Son cours paisible a inspiré écrivains, dessinateurs, peintres, photographes, gens de passages…
En 1886 un anglais, M. Philip Gilbert HAMERTON (1834-1894), commence depuis le village de Corre (70), son périple sur la partie navigable, accompagné de l'américain M. Joseph PENNEL (1857-1926) muni d'un carnet de croquis. De villages en rivages et paysages, leurs crayons tracent et reproduisent ce que leurs yeux et leur cœur découvrent. Ils croquent chacun à leur façon ! Le récit, en anglais, fera l'objet d'un ouvrage édité en 1887 par l'éditeur ROBERTS BROTHERS : A SUMMER VOYAGE ON THE RIVER SAONE. J'ai pu acquérir grâce à un site d'enchères une édition de 1897, un beau volume ancien de 368 pages, avec plus de 140 illustrations. Ce livre a donc traversé l'océan Atlantique pour revenir en bord de Saône.
Tout récemment, un auteur régional a entrepris non seulement la traduction du récit d'HAMERTON, mais également de re-parcourir le fleuve-rivière avec un appareil photo. Un nouveau livre a vu le jour, en français, agrémenté des dessins de l'époque et des photographies de Jack VARLET, avec une gageure « qu'est-ce que j'aurais pris comme photo à l'époque ?» : du bel ouvrage.
Le titre français : « La Saône, voyage pittoresque »
Feuilleter le livre en anglais est assez drôle, même si la langue de Shakespeare vous est inconnue : «Corre is the Khartoum of the Saône and Chalon is its Cairo» - on note là le côté exotique… C'est un livre de bord, un roman, un guide touristique....."so british". Jack VARLET peut être remercié de nous avoir traduit ce récit pour permettre aux non anglophones de lire toutes les «aventures», anecdotes, rencontres avec les autochtones, incidents de parcours, descriptions des lieux et historiques… en 1886…. Un livre à offrir !
Un autre livre, un peu moins récent, puisque édité en 2002 mérite grandement sa place dans les rayons de bibliothèques des amoureux des bords de Saône. Patrick HUET, l'auteur, après avoir parcouru entièrement le cours du Rhône s'est lancé dans une autre randonnée pédestre : suivre la Saône depuis VIOMENIL (88) jusqu'à sa liaison lyonnaise. Aventure inédite sans doute, qu'il relate toute en photographies et poésies. Ensuite il a parcouru le cours de la Seine.
«La Saône est un refrain qui prolonge nos rêves Au lent fil de nos pas tout au long de ses grèves…..» (début du poème en acrostiche formant ensuite le nom de la rivière, par P.HUET)
La Saône est déjà l'héroïne du livre de Henri NICOLAS, sous le titre «LA SAÔNE, de Vioménil à La Mulatière», aux éditions «La Taillanderie». Un livre de 192 pages édité en 1995, préfacé par Emile MAGNIEN, conservateur honoraire des Musées de MÂCON et du musée Greuze de TOURNUS. Un livre magique rempli d'anecdotes, d'histoires vraies ou légendaires, d'histoires locales, de photos de la rivière dans tous ses états, sa langueur et ses débordements, enneigée ou….gelée. S'y découvrent également quelques notes sur les villes et villages bordant son cours, des photos des différentes sculptures dont elle a fait l'objet, notamment celle des frères COUSTOU, au pied de la statue équestre de Louis XIV à LYON-BELLECOUR.
Le cours de la rivière nous est raconté ici de sa source à VIOMENIL (Vosges), petit filet d'eau incertain, jusqu'à sa rencontre avec le Rhône, à LYON-La Mulatière (Rhône).
Grâce à celle dont Jules César disait (dans sa Guerre des Gaules – chap. XII livre I), «incredibili lenitate, ita ut oculis, in utram partem fluat, judicri non possit» («Son cours est d'une incroyable lenteur, au point que l'œil ne peut juger du sens du courant»), nous parcourons ainsi les départements jusqu'à LYON, nous revisitons l'histoire de France et de la navigation, de la construction des canaux, nous visitons villes et villages, partons à la pêche, ou à la découverte, entre autres, des clochers comtois puis, plus bas des vignobles du Beaujolais.
Même Antoine de Saint-Exupéry y est allé de sa plume : «C'était par une journée d'avant-guerre, sur les bords de la Saône, du côté de Tournus. Nous avions choisi, pour déjeuner, un restaurant dont le balcon de planches surplombait la rivière.….. Ce qui nous réjouissait était plus impalpable que la qualité de la lumière. Et, comme deux mariniers, à quelque pas de nous, déchargeaient un chaland, nous avons invité les mariniers….Le soleil était bon. Son miel tiède baignait les peupliers de l'autre berge, et la plaine jusqu'à l'horizon.»
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Les livres cités ici ne sont plus tous disponibles dans le commerce:
- La Sâone, de Vioménil à la Mulatière est à rechercher chez les bouquinistes
- A summer voyage on the River Saone également, toutefois la traduction de Jack VARLET «La Saône, voyage pittoresque» est encore disponible dans toutes les bonnes librairies proches du cours du fleuve
- le livre de Patrick HUET, sans doute vendu en librairie, mais distribué directement par l'auteur sur le site : http://www.fleuve-trotteur.fr
* Le Rhône : du glacier à la mer - du 27 juin au 29 juillet 1998 – Livre «Le Rhône au vers fil de l'eau : recueil de poèmes et de photos.»
* La Saône : de la source au Confluent - du 31 juillet au 20 août 2001 – Livre «Descente de la Saône à pied»et une petite brochure : «De la Source au Confluent, ce qu'il ne faut pas manquer lors d'un voyage en bord de Saône.»
* La Seine : de la Source à la mer - du 1er juillet au 31 juillet 2004 – Livre «SEQUANA, la légende de la Seine»
Le site de Patrick HUET est à découvrir, il y propose des expositions et animations sur ces voyages.
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ILLUSTRATIONS de cet article :
Statuette (1907) la Saône à GRAY (70) à l'angle d'une maison – sculpteur Constant GRANDGIRARD (1831-1912)
Photographies personnelles de la source à VIOMENIL, le canal à PORT/SAÔNE, la Saône à GRAY (Pont 1746), la Saône – passerelle St Georges à LYON….
Ah ! la France et ces 36.000 communes avec parfois des noms si bucoliques, ou originaux.
Et parmi toutes ces communes, deux, distantes de 375 km, se sont « rencontrées » grâce au vol ….d'un lion !
BOHAIN EN VERMANDOIS, commune du nord de la France, dans l'Aisne, entre Cambrai et Saint-Quentin, à une heure de Lille, 6338 habitants en 2004, étymologiquement « village des bois », a été la ville d'enfance d'un artiste reconnu à travers le monde entier : Henri Matisse. Sur cette commune se dressait une fontaine surmontée d'un lion en fonte que des malfaisants ont subtilisés il y a une dizaine d'année.
Avec ce Lion disparaissait également une autre sculpture représentant un Dauphin ; deux des symboles de la richesse et de la prospérité de la grande cité textile qu'était devenue BOHAIN à la fin du XIXème siècle.
Le temps passe, les bohinois n'espèrent jamais revoir l'animal.
C'est sans compter sur le hasard qui conduit l'ancien directeur technique sur les bords de la Saône, où sans doute attiré par le château et sa tour du XIIIème siècle, il visite la petite commune de RUPT SUR SAÔNE. Et là, ébahi, ce vacancier bohinois s'arrête devant la réplique exacte du lion de Bohain, âgé de plus de deux siècles.
RUPT SUR SAÔNE, petite commune de l'est de la France, en Haute-Saône, 128 habitants, doit toute son attraction à son château et à sa proximité, comme son non l'indique, de la Saône : maisons anciennes, calvaires et lavoirs complètent le patrimoine architectural du village.Il paraît même que la forêt alentour abrite les fantômes des amours moyenâgeuses du croisé Jean de Rupt…
Contact est pris entre les deux communes.
Justement BOHAIN prépare un projet culturel autour du peintre Henri Matisse, « Bohain aux couleurs de Matisse » avec notamment la restauration de la graineterie dans laquelle il a vécu et qui se trouve non loin de l'emplacement de l'ancienne fontaine au Lion.
A RUPT SUR SAÔNE, le conseil municipal n'oppose aucun problème à « prêter » le lion pour un « clonage » en règle, même si celui-ci fait partie du patrimoine fontainier très important en Haute-Saône. RUPT est même le premier village à avoir eu l'eau courante dans les années 60 ! Tout un symbole donc !
Si, selon les documents, le lion originel avait coûté 275 francs à l'époque, la commune de BOHAIN aura dû, par contre, débourser aux environs de 12.000.€ pour ce nouvel animal. Le travail de fonderie a été effectué par une fonderie de Haute-Marne, département limitrophe de la Haute-Saône.
Voici un an, en février, que le nouveau lion a retrouvé sa place, sur un nouveau socle en pierre bleue à BOHAIN EN VERMANDOIS, rue du Château, juste la veille de l'inauguration de la maison de Matisse.
C'est dans le cadre d'un chantier d'insertion qu'ont été réalisés les travaux de restauration notamment de la Maison Matisse, la taille du socle du Lion et son installation.
Les habitants de RUPT ne pouvaient que comprendre les habitants de BOHAIN, puisque que, non loin de leur fontaine au Lion, s'érige une autre fontaine sur laquelle trône la Déesse de l'Abondance, qui, elle aussi a été victime d'une tentative d'enlèvement.
Décidément, les éléments décoratifs de nos cités semblent bien attractifs, et pas seulement pour les chasseurs d'images…ou d'histoires…
Maison familiale d'Henri Matisse 26 rue du Château 02110 Bohain en Vermandois Tél : 03.23.60.90.54 email : maisonmatisse@bohainenvermandois.fr
Horaires d'ouverture
D'octobre à mai : ouvert tous les jours de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 sauf le lundi matin et le mardi De juin à septembre : ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00 sauf le mardi Fermé les jours fériés
Inauguré le 18 avril 1857, le célèbre viaduc fête ses 152 ans d'existence cette année.
Surplombant la vallée de la Suize, le viaduc de Chaumont est le plus grand ouvrage d'art en pierre de taille d'Europe Occidentale. Avec ses 600 mètres de long et ses 50 arches réparties sur trois étages, c'est un monument très impressionnant.
Il a d'ailleurs servi de décor dans le tournage de nombreux films. Conçu par l'architecte Emile Decomble, il a été construit en un temps record : quinze mois de travaux effectués le jour et la nuit à la lumière électrique entre 1855 et 1856.
Deux mille cinq cents ouvriers et trois cents chevaux ont mis en œuvre 60.000 mètres cubes de maçonnerie. Le viaduc a été édifié pour installer une ligne ferroviaire reliant la partie haute de Chaumont. Le premier étage est réservé aux piétons, qui peuvent ainsi découvrir un splendide panorama sur toute la vallée de la Suize.
VIERZON VESOUL BREL et un tracteur venu de TROYES….
Jacques BREL et un tracteur : quel rapport ?
Heureusement sur cette terre, nous reste des passionnés ! d'histoires, de chansons, de matériel agricole… de partage.
Petit rappel: A VIERZON, existait la « Société Française Vierzon », dans un bâtiment à "structures métalliques dont les façades, entièrement restaurées, sont classées depuis plusieurs années à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques".
Cette entreprise a été créée par un Vosgien, Célestin GERARD (Né à Monthureux-le-Sec le 13/02/1821- décédé le18/10/1885), Pionnier du machinisme agricole au pays de Vierzon.
Les Vosges! Département limitrophe de la Haute-Saône dont la préfecture est..... VESOUL! Et en Haute-Saône, terre agricole s'il en est, les tracteurs de chez S.F.V. sont connus des anciens.
Et c'est donc à bord d'un tracteur 302 de la marque S.F.V. qu'en 2006, Daniel DONON DE ROSIERE a fait le parcours TROYES – VIERZON à l'occasion du Téléthon. Donc VIERZON…. "T'as voulu voir VIERZON"… il l'a donc vu !
Et maintenant, il veut voir…. VESOUL!
Voici donc l'expédition bien organisée et ce vendredi 3 avril, dès 5 heures du matin, Monsieur DONON DE ROSIERE fera ronfler le moteur de son tracteur pour parcourir les quelques 220 kilomètres séparant TROYES (Aube) de VESOUL (Daniel devrait mettre entre douze et treize heures). Un parcours qui lui paraîtras certainement assez long, mais il ne risque pas l'excès de vitesse. Le tracteur en a vu d'autres, la qualité de la marque française n'est plus à faire. Un amoureux vierzonnais de Jacques BREL fait remarquer, sur son site, que ce tracteur est venu, neuf, de VIERZON, un 8 avril 1951. Simple coïncidence, Jacques BREL est né un 8 avril !
VIERZON, grâce à cette aventure en tracteur vierzonnais, va-t-elle, enfin, accepter Jacques BREL ? Il semble que dans cette ville, le chanteur n'ait pas reçu de grand remerciement. Certes le titre de la chanson est «VESOUL» et non pas «VIERZON» alors que c'est cette première ville qu'elle a voulu «voir»… et puis «t'as plus aimé» n'est pas très engageant ; déjà lassée de cette ville ?
Mais, un article de l'Est Républicain du 10 octobre 1978, révèle que Jacques BREL lors de son passage à VESOUL aurait promis à la serveuse du restaurant, où il a déjeuné, de faire une chanson sur VESOUL (il passa un si bon après-midi le 8 novembre 1960 qu'il écrivit quelques lignes sur le livre d'or du restaurant) - et si BREL n'a jamais chanté à VESOUL, il y a pourtant passé une nuit.
A-t-il visité VIERZON ? il semble que non… Rassurons les Vierzonnais, une autre version dit que le grand Jacques ayant trouvé VESOUL assez ennuyeuse, c'est cela qui l'aurait inspiré!
Pour une petite ville de Province d'à peine 20000 habitants, la perche était tendue. Parfois, oui, les habitants, lorsqu'ils disent d'où ils sont, se lassent de l'entendre le célèbre refrain… mais bon ! Chauffe Marcel!
Depuis, de Place en Collège, Jacques BREL est devenu, dans la ville préfecture Haut-Saônoise, un Festival de Chanson Française annuel.
VESOUL a donc su tirer parti d'un titre et de quel chanteur !
En 1973, a Direction de l'Equipement Vésulienne a même édité une plaquette dédiée "à Jacques Brel pour deux chansons, Vesoul et l'homme de la cité."
L'arrivée officielle de « l'homme dans la cité » est donc attendue vers 10 h ce samedi 4 avril, place Jacques Brel à Vesoul. Notre «aventurier» ira-t-il un jour à Honfleur, Anvers, Hambourg, ou à la gare Saint-Lazare etc… la question lui sera certainement posée…. avec un tracteur de marque française de 1951! tout est possible!
Pour cet article, je remercie très sincèrement Rémy (ses textes étant emprunt d'une grande poésie) et bien sûr Daniel et son tracteur itinérant.
Photos: riversaone - La forêt landaise vue du haut de la Lune...euh non, de la DUNE!
Vue grandiose, du sable plein les yeux, les reflets de la mer au soleil couchant.... séquence "émotion".... et essouflement si vous grimpez trop vite!!
Tempête en Aquitaine, le sable de la dune s'envole....
où quand la plus haute dune d'Europe répartit son petit grain un peu partout....sortez vos balais et ne vous découragez pas.....
Vois sur ces canaux Dormir ces vaisseaux Dont l'humeur est vagabonde ; C'est pour assouvir Ton moindre désir Qu'ils viennent du bout du monde. - Les soleils couchants Revêtent les champs, Les canaux, la ville entière, D'hyacinthe et d'or ; Le monde s'endort Dans une chaude lumière.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté.
Charles BAUDELAIRE – Les Fleurs du Mal -
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* Comment passez les écluses en 4:19.minutes...sans se fatiguer...
France Barge Cruise - Burgundy Day 4.1
On the Burgundy Canal in France. This video is the section heading towards Vandenesse. We just left the mooring where we stayed the night and we are on our way to Vandenesse. This is a time lapse video running 15 times faster than the actual speed of the cruise. Music used by permission of Jeff Johnson and Brian Dunning. www.arkmusic.com
This video is heading in the direction of Vandenesse. At this point we are just a 6 to 7 locks north of Dijon. This is a time lapse video running 15 times faster than the actual speed of the cruise. Music used by permission of Jeff Johnson and Brian Dunning. www.arkmusic.com. "
en ma "qualité" d'Ambassadeur de Lorraine depuis quelques années, je ne peux pas faire moins, moi qui suit née au Pays des Trois Provinces....mais chut!
Malgré un découragement certain, on ne se refait pas: une simple image, un petit évènement....et c'est reparti. Et puis, finalement, vous ètes tous si gentils.
Ce soir, je vais donc vous montrer quelques photos prises à PLOMBIERES LES BAINS, petite ville thermale, dans les Vosges Saonoises: un petit bijou!
Un marché de Noël exceptionnel pour une si petite ville.
Ces photos ont été prises lors du Marché de Noêl de 2007.
Plombières est nichée au milieu de la forêt, c'est une ville bizarrement construite à flanc de colline. Le parc est magnifique.
Le casino est à présent situé dans l'ancienne gare, et sauf erreur de ma part, le restaurant se trouve à l'intérieur d'un ancien wagon...que du rêve.
L'indépendance de l'Italie fait suite au traité de Plombières, signé le 21 Juillet 1858 par Napoléon III.
Larguez les amarres dans le paradis de la navigation fluviale...
Régions d'histoire et de gastronomie aux splendides paysages, la Bourgogne et la Franche-Comté, au cœur de la France, sont des régions idéales pour naviguer tranquillement et redécouvrir la beauté naturelle d'une campagne intacte. On y trouve de multiples traces d'un riche passé, des châteaux de la Renaissance aux ruines romaines et aux sites préhistoriques.
Dans le sillage des coches d'eau du XVIIe siècle, naviguez sur les nobles terres du royaume de la gastronomie et de l'art de vivre… au centre d'un fabuleux réseau de voies navigables parmi les plus riches de France. Quelle diversité dans cette Bourgogne ancestrale : montagnes et vallons dans le Dijonnais, villes et villages fleuris aux magnifiques toits de tuiles vernissées, vastes plaines fertiles et côtes couvertes de vignes du Mâconnais ; plus au Nord, de grasses prairies le long de la Petite Saône et en terroir francomtois, abondance d'eaux vives et luminescence des forêts.
Cette région fluviale s'offre comme un véritable creuset de richesses : des vignobles bourguignons naissent les vins les plus nobles ; sa gastronomie se conjugue en art de vivre – des restaurants gourmands sont souvent à deux pas de la rivière. Suivez la voie d'eau et les vignes soigneusement alignées. Traversez des villes et villages aux noms prestigieux et évocateurs, tel Mâcon, Chassagne-Montrachet et Pommard.
Témoignage de Mme Houillon
Cette manière de prendre des
congés est originale et agréable (...)
Les paysages sont magnifiques, la verdure,
le calme, le chant des oiseaux, tout est si
reposant. (...) Nous avons accosté en pleine nature,
J'avais, tout d'abord, envisagé une autre ville thermale, en pleine actualité. Ce sera pour plus tard. Finalement, ce n'est pas facile de trouver une ville dont le site me convient. Donc, j'opte, ce vendredi, pour une ville régionale historique entre France et Suisse, accessible par TGV (à 8km), bien entourée entre ARBOIS, ORNANS et ARC ET SENANS, CHAMPAGNOLE et PONTARLIER.
SALINS LES BAINS, évasion et histoire…..à manger et à boire….poterie et faïence…
Humez le parfum des fruitières, goutez les vins de paille,...
Pendant plus d'un millénaire, la prospérité de Salins est due au captage, à l'exploitation et à la commercialisation du sel extrait des eaux salées.
Au Moyen Age, environ huit cents saulniers, voituriers, bûcherons, tonneliers et maréchaux travaillent pour les Salines.
C'est là, dans de magnifiques galeries, sous des voûtes médiévales, que la pompe actionnée par une roue à augets continue de pomper l'eau qui s'est chargée de sel au contact du gisement situé à 246m sous terre.
On découvre ensuite la dernière poêle conservée en France dans laquelle on procédait à l'évaporation de cette eau salée qui contient de 200 à 330 grammes de sel par litre. Dans la salle d'accueil, une exposition présente l' histoire du sel et de son exploitation et le travail des hommes du sel.
Les Salines de Salins sont classées Monument Historique, elles ont reçu le grand prix du Patrimoine du Ministère de la Culture en 1984 et sont inscrites, depuis 2002, sur la liste indicative du Patrimoine Mondial de L'UNESCO.
Et, bien sur le site des SALINES, le site de l'Or blanc :
Mais qu'on lui donne un peigne à ce gros chevelu ébouriffé ! »
Tiens l'image de la châtaigne n'est PLUS visible ??!!! (7.11.2008)
Châtaignes par tous les temps: pour les conserver tout l'hiver, ensablez-les dans des cartons à la cave, elles ne s'abîmeront pas.
Sucrez les marrons! Après avoir fait rôtir de beaux marrons, les peler. (les manger!). Euh, non. Dans une poêle, placer 125 g de sucre avec un demi-verre d'eau. Lorsque le sucre est fondu, y jeter les marrons et laisser mijoter. Lorsqu'ils seront bien chargés de sucre, les retirer et les saupoudrer de sucre en poudre. Exprimer dessus le jus d'un citron et servir chaud. C'est un régal!
J'ai voulu voir Vierzon Photographies de Yannick Pirot Du 28 octobre au 23 novembre 2008 Galerie du théatre Mac-Nab (Vierzon, 18) Entrée libre du lundi au vendredi de 13h à 17h et le samedi de 10h à 13h Vernissage le 29 octobre 2008 à 18h30
* PETIT EXTRAIT DU SITE DE LA COMMUNE *
VIERZON MEDIEVAL
Maison à pans de bois du vieux Vierzon
La Butte de Sion
où était située la motte féodale du château, offre une vue panoramique.
Le Beffroi (XIIème siècle, I.S.M.H) était au Moyen Âge la porte d'accès au château. Il servit aussi de prison aux XIXème / XXème siècles.
Les vestiges des remparts témoins de la ville fortifiée, datent du IXème siècle. A cette époque, les fortifications étaient en bois. Après la destruction en 1197 par Richard Cœur de Lion, la ville reconstruit au XIIème siècle ses remparts en pierre.
Les maisons à pans de bois notamment la maison des Vicaires (XVème siècle, M.H.) située rue Armand Brunet ainsi que d'autres exemples rencontrés tout au long de votre parcours au cœur de la vieille ville (rue Maréchal Joffre, rue de la Monnaie, rue des Changes…)
Le Beffroi
Les caves
L'une des plus significatives est celle située dans l'ancien Logis St Jean, place Vaillant-Couturier. Il s'agit d'une cave gothique (I.S.M.H) à pilier central.
Les rues et places Au détour de la rue de la Monnaie, entrez dans la cour à blanc où se trouve le dernier exemple de fenêtre à guillotine (XVIème siècle). La rue Maréchal Joffre, anciennement Grande Rue, était la rue principale au Moyen Âge. La place Vaillant-Couturier fut autrefois appelée Place du Palais puis place du Marché au Blé.
Comme de nombreux villages de Gironde, PUJOLS SUR CIRON est très étendu ; ce qui pose un petit problème à qui veut faire le tour du village à pieds, a peu de temps ou que le soleil est plombant (Je ne suis pas un raisin !)
Donc voici la photo du « centre du village » prise depuis le dessus de l'escalier de l'Eglise ; à droite le cimetière avec l'énorme monument de la tombe du Colonel TEPPAZ (dont je ne sais absolument rien !)
La Mairie et la Poste sont un peu plus loin ; la Poste installée dans l'ancienne « Ecole des Garçons » - l' « Ecole des Filles » en annexe de la Mairie.
Je vous écris d'un petit village au bord d'une rivière.
Comme nous sommes en 2008, il n'y a pas de carte postale de l'ancienne cressonnière, ni de la petite plage, ni de l'église ou de la mairie.
Une girouette surplombe une micro tour carrée avec son toit pointu: elle représente un boulanger enfournant son levain. J'en déduis donc que c'était l'ancien four à pain de la ferme.
Nous logeons dans l'appentis, le logement des journaliers ou des domestiques? Transformé en gîte rural.
C'est tout ensoleillé. Les arbres bordant la rivière fournissent l'ombrage. Les moutons font tinter leur clochette. Un chemin piétonnier longe la rivière et regagne le village.
Photos: riversaone: paysage typique de la région - août 2008
et le Ciron à Pujols sur Ciron
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Pujols sur Ciron est un petit village calme et paisible de 740 habitants, situé au bord du Ciron. Sa surface est de 753 hectares. Son vignoble fait partie de l'appellation "Graves".
====>>> je ne croyais pas si bien écrire en annonçant que j'allais cultiver mes tomates....
3ème exposition de Tomates à Pujols-sur-Cirons 2008 Le 3 août 2008
L' exposition à Pujols sur Ciron dans le cadre des fêtes de la Saint-Pey organisée par l'association jardins de tomates "a eu" lieu le dimanche 3 août.
Citation de l'organisateur à l'issue de la première édition en 2006 : "Hier dimanche, avec deux autres amis passionnés, nous avons fait notre première expo dans le cadre d'un vide-grenier régional. On nous prenait sûrement au début pour des gentils cinglés innoffensifs, seulement voilà qu'il y a eu plus de 2000 personnes sur les 6000 visiteurs du vide-grenier à être spécialement venus, et parfois de loin, uniquement pour admirer les tomates. "
Une montagne passagère et industrielle : d'ouest en est, de la vallée de la Saône jusqu'à la frontière suisse, le Jura s'élève par degrés, qui semblent les marches d'un gigantesque escalier :
* la Côte est le premier de ces degrés. C'est un pays fertile (maïs, fruits, vins d'Arbois) avec de petits marchés : Arbois, Lons-le-Saunier. Il existe une grande ville, Besançon (65.000.hab.) établie dans une boucle du Doubs : c'est le grand centre français de l'horlogerie.
* le Plateau es le second de ses degrés (de 500 à 900m). C'est une région assez pauvre, dont la ressource principale est l'élevage (fromage genre gruyère fabrique dans des coopératives dites « fruitières »).
* la Montagne est le troisième et dernier degré (900 à 1.700m). Contrairement à ce qui se passe ordinairement dans les montagnes, c'est cette région la plus haute qui est la plus prospère. Elle a pour ressources :
- la forêt : sapins argentés et épicéas ; beaucoup de forêts appartiennent aux communes et leur revenu est partagé entre les habitants de ces communes ;
- le passage : des voies ferrée passent par les cluses creusées par les cours d'eau à travers les plis de la montagne ; des villes, Pontarlier, Nantua, Ambérieu, Culoz, commandent ces cluses et y gagnent une certaine activité commerciale) ;
- l'industrie d'abord pratiquée par les paysans de la montagne bloqués l'hiver par la neige, elle s'est concentrée dans les petites villes de vallées : Morez (lunetterie), Saint-Claude (pipes en racine de bruyère), Gex (tailleries de pierres précieuses et diamants), Oyonnax (peignes et tous articles en celluloïd ou galatithe).
Le massif français le plus peuplé :
Malgré son climat humide mais rude, hivers neigeux, et grâce à ses ressources et à l'ingéniosité de ses habitants (les paysans du Jura ont été les premiers à s'associer en coopératives ; le Jura est aussi la région de France qui compte le moins d'illettrés), le Jura est la montagne de France la plus prospère et la plus peuplée (57 hab. au km²). Il y a même une légère immigration. La région du Jura correspond aux départements du Doubs, du Jura et une partie de celui de l'Ain.
*carte et infos issues d'un vieux livre de géographie *
il ne faut trouver que des noms de villes....la carte de France (indice) sera mise ce soir...ou demain...ou après-demain...ce sacré soleil, me donne la flemme. Voilà c'est fait! Quelle énergie ce jour ! hihihi c'est parce qu'il pleut sur la Saône...
ALPES HUMIDES ET ALPES SECHES : deux zones bien distinctes.
* Au nord les alpes humides : elles s'étendent du lac Léman jusqu'aux cols de Luz-la-Croix-Haute, du Galibier et du Lautaret. Ancienne province de Savoie et la plus grande partie du Dauphiné, elles correspondent aux départements de Haute-Savoie, Savoie, isère.
Zone privilégiée qui se caractérise :
- par son climat humide : pluies de climat tempéré froid redoublent sur ces montagnes qui leur opposent obstacle. Les neiges éternelles et les glaciers commencent à l'altitude moyenne de 2.500.mètres ;
- par ses cours d'eau abondants : Isère, Arc, Romanche, Drac ;
- par sa végétation verdoyante : cultures et prairies, forêts d'arbres à feuilles caduques, forêt de conifères, prairies d'altitude dite « alpages » ;
- par son altitude élevée : Mont Blanc, Pelvoux, Meije, Barre des Ecrins, etc… ;
- par sa valeur économique : élevage de bovins, forêts, cultures, houille blanche, industries, tourisme d'été et d'hiver)
- par sa population assez nombreuse (55 au km²) : villes dans les vallées, villages sur les pentes doublées de chalets dans les alpages. L'émigration vers les autres régions de la France a presque cessé.
* Au sud, les alpes sèches : sud du Dauphiné, Nord de la Provence, c'est une zone déshéritée qui se caractérise :
- par son climat méditerranée, chaud et lumineux, mais sec,
- par ses torrents médiocres et irréguliers : Drôme, Verdon, Var, Durance
- par sa maigre végétation de pâturages à moutons transhumants ; les violentes averses décollent la terre des pentes déboisées, laissant le roc à nu ;
- par son altitude assez basse : les sommets n'ont pas de glaciers ;
- par sa faible valeur économique : moutons, culture possible uniquement par irrigation, peu de houille blanche et d'industrie ; c'est la région la plus pauvre de France ;
- par sa faible population : densité la plus faible de France avec 19 habitants au km². Les villes sont rares et petites ; la population émigre, beaucoup de villages sont abandonnés.
ALPES HUMIDES
D'ouest en Est, de la vallée du Rhône jusqu'à la frontière italienne, on rencontre successivement dans les Alpes humides du Nord :
* une ligne d'escarpements calcaires, dite Préalpes. Très arrosées, les Préalpes sont très vertes, couvertes de prairies et de forêts. Les ressources sont l'élevage des bovins (fromages) et l'exploitation du bois (scieries).
Les villes commandent les débouchés des vallées.
* un couloir nord-sud, dit Sillon alpin : creusé par l'érosion dans des terrains tendres et où coulent l'Isère moyenne (dont la vallée est dite Grésivaudan) et le Drac. Région de passage, d'agriculture, de houille blanche (papeteries, aciers spéciaux au four électrique dite électrométallurgie, fabrication de carbure de calcium, d'engrais, d'explosifs comme la cheddite, dite électrochimie).
* une ligne de hauts sommets granitiques que traverse la Romanche dont la vallée est couverte d'usines électrochimiques et électrométallurgiques actionnées par la houille blanche.
* une zone de massifs taillés dans des terrains variés : traversée par la Tarentaise ou vallée de l'Isère supérieure, et par la Maurienne ou vallée de l'Arc. Houille blanche pour travailler l'aluminium importé de Provence.
Région agricole, d'élevage, de passage, de production d'électricité, d'industries diverses (métallurgie du fer et de l'aluminium, chimie, scieries, papeteries, ganteries). Pays fréquenté par les malades : eaux d'Evian, Aix-les-Bains, Uriage ; sanatorium. Première région touristique.
ALPES SECHES
La région sèche des Alpes vit d'un maigre élevage de moutons et de quelques cultures dans les endroits irrigués. Quelques industries chimiques. Petites villes. De Barcelonnette partaient autrefois des émigrants pour Mexico où ils tenaient des commerces de « blanc » (linge).
Texte et carte extraits d'un vieux livre de géographie:
9°) RÉGION PYRÉNÉENNE
Une haute muraille continue qui ne s'abaisse qu'à ses deux extrémités avec trois grandes divisions : Pyrénées centrales, orientales, occidentales et une quatrième région : les petites plaines du pied de la montagne.
Les Pyrénées françaises correspondent aux départements des Pyrénées-Orientales, de l'Ariège, des Hautes-Pyrénées, des Basses-Pyrénées, et du sud de la Haute-Garonne.
Pyrénées centrales : peu peuplées, presque infranchissables, de climat humide et rude, elles ont pour ressources l'élevage (moutons, bœufs, mulets), les eaux thermales, la houille blanche qui sert à électrifier les voies ferrées du Sud-Ouest, et à donner la force motrice à des usines chimiques récemment édifiées au pied de la chaîne.
Pyrénées orientales : peuplées par les Catalans représentent l'abaissement de la chaîne à l'est. De climat méditerranéen, chaud et sec, elles n'auraient qu'une pauvre végétation, si elles n'enfermaient une plaine irriguée, le Roussillon.
Leurs ressources : le transit, col, routes, voies ferrées, sur la côte rocheuse qui borde la Méditerranée – les eaux thermales – le fer du gisement au pied du Mont Canigou – les produits du Roussillon (vins, primeurs, fruits).
Pyrénées occidentales : elles représentent l'abaissement de la chaîne à l'ouest. De climat océanique, tiède et très humide, la végétation y est verdoyante.
Leurs ressources : l'agriculture (pommiers à cidre, maïs, prairies d'élevage de bovins) – le transit sur la côte rocheuse qui borde l'Atlantique, où débouche l'Adour, sur lequel est établi le port de Bayonne – le tourisme avec les stations balnéaires. La ville principale est Pau (41.000.hab.) station d'hiver.
Elles sont peuplées par les Béarnais et les Basques. Ces derniers forment une population aux mœurs originales : bruns, le crâne renflé, le menton pointu, entièrement rasés, petit béret sur la tête, espadrilles aux pieds, jouant à la pelote, habitant des fermes curieuses, aux façades blanchis à la chaux et aux balcons de bois peints, ils parlent une langue curieuse qui ne peut se rattacher à aucune autre. Ils émigrent volontiers en Argentine et en Uruguay. (((que tous les basques qui arriveraient ici veulent bien me pardonner et surtout pardonner à l'auteur de ce livre…Leur région est si belle et j'y ai rencontré des gens si sympathiques à ST PIERRE DE BAIGORRY !.))))
Plaines au pied des Pyrénées : quatrième région constituée par les petites plaines qui bordent le pied des Pyrénées.
Leurs ressources : l'agriculture (maïs, élevage de chevaux « tarbais » - les marbres (carrières de Saint-Béat, Campan, etc…), que la Rome antique utilisait déjà pour ses monuments, et qui ont servi depuis lors à construire le Louvre, Versailles, l'Opéra – la métallurgie, dans les hauts fourneaux de la vallée de l'Ariège, travaille le fer du pied du Canigou.
Les cours d'eau : Adour, Garonne, Ariège, Aude ;
Les lieux : Plateau de Lannemezan, Seuil du Lauragais ou de Naurouze, Pays Basque, Béarn, Roussillon ;
Le Sud-Ouest de la France est occupé par un plaine, le Bassin aquitain : Lot, Dordogne, Charente, Charente-Maritime, Tarn, Tarn et Garonne, Lot et Garonne, Gironde, Landes, Gers, Haute-Garonne.
Le nord de cette plaine a été relevé en même temps que le Massif Central, auquel il s'appuyait, lorsque ce dernier a subi le contrecoup du plissement alpin. Le sud a été en partie recouvert par des débris arrachés par l'érosion des Pyrénées. Le centre du bassin a été réduit à l'état d'une sorte de gouttière où coule la Garonne.
- par le climat chaud et humide, favorise la culture de la vigne par son ensoleillement et la culture du maïs par son humidité,
- par la régularité du système des cours d'eau : toutes les eaux, sauf Charente et Adour, allant vers la Garonne : Baïse, Gers, Gimone, Save, Aveyron, Lot.
- par ses aptitudes uniquement agricoles. C'est une région de paysans ; les villes sont rares ; l'industrie est presque inexistantes ; peu de voies de communication (ligne Bordeaux-Sète ; canal du Midi) et peu de commerce.
- par ses méthodes anciennes de l'agriculture. Le paysan cultive trop de tout, au lieu de se spécialiser.
- par le dépeuplement. Ce pays trop fertile s'est endormi dans son bien-être.
Des immigrants viennent y remplacer les Français : Espagnols, Italiens.
* Plateaux du Nord : calcaire sec et fertile, la vie et les cultures se réfugient dans les belles vallées qui les traversent.
- le Quercy, aussi stérile que les Causses, traversé par le Lot et par l'Aveyron
- le Périgord couvert de forêts avec le chêne-truffier ; l'Isle, la Vézère, la Dordogne ont entaillé de riches vallées (vignes, tabacs),
- l'Aunis, l'Angoumois, la Saintonge, couverts de vignes dont on tire des eaux-de-vie (cognac, fine-champagne), et champs de plantes fourragères qui, à défaut de prairie, permettent d'élever des bovins (beurre des Charentes).
Ces pays sont traversés par la Charente. Ils finissent sur l'Atlantique par une côte tantôt rocheuse tantôt basse (port de la Rochelle, huîtres de marennes).
* Sud du bassin :
- le Lannemezan : pays de graviers et de cailloux (moutons)
- l'Armagnac : pays argileux pauvre, traversé par de médiocres rivières (Gers, Baîse) dans des vallées où l'on cultive la vigne (eau-de-vie d'Armagnac)
- les Landes : pays de sable, autrefois marécageux aujourd'hui asséché, et enrichi de plantation de pins maritimes (résine, traverse de chemins de fer, pavés de bois). La côte est bordée de dunes. Sur l'unique golfe est Arcachon (pêche, huîtres).
* Vallée de la Garonne : elle coule à travers de riches pays agricoles :
- le Toulousain aux multiples ressources (blé, maïs, bovins, volailles). Les villes à qui les briques, tirées du sol argileux, donnent une teinte rosée, s'échelonnent le long de la Garonne ou de son affluent, le Tarn (Toulouse, grand marché agricole et fabrication d'engrais et d'explosifs). Le Toulousain communique avec la Méditerranée par le seuil du Lauraguais, dit aussi de Naurouze.
- l'Agennais : blé, maïs, tabac, primeurs, prunes
- le Bordelais : entièrement planté de vignes. Bordeaux, grand marché du vin, port maritime et fluvial, ville industrielle (huileries).
Récupérée d'un vieux livre de géo: LES GRANDES REGIONS DE LA FRANCE:
7°) LA REGION DU MASSIF CENTRAL
Une masse montagneuse au centre de la France : le massif ou plateau central couvre presque la sixième partie de la France (Haute Vienne, Creuse, Corrèze, Allier, Puy-de-Dôme, Cantal, Loire, Haute Loire, Ardèche, Lozère, Aveyron).
Vieux massif primaire au sol ancien granitique et pauvre, au climat dans l'ensemble humide et rude.
Le contrecoup du plissement alpin l'a relevé au sud et à l'est, et l'a cassé au centre en deux brèches (plaines traversées par la Loire et l'Allier). Sur le bord de ces brèches ont surgi des volcans. Dans un golfe, les mers de l'époque secondaire ont déposé de grandes masses de calcaires secs et perméables.
** Plateau du Limousin, avec les gorges des rivières, le Cher, l'Indre, la Creuse, la Vienne, la Vézère, la Dordogne - lande et bois de châtaigniers - élevage et agriculture maigre - le bassin de Brive (primeurs et petits pois) - un peu d'industrie - houille à Montluçon - tapisseries à Aubusson - armes à Tulle.
On commence à barrer le cours des rivières pour obtenir de la houille blanche (barrage d'Eguzon sur la Creuse).
Le grand centre : LIMOGES : ville du cuir, des chaussures, des porcelaines (argile blanche : le kaolin résultant de la désagrégation du granit), ville de passage où se croisent les voies ferrées de Paris-Toulouse et Bordeaux-Lyon.
** Hauts plateaux du Sud, sol granitique, relevé jusqu'à 1200 mètres : le Rouergue. Pays pauvre de landes, châtaigniers, maigres prairies, maigres cultures de seigle - passage des moutons transhumants du Languedoc. La laine de ces animaux et la présence des petits bassins houillers de Carmaux et de Decazeville ont fait naître l'industrie textile (lainages de Castres et de Mazamet).
** Pays sec et déshérité : les Causses : l'eau s'y infiltre et y circule souterrainement. La seule ressource est l'élevage du mouton. Avec le lait des brebis, Roquefort fabrique un fromage célèbre. Population et cultures se réfugient dans les vallées profondes du Lot et du Tarn, qui traversent par des cagnons cette région de sol tendre.
** bordure montagneuse de l'Est : sol granitique, relevé jusqu'à 1700 mètres, par endroits en une longue côte montagneuse qui tombe en abrupt au-dessus des vallées de la Saône et du Rhône (Morvan, Monts du Beaujolais, du Charolais, etc, Cévennes) - Elevage prospère - deux couloirs naturels où la houille s'est formée - régions de passage et régions industrielles :
- le couloir du Creusot, entre Loire et Saône, emprunté par le Canal du Centre : importante industrie métallurgique : Montceau-les-Mines et Le Creusot (armes, machines).
- le couloir de Saint-Etienne, passage entre Loire et Rhône : industrie textile et industrie métallurgique (rubans, cycles).
- Alès, plus au Sud, petit bassin houiller, fabrique de la quincaillerie.
** Région centrale : dont la plus grande partie est dite Auvergne, est la plus compliquée.
- des pays de sol granitique, le Forez jusqu'à 1.650m - rivières enfoncées en gorges, pouvant fournir de la houille blanche (barrage de Sarrans sur la Truyère).
- des plaines, encastrées dans les deux brèches, par où passe la ligne Paris-Nîmes, dite du "Bourbonnais". La Limagne traversée par l'Allier, au climat ensoleillé qui favorise les cultures. - Clermont-Ferrand, manufacture de caoutchouc. Thiers fabrique de la coutellerie. Les bassins de Roanne, Bourbonnais, moins riches : cotonnades de Roanne, Vichy grande ville d'eau thermale.
- des volcans éteints (Cantal, Puy de Sancy, Puy de Dôme, etc,) qui ont répandu autour d'eux un sol de basalte généralement fertile avec de nombreuses sources thermales (Mont-Dore, Bourboule, Royat, etc..) - Bel élevage sur prairies riches (vaches de Salers, fromages du Cantal) - tourisme grâce aux nombreuses curiosités naturelles : cônes volcaniques, lacs de cratère et de barrage, etc… les eaux thermales. Petits marchés : Aurillac, Le Puy…
** Le Massif Central dont la population est laborieuse et économe possède des régions industrielles et des plaines riches, bien peuplées. Mais les régions pauvres dominent, et leurs habitants ont pris depuis longtemps l'habitude d'émigrer. Les Limousins ont été longtemps célèbres en Europe comme maçons.Les auvergnats tiennent souvent dans les grandes villes, à Paris notamment, de petits commerces (vins et charbon). Dans l'ensemble, le massif se dépeuple.
Le Massif Armoricain, vieux massif primaire au sol ancien, noirâtre, peu fertile, au relief usé, au climat doux et pluvieux, à la végétation verdoyante mais pauvre. Sur son sol imperméable, les habitations se disséminent.
Mais, sur trois côtés, ce pays plutôt pauvre borde la mer par des côtes admirablement découpées, qui favorisent la navigation et la pêche et abritent des régions privilégiées fertiles.
* l'intérieur ou Ar Coast : région pauvre, vit d'élevage, de cultures maigres. Une sorte de broussaille des terrains pauvres, la lande (genêts, ajoncs aux fleurs jaunes, bruyères roses ou blanches, fougères) y couvre de grandes étendues.
Fougères fait de la cordonnerie.
* les côtes ou Ar Mor : région privilégiée par la vie maritime, les primeurs (artichauts, fraises, petits pois, pomme de terre nouvelles de la "Ceinture dorée"), le tourisme.
Très peuplé, les villes y sont nombreuses : Saint Malo, Saint Servan, Paimpol (point de départ de la pêche à la morue), Brest (port militaire), Douarnenez et Concarneau, Lorient (notre troisième port de pêche et arsenal maritime).
* le pays nantais, région industrielle. L'estuaire de la Loire favorise le commerce.
L'importation facile de la houille anglaise a permis de créer le long de l'estuaire une industrie métallurgique (chantiers navals de Penhoët).
Avec le lait et le beurre de la campagne voisine, Nantes fait aussi de la biscuiterie.
La Bretagne, pays de familles nombreuses attachées à leurs traditions, est très peuplée. Elle fournit à la France une grande partie de ses marins.
Les cinq départements bretons sont : Ille-et-Vilaine, Côtes-du-Nord, Finistère, Morbihan et Loire-Inférieure.
- carte et texte extraits d'un vieux livre de géographie -
* clin d'oeil aux blogueurs de cette belle région*
CARTE et INFOS provenant d'un vieux livre de géographie
5°) MEDITERRANEE
Des pays dont l'unité est faite par le climat, hivers doux, étés chauds, pluies rares et brusques, ciel lumineux. Le mistral, vent violent et froid, descend des Cévennes.
La population est nombreuse. A l'exemple des Romains, qui ont longtemps occupé le pays, elle a créé surtout une civilisation urbaine.
LANGUEDOC : plaine couverte de vignes, avec ses rivières : Aude, Hérault, Gard.
C'est le pays de France où la spéculation dans une seule culture (ou monoculture) atteint le plus grand degré. Cela ne vas pas sans risques de ruine, en cas de surproduction et de mévente.
La région s'ouvre sur la mer par Sète, port artificiel créé au débouché du Canal du Midi.
PROVENCE :
* Comtat ou plaine de Vaucluse bordé par le Rhône, irrigué par la Durance : jardin cultivé en primeurs (melon, artichaut, tomate, cerise, prune).
Orange, Avignon, Arles, vieilles villes romaines.
* Crau : longtemps un désert l'hiver, les moutons transhumants venaient y brouter l'herbe poussée entre les cailloux.
L'irrigation y fait naître l'olivier et les primeurs.
* Camargue : delta du Rhône, pays d'étangs et de terres salées, élevages de taureaux sauvages. Elle commence elle aussi à s'assainir et à s'amender.
* les montagnes de Provence : Maures, Estérel, Alpes, montagnes stériles, dénudées en voie de dépeuplement. Seules régions vivantes : un centre d'extraction de la bauxite, quelques cuvettes irriguées et cultivées, une zone de culture de fleurs (violettes, orangers, mimosas, roses) et de fabrication de parfums (Grasse).
* la côte provençale : du delta du Rhône à la frontière italienne, calcaires blancs des Alpes, schistes noirs des Maures, rochers rouges de l'Esterel, sombres bois de pins, d'oliviers, d'orangers, bleu intense du ciel, bleu indigo de la mer : COTE D'AZUR.
Marseille "Porte de l'Orient" avec son port, de voyageurs et de commerce, qui en fait une ville industrielle qui traite l'huile d'olive de la région et les huiles coloniales qu'elle importe.
Toulon, premier port de guerre.
La Ciotat et La Seyne, chantiers de constructions navales.
Île de 8.750km², à 174 kilomètres de la France, occupée par des montagnes, admirables paysages mais médiocres ressources (olivier, vigne, chêne-liège, châtaigniers ; moutons et chèvres). Le Corse, suivant une tradition qui retenait ses ancêtres éloignés des côtes et des plaines, habite des villages fortifiés dans la montagne, où il est pâtre de moutons et de chèvres. Il émigre volontiers en France où il recherche des emplois d'administration.
(désolée on ne voit pas très bien!) mais j'espère retrouver le blog ou quelqu'un expliquait comment d'un simple clic on peut faire agrandir l'image...) MERCI! ça yest cliquer sur l'image pour la voir bien nette!
Anna GAVALDA - LA CONSOLANTE - 2008 éditions Le Dilettante
Un livre…où certaines phrases sont jetées, comme des bouées de secours, des gifles
(et des mots !)
636 pages de….V I E.
"Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide."
"- C'est trop dur de vivre seul.
"- T'y arrives bien…
"Elle se leva, ouvrit tous ses placards puis la porte de son réfrigérateur, mornes plaines, et le regarda droit dans les yeux.
"- Tu appelles ça vivre, toi ?"
"Autre révélation, la France.
"Tant de paysages dans un si petit pays…Et ces couleurs… Cette extraordinaire palette qui variait, contrastait et se précisait selon les régions et leurs matériaux de construction…La brique, la tuile brune et plate, les teintes chaudes de la Sologne. Les pierres patinées, les enduits, le sable ocré des rivières…Puis la Loire, l'ardoise et le tuffeau. Le jeu infini des gris et du blanc crayeux des façades…Ivoire, grèges dans cette lumière de fin d'après-midi…Les toits bleutés soulignés par le rouge brique des souches de cheminées…Les menuiseries souvent pâles, ou plus marquées, selon la fantaisie et les fonds de pot de leurs propriétaires..
Et bientôt, une autre région, d'autres carrières, d'autres roches…Le schiste, la lauze, le grès, la lave et le granit même, par endroits. D'autres moellons, d'autres appareillages, d'autres parements, d'autres couvertures…Ici les murs gouttereaux remplaceront les pignons, là les hivers seront plus rudes et les habitations davantage serrées les unes contre les autres. Là encore, les encadrements et les linteaux moins finement travaillés et les tons plus…."
"…s'en allait, un livre à la main, à la recherche d'un creux où faire la sieste."
J'outrepasse tous droits de recopiage, c'est sûr ! mais je ne raconte pas du tout l'histoire alors, achetez-le et si c'est trop cher faites vous le prêter ; LISEZ LE !
Un bol d'air breton - romantisme à souhait sur petite île
L'héroine Guyonne écrit à une amie partie pour les Indes, une sorte de journal qui dévoile toute l'histoire:
"cela me plaît de vous écrire longuement, quotidiennement, à vous absente. Dans ma vie, qui est la plus monotone du monde, ce me sera une distraction. Je le sens, tout va m'intéresser doublement grâce à cette arrière-pensée que vous êtes présente. Je ne serai plus l'esclave du format gênant du papier à lettre ; ses carrés blancs semblent poser des bornes aux épanchements et raccourcissent forcément les confidences."
….
"En ce moment il me semble acquérir je ne sais quelle triste expérience de la mobilité des sentiments humains, et cela m'attriste parfois jusqu'aux larmes."
Citation d'un sonnet de Benserade:
"O Lune, sans faire de bruit
Vous avez bien rôdé la nuit,
Vous vous maintenez par le monde
Et toujours fraîche et toujours blonde ;
Mais comment vos attraits ne sont-ils point usés ?
Ce n'est pas d'aujourd'hui, Lune, que vous luisez."
"Ainsi on me souffle un mari, on jouit des aises les plus raffinées de la vie, on s'entoure d'objets enchanteurs, on n'a jamais de ces soucis d'argent qui sont les vers rongeurs de la vie, et c'est moi qui suis l'heureuse ! Le bonheur ne serait-il qu'un mot ?"
"Que tout est variable en ce monde ! Les existences les plus calmes n'échappent pas au roulis: la vie est une véritable traversée."
Nota: mes phrases choisies dans mes lectures ne résument pas un livre. Celles-ci sont un peu tristes peut-être par rapport à la gaîté émanant de cette lecture.
Description sommaire du risque d'inondation sur la
vallée de la Saône
La Saône est une rivière qui draine un bassin hydrographique de près de 30 000 km2. Elle rejoint le Rhône après un parcours de 482 km.
Sur l'amont du bassin hydrographique, en Haute-Saône, les crues sont d'origine essentiellement océanique avec un effet très marqué de la pluviométrie reçue par la façade ouest des Vosges. Le passage répété et rapproché des perturbations peut générer des trains de crues avec parfois des crêtes de crues des différents affluents.
Parmi les crues les plus importantes enregistrées sur l'échelle avale de l'écluse de Gray, on peut citer :
Date de la crue Niveau atteint
Novembre 1840 5,04 m
Mai 1856 4,47 m
Janvier 1910 4,36 m
Octobre 1930 4,60 m
Novembre 1944 4,18 m
Novembre 1955 4,29 m
Février 1970 4,23 m
Février 1980 4,15 m
Décembre1981 4,01 m
Décembre 1982 4,48 m
Mai 1983 4,42 m
Crue de référence cartographiée La crue de référence prise pour établir la carte des zones inondables du projet de PPRi est une crue centennale proche de la crue de 1840.
Illustration: carte postale CIM COMBIER IMPRIMEUR MACON: En parcourant la Haute Saône Jolie avec les Gauch'nots & Gauch'nottes.
Extrait du livre "Une saison en Limousin" de Jean-Antoine ZAMORA * éditions JULLIARD 1968
"Je crois que le moment est venu, il faut que je fasse le point. Mais dans quelle direction ? Pour l'instant, j'ai mis de côté tout un paquet de jours, empilés comme dans un placard et tous les matins je me sers, je prends une journée en ouvrant la porte. Je sais ce qui va se passer, ce que je vais dire et ce que les autres vont me répondre. Et quand la nuit tombe, englouti dans cette répétition de la mort qu'on appelle sommeil, une halte se dessine. Et le lendemain, il faut de nouveau ouvrir le placard. Prendre une nouvelle journée. Quand le tas sera épuisé, alors quelque chose se passera. Mais je ne serai plus en mesure d'apprécier."
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !