849
Huile sur toile H. 1,34 ; L. 2,6 m

 

 

LE LABOUREUR

 

Le laboureur, fidèle ouvrier de la terre

Penché sur sa charrue, ouvre d'un soc profond

Le sein toujours blessé, le sein toujours fécond.

Sous l'inflexible joug qu'un cuir noue à leurs cornes,

Les bœufs à l'œil sanglant vont, stupides et mornes,

Balançant leurs fronts lourds sur un rythme pareil.

Le soc coupe la glèbe, et reluit au soleil,

Et, dans le sol antique ouvert jusqu'aux entrailles,

Creuse le lot profond des futures semailles.

Le champ finit ici, près du fossé bourbeux !

Le laboureur s'arrête, et dételant ses bœufs,

Un instant immobile et reprenant haleine,

Respire le vent fort qui souffle sur la plaine.

Puis, sans hâte, touchant ses bœufs de l'aiguillon,

Il repart, jusqu'au soir, pour un autre sillon.

 

(poésie recopiée des cahiers de Papa, le nom de l'auteur n'est pas précisé)

 

...et pour le titre voir l'article sur la folie des hommes ici

 

 

lundi 08 septembre 2008, a 13:13
l'aventure Peugeot - 403 et compagnie à VELLEFAUX
 

 

Rivalité  entre  le  cheval  et  l'automobile  en  1908 (2ème partie)

 

Pour aller vite et loin, la supériorité de l'auto n'est plus contestée. En 1900, tel cocher d'équipage se flattait encore d'arriver à Versailles aussi tôt, et plus infailliblement, qu'une monocylindre. Mais en 1908 il ne saurait prétendre vous mener à Rouen dans la matinée. Alors les cochers s'attaquent à l'idée de vitesse. Ils observent que la voiture particulière est faite pour le luxe et la promenade : qu'en ville, d'ailleurs, on va toujours bien assez vite ; que pour les longs voyages, il est plus simple et plus confortable de prendre le train. Quand on se promène, une certaine lenteur est la condition du plaisir...

Mais l'argument le plus résistant des cochers, celui qui garde, en 1908, le prestige et tâche de parer à la défaillance des autres, est l'argument esthétique. Il consiste à dire que l'automobile est laide, et le restera, quelles que soient les améliorations de forme qu'on lui apporte. « Une voiture à laquelle il manque quelque chose par-devant», voilà le grief banal. Mais certains lui donnent plus de nerf. «Rien ne vaudra jamais deux beaux chevaux, qu'on a à trotter ensemble, du même pas, la patte haute et ronde, la tête bien relevée ; et, sur le siège, quelqu'un qui sait tenir les guides ; et deux belles livrées qui font honneur à une maison. Car il faut bien le dire, vous autres chauffeurs, vous êtes drôlement habillés. Vous avez l'air d'employés de chemins de fer, de garçons de bureau. Et puis un équipage, c'est beau parce que c'est vivant. On arrivera à faire des autos de moins en moins grotesques, ce ne sera jamais qu'une machine. »

 

Jules ROMAINS, Les Hommes de bonne volonté (Flammarion).

 

 

 

mercredi 13 août 2008, a 19:47
qu'un futur éventuel patron ne lise pas s'il vous plait....
 

Je viens d'aller chez BRUME, j'aurais pas du! Elle doit être en vacances et voilà qu'elle nous pose des questions sur les notres....

Apparemment je suis la prem's à répondre. hihihi, je vous livre mes réponses (en toute discrétion...internet oblige...) - si les questions vous intéressent allez chez BRUME.

 

***************

Bouhouhouhou....ça en fait des questions....c'est pas des vacances!!
faut répondre à tout ???? j'aurais pas du venir....
1  NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON
2 J'ai toujours eu plein de petiteS: mon rêve DEUX ANS DE VACANCES
3 euh! faut répondre là??? pas toutes et pas tous les jours, mais j'en ai des pas mal..on fait les drôles de dames (mdr)
4 bof! ça dépend de l'humeur des vacances!
5 Aucune!
6 Comtois rends-toi! Nenni ma foi! Silence radio.
7  Surement PAS au fait de mon emploi (trop nul!) l'actu pas trop
8 Oublié dès 18 heures, à la sortie, c'est le mieux.

j'ai bien répondu ???
A ++++++
**************

 

Photo: riversaone - prise ce soir au Jardin Anglais de VESOUL

lundi 11 août 2008, a 19:06
Sans le paysan, aurais-tu du pain ? Jean AICARD
 

 

Sans le paysan,  aurais-tu du pain ?

C'est avec le blé qu'on fait la farine;

L'homme et les enfants, tous mourraient de faim,

Si dans la vallée et sur la colline,

On ne labourait et soir et matin.

 

Sans le boulanger, qui ferait la miche ?

Sans le bûcheron, — roi de la forêt, —

Sans poutres, comment est-ce qu'on ferait

La maison du pauvre et celle du riche ?

 ... Même notre chien n'aurait pas sa niche I

 

Où dormirais-tu dis, sans le maçon ?

C'est si bon d'avoir sa chaude maison

Où l'on est à table, ensemble, en famille !

Qui cuirait la soupe, au feu qui pétille,

Sans le charbonnier qui fît le charbon ?

 

Sans le tisserand, qui ferait la toile ?

Et sans le tailleur, qui coudrait l'habit ?

Il ne fait pas chaud à la belle étoile !

Irions-nous tout nus, le jour et la nuit,

Et l'hiver surtout, quand le nez bleuit ?

 

Aime le soldat, qui doit te défendre !

Aime bien ta mère, avec son cœur tendre !

C'est pour la défendre aussi qu'il se, bat.

Quand les ennemis viendront .pour te prendre,

Que deviendrais-tu sans le bon soldat ?

 

Aimez les métiers, le mien et les vôtres !

On voit bien des sots, pas un sot métier;

Et toute la terre est comme un chantier

Où chaque métier sert à tous les autres,

Et tout travailleur sert le monde entier.

 

Jean AICARD

Né à Toulon, le 4 février 1848. Mort le 13 mai 1921.

Poète, romancier et auteur dramatique, Jean Aicard, profondément marqué par son enfance méridionale, se fit dans ses vers le chantre de la Provence. Inspiré par Lamartine qu'il fréquenta adolescent, il lui dédia une ode qui fut couronnée par l'Académie française.

Auteur de pièces de théâtre (Pygmalion, Othello ou le More de Venise, Le Père Lebonnard), il écrivit aussi des romans dont le plus célèbre, Maurin des Maures (1908)  (Source : http://www.academie-francaise.fr/Immortels/)

 

Illustration: D'après un fragment d'un tableau de Régis Deygas, ca 1920

http://www.amis-de-jean-aicard.org/

 

mardi 29 juillet 2008, a 10:57
Cartier dominotier - Image d'Epinal
 

1796

 Jean-Charles Pellerin, cartier dominotier à Épinal (Vosges) se lance dans une belle aventure, une fabrique qui utilise les techniques d'impression de son époque, la gravure sur bois pour l'expression du trait , et le coloris au pochoir pour faire vivre l'image par la couleur.


Dans son petit atelier de la rue Léopold Bourg, il donne naissance à la future Imagerie d'Épinal. Il sait s'adapter aux techniques dites modernes avec la lithographie en 1820 et il n'hésite pas à construire des machines permettant la mécanisation de huits coloris au pochoir avec l'aquatype. La fabrique vit ses heures de gloire grâce à une distribution populaire assurée par les colporteurs qui, de village en village font connaître les travaux de l'Imagerie.

vendredi 25 juillet 2008, a 11:25
METON, MÉTON, METTON. METTONS ! - Quel fromage ?
 

Méton Meton ou Metton.... je mène l'enquête...

http://www.paturagescomtois.com/?c=34

 

*******************

Affinage du méton  (extrait d'un rapport d'un Collège)

"Les pains de méton blanc devaient être émiettés. Suivant la quantité, le méton était émietté à la main ou broyé dans une râpe à méton. Cette râpe était une sorte de moulin en bois, le méton passait dans une tôle perforée dans laquelle il était réduit en miettes. Émietté à la main ou à la râpe, le méton était placé dans une terrine et recouvert d'un linge et d'une couverture, car il devait être gardé au chaud plusieurs jours. On plaçait donc la terrine dans un coin de l'âtre, plus tard près du fourneau, plus tard encore dans l'étuve de la cuisinière. La légende dit que pour obtenir une température idéale, on plaçait la terrine de méton sous le plumon de la ménagère, l'édredon qui était fait le plus souvent de plumes d'oies.)

Pour parler de l'affinage du méton, on disait aussi son murissement voir même son pourrissement, celui-ci durait plusieurs jours. On disait en patois : (é fô lo rmuyà juskèkà k èl o poâri) (il faut le remuer jusqu'à ce qu'il soit pourri). On reconnaissait qu'il était à point à l'oeil, au doigt et au nez :

  • à l'oeil : il devait avoir une couleur jaune dorée, s'il avait des reflets légèrement verdâtre, c'était signe qu'il était pourri à point ;
  • au doigt : il devait être élastique ;
  • au nez : il devait dégager une odeur caractéristique et forte de fermentation.

D'ailleurs à ce stade, il est interdit de le goûter, on ne peut l'apprécier vraiment, que lorsque la cancoillotte était terminée."

 

jeudi 26 juin 2008, a 17:06
TREMA et UMLAUT - Mot nouveau mot trouvé - Aux "vieux"
 

Pourquoi cet article??

* parce qu'à moi, "l'ancienne", qui ai appris pour le bacho les "cartes perforées" (quel souvenir d'analyser ces cartes toutes pleines de trous rectangulaires minuscules!!!)

 les jeunettes de 25 ans viennent me demander comment on fait pour mettre un UMLAUT sur le e !

D'abord ici on appelle cela un tréma sur le e (Noël)

* comment on fait quand le papier est coincé dans l'imprimante ?

* comment je fais pour mettre mes mails sur le pc et pouvoir y accèder pour les modifier?

* comment on fait un tableau?

* comment ? comment ? comment ?

* comment on fait pour que le titre du paragraphe reste pas tout seul comme un idiot en bas de la page et le paragraphe sur l'autre....(hihihi pas beau!)

* et comment je fais pour envoyer un document au client par mail? (ET OUAIS!)

ET QUAND JE PENSE QUE J'AI PAS MON B2ii et que si je postule pour de l'informatique on va m'envoyer paître. (tiens et comment on fait pour mettre l'accent circonflexe???)

 

Le tréma ( ¨ ) est un diacritique de l'alphabet latin hérité du tréma grec. Il est formé de deux points juxtaposés qui peuvent se placer, en français, sur les voyelles e, i, u (et y dans des noms propres) pour indiquer, normalement, que la voyelle qui précède doit être prononcée séparément et ne fait pas partie d'un digramme. Par exemple, maïs se prononce comme ma hisse et non pas comme mais. Ce tréma apparaît également dans des noms communs d'origine étrangère mais considérés comme introduits « français » : « Länder (pluriel de Land, mot allemand) » ou angström.

Le tréma est parfois le même signe graphique que le signe d'umlaut allemand, bien que sa signification et son origine soient différentes.

 

Et bien maintenant vous saurez ce qu'est un "diacritique"  et un "digramme" et aussi comment ça s'écrit "umlaut".

 

NE PAS CONFONDRE: le trémat: banc de sable dans les tournants de la SEINE.

 

ENCORE MERCI à WIKIPEDIA (où j'ai mis quéque photos des p'tits patelins de par chez nous!)

 

Illustration: aucune car je n'ai pas trouvé de photo de tréma (mdr) - Si Chris revient il me fera un joli dessin ?????

Ajout du 30 juin 2008 : jour de paix! J'ai mon dessin -  MERCI, je n'en espèrais pas moins.

Mais je doute que Hugues AUFRAY se souvienne d'avoir chanté à LUXEUIL LES BAINS ou JUSSEY (je me mélange avec le concert de Graeme ALLWRIGHT) ! SuperS souvenirS, ainsi que le concert d'Isabelle AUBRET à VESOUL.

 

 

samedi 21 juin 2008, a 20:51
PRETRES ACADEMY - sont fous ces curés!
 

 

Allez Michel !

 

 ça swingue au Diocèse de Besançon !

 

http://catholique-besancon.cef.fr/

http://www.pretres-academy.com/

 

ajout du 27 juin 2008 ====> les voici à la télé maintenant! au JT de ce midi sur la TWO! Quelles vedettes !

Ils le valent bien !



samedi 31 mai 2008, a 12:13
la société postindustrielle - Bonne lecture (lol)
 

"Sur fond de crise économique, les machines volent leur pain aux ouvriers. La France est envahie par les immigrés. La famille a éclaté. Les enfants naissent dans des cornues et les vieillards ne veulent plus mourir. Les hommes sont inquiets, ils guettent les signes du temps. Ils n'ont pas entièrement tort. Quelque chose est en effet en train de mourir : la société industrielle dans laquelle ils sont nés et ont été élevés. Non que l'industrie soit le moins du monde menacée. Au contraire. N'en déplaise aux prophètes de malheur du Club de Rome, il est maintenant acquis que nous ne courons aucun risque de manquer jamais ni de matières premières ni d'énergie pour les transformer. Si le pétrole vient à disparaître, nous avons les moyens d'en fabriquer. Quant aux problèmes posés par la pollution, nous savons qu'ils peuvent être résolus.

Mais il va se passer pour l'industrie ce qui est déjà arrivé avec l'agriculture. Dans les sociétés rurales traditionnelles, 95 % de la population était occupée au travail de la terre. De nos jours, à peine 3% de la population active des États-Unis suffit à produire plus de céréales, de viande, de fruits et de légumes que le pays ne peut en consommer. Le progrès technique a libéré l'immense majorité des hommes de la nécessité d'assurer eux-mêmes leur subsistance.

Après avoir été paysans, les hommes sont devenus salariés. Ouvriers d'usine, employés, fonctionnaires. Ils n'avaient pas le choix. La révolution industrielle nous a apporté l'abondance, le confort, elle a transformé nos conditions de vie. On a comparé les machines qu'elle mettait à notre disposition à un peuple d'esclaves mécaniques. Mais ce peuple avait un gros défaut : il n'avait pas de tête. Il fallait des hommes, en nombre toujours plus grand, pour manœuvrer les machines, pour les entretenir, pour assurer le fonctionnement des administrations, publiques ou privées, ces espèces d'énormes machines abstraites qu'imposait la division du travail.

L'an 2000, c'est la révolution de l'intelligence artificielle. Informatique, télématique, robotique, productique, tout concourt au même but : doter les machines d'un cerveau, leur apprendre à travailler toutes seules, à s'administrer elles-mêmes. Cela ne se fera évidemment pas en un jour. Mais le travail est commencé et, d'ores et déjà, nous pouvons voir où il nous mène. Bientôt les hommes, en tout cas l'immense majorité d'entre eux, seront délivrés du souci de s'occuper personnellement et directement de la satisfaction des besoins matériels.

Fini l'usine et le bureau, l'horloge pointeuse, le costume qui ressemble à un uniforme et le métro des heures de pointe. Pour la première fois depuis qu'ils sont apparus sur la Terre, les hommes vont découvrir, avec la société postindustrielle, la liberté.

Il serait naïf d'en conclure que nous entrons dans l'âge d'or. D'abord, on ne renonce pas aisément à ses habitudes, même quand elles sont mauvaises. La résistance désespérée des cultures de la chasse et de la cueillette, de l'agriculture de subsistance, le désarroi et les convulsions des peuples lancés de force dans l'aventure industrielle en témoignent. Même dans un pays de vieille civilisation comme la France, le Quart monde côtoie le XXIe siècle. Après avoir été paysans, puis ouvriers et employés, les hommes vont être obligés de se faire éducateurs.

Ils devront aussi apprendre à se supporter. Des haines familiales aux querelles de clocher, du nationalisme à l'impérialisme, du duel à la guerre totale, ils n'ont jamais cessé de se battre entre eux. Que se passera-t-il le jour où la nécessité impérieuse de gagner son pain à la sueur de son front ne sera plus là pour tempérer leur agressivité ? Comment concilier la liberté de chacun et l'intérêt de tous, le droit et la force? On a tout dit sur les tares et les hypocrisies de nos régimes démocratiques. Mais cette fois il faudra bien se décider à y trouver des remèdes, sous peine de périr. Et ce n'est pas l'électronique qui nous enseignera le respect d'autrui. Les grands problèmes de l'an 2000 ne seront pas techniques. En ce domaine, l'essentiel est acquis, au moins dans le principe. Ils seront politiques. Ils seront moraux. Car les hommes continueront de mourir et il n'y a pas de raison qu'ils s'en accommodent mieux qu'aujourd'hui. Ils devront imaginer de nouveaux rites collectifs. Rebâtir un ordre social que l'obsession du profit de l'âge industriel a mis bas. Redécouvrir le sens du mystère dans un monde profané par le regard froid de la science.

Il ne suffit pas de libérer l'homme. Il faut l'inventer, pour reprendre le mot d'Albert Jacquard. C'est sans aucun doute une tâche plus exaltante que de s'enrichir. Mais il n'est pas sûr qu'elle ne soit pas encore plus difficile"

Gérard Bonnot

«La société postindustrielle»,

LE NOUVEL OBSERVATEUR, septembre 1985.

mercredi 21 mai 2008, a 17:04
21 mai - ouf! quelle journée!
 

1681 : Ouverture du canal du Midi, long de 321 km et conçu par l'ingénieur Pierre-Paul Riquet.  (L'occasion de relire le Château de ma Mère)

 

1804 : Ouverture du cimetière du Père-Lachaise.

1854 : Naissance du mouvement Félibrige.

1881 : Création de la Croix-Rouge américaine par Clara Barton.

 

1927 : Première traversée de l'Atlantique en avion, en solitaire sans escale, de New York (d'où il avait décollé la veille) à Paris par Charles Lindbergh.

1932 : Amelia Earhart est la première femme à accomplir un vol transatlantique en solitaire.

 

1956 : Les États-Unis font exploser leur première bombe à hydrogène sur l'atoll de Bikini.

 

1991 : Rajiv Gandhi, ancien premier ministre de l'Inde (1984-1989), est tué par une bombe qu'on avait dissimulée dans un panier de fleurs.

 

Naissances

1844 : Henri Rousseau, dit le Douanier Rousseau, employé de l'octroi et peintre français († 2 septembre 1910).

1855 : Émile Verhaeren, poète belge de langue française († 1916).

 

Décès

1810 : le chevalier d'Éon, agent secret travesti (° 1728).

1944 : René Daumal , poète français (° 16 mars 1908).

 

mardi 20 mai 2008, a 18:59
Toute bonne idée doit être partagée
 

Petit relais de cette info... Voir le site en lien pour plus de précisions...

 

(je n'y ai aucune action.!)

 

www.bourse-des-dechets.fr

Parce que les déchets des uns sont souvent la matière première des autres, bourse-des-dechets.fr propose aux entreprises un service de publication d'annonces d'offres et de demandes de matériau afin de faciliter les échanges entre entreprises.

lundi 12 mai 2008, a 11:41
il consentait à ronronner tel un roi
 

 

Un chat bien traité. - Durant tout le jour, il habitait où habitait la chaleur, l'hiver sous le fourneau, l'été sur l'allège de la fenêtre. Il s'étalait là de tous ses poils, de tous ses membres, de toute sa chair : il ne bougeait pas, il paraissait ne plus vivre. Il ne se mettait que deux fois en mouvement : vers midi et le soir, quand la soupe et les viandes élevaient leur arôme de parfums. Alors le chat s'éveillait, s'étirait, faisait le gros dos et trottinait en mendiant autour des chaises. Nous le servions : il consentait à ronronner, tel un roi qui remercie de leur tribut ses fidèles sujets. Puis il s'éclipsait comme un pirate.

(Le sourire blessé. Nouvelle Revue française).

 

texte extrait d'un livre en 1951 : La rédaction et le Français, G.LALIRE, FERNAND NATHAN EDITEUR (livre du professeur) cours moyen, cours de fin d'études, classes de 5 et 6 des lycées, collèges d'enseignement général (cycle d'observation);

 

Dessin provenant d'un magazine de protection des animaux.

 

mardi 06 mai 2008, a 13:05
Jura: de la vallée de la Saône à la frontière suisse
 

De la vallée de la Saône jusqu'à la frontière suisse, le Jura s'élève par degrés, qui semblent les marches d'un gigantesque escalier :

1°) La Côte : pays fertile, vins d'Arbois, Lons le Saunier. Une ville Besançon grand centre français de l'horlogerie.

2°) Le Plateau : région d'élevage, fromage genre gruyère fabriqué dans les "fruitières" (fruitières à comté)

3°) La Montagne : de 900 à 1700 mètres d'altitude, région la plus prospère ;

- forêt de sapins argentés et épicéas,

- passage des voies ferrées par les cluses creusées par les cours d'eau à travers les plis de la montagne, qui favorise l'activité commerciale des villes : Pontarlier, Nantua, Ambérieu, Culoz,

- industrie pratiquée d'abord par les paysans de la montagne bloqués l'hiver par la neige, puis dans les petites villes des vallées : Morez (lunetterie), Saint-Claude (pipes en racine de bruyère), Gex (tailleries de pierres précieuses et diamants), Oyonnax (peignes et tous articles en celluloïd ou galalithe).

 

Malgré son climat humide mais rude et grâce à ses ressources et à l'ingéniosité de ses habitants (le Jura est aussi la région de France qui compte le moins d'illettrés), c'est la montagne de France la plus prospère et la plus peuplée.

 

Nota/ carte et infos tirées d'un vieux livre de géographie.

jeudi 01 mai 2008, a 19:34
1er Mai - Défilé des syndicats - PEUGEOT 1968 - 2008
 

mardi 29 avril 2008, a 13:29
Fermeture Eclair et enfermement la honte
 

Dans la république des fleurs, il fait très ancien régime, mais sa mine m'inquiète, il se poudre trop pour être encore vivant. (LE LIS) (Michel le Jardinier - tiens il s'appelle en vrai Michel LIS, Chevalier du Mérite Agricole)

 

 

 

 

 

29 avril 1913 : Un brevet d'invention est accordé à Gideon Sandback pour la fermeture Éclair.

 

1941 : Les Canadiennes obtiennent de pouvoir faire carrière dans le droit.

 

1945 :

Libération du camp de concentration de Dachau.

Les femmes votent pour la première fois en France.

 

Non il ne faut pas oublier...

Peinture MAGRITTE: la mémoire

lundi 28 avril 2008, a 22:07
Fabriquer l'or à pleines mains....
 

'L'Angélus de minuit" de Gilbert BORDES (R.LAFFONT 1989) - photo BONNEL/DIAPHOR pour France Loisirs

 

Bien que le prénom du héros m'ait paru ardu, un bon roman plein de respect et d'amour pour les siens. Une ode au respect de soi-même. Cela se passe dans un hameau  où les travaux sont perturbés par une cloche abandonnée qui agace les esprits.

 

"Brutus rentre dans la pièce du pain, pousse du pied la paillasse de la mémé. Il prend la farine à pleines mains dans le sac poussiéreux ; le contact est doux, froid. Il en forme un barrage au milieu de la maie vide. Mélanie verse d'un côté le levain et, de l'autre, de l'eau chaude. Brutus jette deux grosses poignées de sel puis perce une trouée dans le mur de farine. L'eau coule lentement vers le levain gris et le dissout. Alors l'homme se met à pétrir en force. Il sue. Mélanie lui essuie le front avec un mouchoir propre. Pas question de s'économiser ! La pâte élastique doit être longuement travaillée pour que la mie soit légère et savoureuse. L'odeur aigrelette du levain pique les narines.

Enfin, lorsque la pâte ne colle plus aux doigts, Brutus la divise en cinq boules que Mélanie dispose sur le tissu des paillons. Elle les emporte dans le lit où elle a mis des briques chaudes. Entre les draps l'édredon remonté comme pour un malade, le pain nouveau va lever…"

 

Encore un roman campagnard! et oui, mais c'est grâce à eux que nous sommes là (ce sont nos ancêtres), ils sont "Mort pour la France", ils nous ont nourri en 1940...et à ce jour ils touchent le minimum de pauvreté...

mercredi 23 avril 2008, a 16:57
Nos amis les bêtes - le singe et le perroquet -
 

Un singe et un perroquet discutent de leurs mérites respectifs.

- Moi, dit le singe, je peux marcher comme l'homme, m'asseoir à table et déjeuner, balayer la maison, promener un enfant dans une voiture.

- Oui, mais moi, interrompt le perroquet, je peux parler !

- Qu'est-ce que je fais depuis un quart d'heure ?demande le singe.

************************************

lundi 21 avril 2008, a 10:28
Mot perdu - Mot trouvé - Vieux Métiers - mérandier
 

Mairandier

Ouvrier débitant le bois pour la fabrication de douelles de tonneaux

 

Merandier ou Merrandier ou Mérandier

Autre nom de Mairandier. Ouvrier débitant le bois pour la fabrication de douelles de tonneaux.

Merrenier

Autre nom de mairandier

Aprés une ou deux années de séchage, le tonnelier refendait le merrain, en planche à l'aide du " départoir ", outil qui servait aussi en campagne pour fendre piquets, barreaux etc... Le morceau ainsi obtenu se nommait "douve ou douelle ".

Merci pour les infos :

www.menuiserie-caserotto.com/guide/vieuxmetiers/lettreM.htm

membres.lycos.fr/fermenoel/toneli.html

mercredi 16 avril 2008, a 14:37
LGV RHIN-RHONE pharaonique chantier entre tunnel et viaduc
 

Trop classe d'avoir pu visiter et "rouler" SUR la future ligne à grande vitesse du TGV Rhin-Rhône. Dommage je ne pourrai pas aller visiter le tunnel de Chavanne : deux ans de travail, un chantier pharaonique. Dommage encore, lors de la visite du viaduc de la Linotte: contre-jour soleil couchant et gouttes de pluie.

Zut et truc flute! j'ai loupé la visite organisée par les Amis du Musée de VESOUL et l'Association Vesoul Accueil.

Mais tout n'est pas perdu: des belvédères ont été installés === y'a plus qu'à!

 

Photos Riversaone - septembre 2007

 

lundi 14 avril 2008, a 19:04
VALDAHON * arts et savoir-faire * perles et jolie poupée sur la balançoire
 

 

 

 

petite pub régionale

Le Comité d'Animation de valdahon, dans le doubs (25)

organise le "13° Salon des arts et du savoir-faire" manifestation

anciennement connue sous le nom "exposition des artistes locaux"

60 artistes seront exposés.

Ouverture au public le : Samedi 19 avril de 14h00 à 20h00

 et  Dimanche 20 avril de 11h à 18h

 

                             AU GRAND GYMNASE Rue de l'Hôtel de ville

Entrée gratuite, buvette, petite restauration, dans une ambiance sympatique.

lundi 14 avril 2008, a 18:39
La gymnastique du percepteur - Récits de Pierre LALOI par Ernest LAVISSE
 

Extrait d'un livre de lecture courante - morale - morale civique de 1925 (chez Armand COLIN)

jeudi 10 avril 2008, a 21:01
Personne n'y échappera - roman de Romain SARDOU -
 

Il faut aimer ce style de roman policier assez flippant...

Cela se lit tout seul....nous avons hâte de connaître la fin et les rebondissements, mais âme sensible s'abstenir!

 

"…la "vérité" se cache toujours au prochain virage. Selon, lui il suffisant de ne jamais lever le pied et de garder l'oeil ouvert."

 

"Franklin se demanda si son humeur bourrue était due à l'état catatonique de sa maison d'édition."

 

"Tout était calme et silencieux. Le propre d'un antre d'écrivain: un cerveau qui chauffe, des doigts qui cavalent et le reste suspendu, sans mouvement, délivré du temps."

 

Page 259 (pocket): …que les mots pouvaient cacher de multiples réalités, souffler des secrets, jouer au plus malin avec le lecteur. Ce que j'ai lu par la suite, je l'ai lu avec cette idée en tête…."

 

mardi 08 avril 2008, a 18:51
Les trains quotidiens font le tour de la Flandre. LES TRAINS d'Emile VERHAEREN
 

Les trains

Sur un chemin compact, de pierraille et de cendre,

A travers bois, taillis, fleuves, moissons et prés,

Sous les pâles matins ou les couchants pourprés,

Les trains quotidiens font le tour de la Flandre.

 

Jadis, on les voyait rouler presque avec crainte :

Les bœufs fuyaient là-bas ; les pigeons familiers

Désertaient les recoins de leurs blancs colombiers.

La mort semblait peser où pesait leur empreinte.

 

Mais, aujourd'hui, leur va-et-vient au long des champs

Fait à peine trembler le seuil d'une demeure,

Et leur passage annonce aux travailleurs quelle heure

Le jour qui marche et fuit jette au soir approchant.

 

Les rails d'acier luisant sont encadrés de haies ;

Les chiens et les troupeaux ne les redoutent plus.

Et dans les fentes d'or des plus mornes talus,

Se pavoisent des fleurs et se bombent des baies.

 

Marbres, grès et granits, fonte, fers et charbons ;

Tous les trésors secrets que les terres lointaines

 Cachent aux flancs obscurs des monts, sous les fontaines,

Apparaissent en Flandre, au dos des lourds wagons.

Emile VERHAEREN (La multiple splendeur)

 (1855-1916)  poète belge de langue française qui a su traduire dans son œuvre la beauté de l'effort humain.

mardi 08 avril 2008, a 13:37
Livre: Un noir et des blancs - Noël AUBLED - 1948 * paysanne de France
 

Extrait de UN NOIR ET DES BLANCS, de Noël AUBLED,

collection Ames Vaillantes, 2.4.1948 :

"Ti sais, la Mamizelle, les Moussié-Dames du village de ta grand'maman y en avoir beaucoup beaucoup di courage.

"Et c'est bien vrai, vrai plus que jamais, de façon très émouvante même.

Le jour où les hommes sont partis pour la guerre, les femmes ont ramassé leurs outils sans un mot, sans une plainte comme elles l'auraient fait de leurs aiguilles à tricoter tombées à terre.

La moisson était là, pas encore battue ; le raisin était sur pied, mûrissant lentement dans la chaleur de l'été ; les pommes de terre n'étaient point arrachées, ni les regains coupés.

Alors, écrasant au coin de leurs yeux les larmes qu'elles s'étaient défendu de verser, les paysannes de France se sont mobilisées au service de la terre comme leurs maris et leurs fils se mobilisaient au service de la Patrie."

 

Très beau livre sur une époque révolue…une petite leçon de morale pour nous les blancs de peau à l'esprit obtu.

lundi 07 avril 2008, a 21:59
Parce qu'elles le valent bien ! Brossage et pâturage feront bon laitage
 

 

***************

Bien connaître les aspects de l'environnement des animaux et de leurs activités permet d'établir un milieu propice à la santé, au bien-être et à la productivité du troupeau.

(place, air, couchage, exercice, accès à l'alimentation et à l'eau)

 

(transposer cette phrase à l'être humain…..)

 

***************

 

samedi 05 avril 2008, a 01:00
QUELLE HEURE EST-IL ? j'ai pas l'temps - il est déjà c-te l'heure là!
 

"Lorsque vous demandez aux gens quel est le luxe ultime, 80% répondent 'le temps'. Selon d'autres études, 67% ne regardent pas leur montre pour dire quelle heure il est", explique à Reuters Yvan Arpa, patron de Romain Jerome, à l'occasion du Baselworld, le plus important salon annuel de l'horlogerie et de la bijouterie;

 

Tout ça pour rappeler que la capitale de l'Horlogerie c'est BESANCON, et qu'un petit tour au Musée du Temps, si cela ne vous fait pas gagner du temps, vous fera rêver un peu. Et le rêve c'est gratuit, donc c'est de l'argent gagné et le temps c'est de l'argent. (*)

 

 

Nota: bon j'ai mis trop de rhum dans mon grog.....

jeudi 03 avril 2008, a 23:35
Le vieux paysan.....c'était un sculpteur du végétal
 

Un vieux paysan

Au regard doux plissé de rides d'un vieux

Contemplait le ciel où passe un vol d'oiseaux

Retiré en lui-même comme s'il priait Dieu

La nature comme son plus cher tableau

Toute sa vie, il a remué la terre

Jamais lassé de sa sensualité

Parfois de ses doigts, il la laisse couler

Comme s'il voulait en connaître le mystère

C'était un sculpteur du végétal

En symbiose avec le monde animal

Il a su aussi dompter les saisons

Des durs frimas aux torrides moissons

A tout ce qu'il a semé

Il en a fait pleinement goûté.

J.-L. DELTCIF

 

                               tableau CLAUSEN Georges

 

Présentation
"Franche-Comtât Abada!"

.*´¨ )
,.•´¸.•*¨) ¸.•*¨)
(¸.•´ : (¸.•´ : (´¸.•*´¯`*• .*´¨ )

Le temps passe
Nos jours se remplissent
De choses légères
Et de tout ce qui est si important

Libre de penser comme on veut
On finit par ne penser que comme on peut

Comme un flocon de neige
Qui tremble dans l'air
La chute est lente
Le vent déroute
Mais le chemin reste
Inexorable

Jules Delavigne,


.*´¨ )
,.•´¸.•*¨) ¸.•*¨)
(¸.•´ : (¸.•´ : (´¸.•*´¯`*• .*´¨ )

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

** Baudelaire **

.*´¨ )
,.•´¸.•*¨) ¸.•*¨)
(¸.•´ : (¸.•´ : (´¸.•*´¯`*• .*´¨ )

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du mal qu'on se fait à réécouter certaines chansons Lily (26/11/2009 19:21)

Un bon choix (comme ...

TALENTS COMTOIS - la Madeleine Proust river (23/11/2009 10:48)

Hello amis du lundi ...

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Aller Mad'leine...

TALENTS COMTOIS - la Madeleine Proust pere cantoche (22/11/2009 22:46)

J'en étais sûr ...

rien à ajouter !!! river (22/11/2009 22:13)

Bonsoir Raymonde, q...

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